I
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- Bon chevalier masqué qui chevauche en silence…
- J’avais peiné comme Sisyphe…
- Qu’en dis-tu, voyageur, des pays et des gares ?…
- Malheureux ! Tous les dons, la gloire du baptême…
- Beauté des femmes, leur faiblesse, et ces mains pâles…
- Ô vous, comme un qui boite au loin, Chagrins et Joies…
- Les faux beaux jours ont lui tout le jour, ma pauvre âme…
- La vie humble aux travaux ennuyeux et faciles…
- Sagesse d’un Louis Racine, je t’envie !…
- Non. Il fut gallican, ce siècle, et janséniste !…
- Petits amis qui sûtes nous prouver…
- Or, vous voici promus, petits amis…
- Prince mort en soldat à cause de la France…
- Vous reviendrez bientôt, les bras pleins de pardons…
- On n’offense que Dieu qui seul pardonne. Mais…
- Écoutez la chanson bien douce…
- Les chères mains qui furent miennes…
- Et j’ai revu l’enfant unique : il m’a semblé…
- Voix de l’Orgueil : un cri puissant comme d’un cor…
- L’ennemi se déguise en l’Ennui…
- Va ton chemin sans plus t’inquiéter !…
- Pourquoi triste, ô mon âme…
- Né l’enfant des grandes villes…
- L’âme antique était rude et vaine…
II
III
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- Désormais le Sage, puni…
- Du fond du grabat…
- L’espoir luit comme un brin de paille dans l’étable…
- Gaspard Hauser chante…
- Un grand sommeil noir…
- Le ciel est, par-dessus le toit…
- Je ne sais pourquoi…
- Parfums, couleurs, systèmes, lois !…
- Le son du cor s’afflige vers les bois…
- La tristesse, la langueur du corps humain…
- La bise se rue à travers…
- Vous voilà, vous voilà, pauvres bonnes pensées !…
- L’échelonnement des haies…
- L’immensité de l’humanité…
- La mer est plus belle…
- La « grande ville » ! Un tas criard de pierres blanches…
- Tournez, tournez, bons chevaux de bois…
- Toutes les amours de la terre…
- Sainte Thérèse veut que la Pauvreté soit…
- Parisien, mon frère à jamais étonné…
- C’est la fête du blé, c’est la fête du pain…