Le roman de la luxure/Orgies continentales

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Traduction par Anonyme.
(Volume 3p. 133-234).

ORGIES CONTINENTALES




Ce triste événement jeta du froid dans nos plaisirs.

La Frankland fit venir mes sœurs pour habiter avec elle, mais elles allèrent toutes chez ma mère pour passer tranquillement les trois premiers mois de deuil.

Ma mère aussi devint malade, pendant qu’elles étaient auprès d’elle, et mourut trois mois après. Je revins alors à la maison, qui était maintenant ma propriété ; la chère Frankland resta encore deux mois avec nous, puis retourna à Londres. Nous trois, orphelins, nous passâmes tout l’hiver dans notre vieille demeure, occupés à toutes sortes de choses.

Mes sœurs étaient en possession d’une fortune de plus de cent mille francs chacune, et comme je leur avais promis dix mille francs le jour de leur mariage, elles étaient devenues un très bon parti, car elles possédaient en même temps la beauté du corps et de la figure, et toutes deux étaient devenues de très belles jeunes filles.

Plusieurs familles de province vinrent nous fréquenter après les premiers mois de deuil expirés, et plusieurs demandes en mariage furent faites à mes sœurs. Mais après la vie qu’elles avaient menée elles étaient devenues difficiles, cependant elles se marièrent bientôt toutes les deux.

Marie épousa un très beau garçon, qui, comme elle me le dit, se trouva être un fouteur de premier ordre. Il lui fit un fils dont elle accoucha dix mois après. Elle était très heureuse, venant de temps en temps me voir pour recevoir un coup de grosse pine, car cette dernière n’avait pas beaucoup à travailler depuis quelque temps, aussi elle avait repris une grande vigueur.

Hélas ! la pauvre Marie perdit son mari du choléra la première année de son mariage. Il avait une jolie fortune qu’il lui laissa en l’instituant la tutrice de son fils, qui devenait un fort et beau gars, et quand il atteignit l’âge de la puberté devint la consolation de la veuve, qui l’initia alors à tous les mystères de l’amour.

Elisa ne fut pas aussi heureuse que sa sœur comme mari ; c’était un bon garçon qui, à ce qu’on aurait dit, devait bien convenir au tempérament d’Elisa, il était grand et fort, ayant l’air d’avoir des passions lascives ; mais il se trouva que c’était au contraire une nature tranquille, froide, sans passions, qui ne pouvait pas s’imaginer autre chose que de monter une seule fois par nuit sur le ventre de sa femme pour la foutre, n’ayant aucune idée qu’il puisse exister des préliminaires excitant les passions. Aussi il ne faisait qu’exciter la pauvre Elisa sans jamais donner pleine satisfaction à sa nature lascive. Elle était cependant arrivée à lui faire dire bonjour et bonsoir ; mais pour son entière satisfaction elle chercha autre part et se contenta même des étreintes d’un domestique, pas beau garçon, mais possédant une superbe et énorme pine, avec laquelle il la soulageait plusieurs fois par jour. Elle vint quelquefois me voir, je lui opérais très bien ses deux ouvertures et elle s’en allait soulagée et moi aussi.

Elle n’eut jamais d’enfants, de sorte que ses intrigues ne furent jamais connues.

Je retournai à Londres au printemps et me présentai comme avocat.

Je plaidai pendant une session d’assises et j’abandonnai alors tout à fait la profession d’avocat.

Henry Dale, que la nécessité obligeait à exercer, continua la profession avec plus de persévérance ; il plaidait presque tous les jours et devint rapidement un grand avocat et, au moment où j’écris ces lignes, il est devenu un juge distingué.

Mais retournons à nos amies.

Henry et moi nous continuâmes notre intrigue avec la Nichols et Anne, aidés par notre cher ami Mac Callum ; de temps en temps aussi nous recevions la Benson, la Egerton et le comte, auxquels s’ajoutait généralement la Frankland, qui nous enivrait de plaisir avec ses charmes exquis.

Ces délicieuses réunions furent subitement éprouvées par la perte du comte, qui fut amnistié (je crois avoir déjà dit que c’était un exilé politique) et retourna dans son pays, et nous n’eûmes plus son délicieux concours dans nos orgies cochonnes.

Le comte et moi nous nous rencontrâmes l’année suivante dans son château sur les montagnes du Piémont ; je raconterai à ce sujet plus tard et en détails tout ce qui s’y passa.

Ce fut une bien triste perte surtout pour la Egerton qui adorait le comte. Il avait été son premier amant et vraiment son initiateur aux véritables mystères de Vénus. On se rappellera que son mari était une de ces vieilles natures insensibles qui croient qu’il est seulement nécessaire de « pisser son foutre », comme dit Falstaff, aussi rapidement que possible et de laisser la pauvre femme juste suffisamment excitée pour désirer un véritable bon fouteur. Ce sont ces maris froids et insensés qui allument, sans parvenir à les satisfaire, les passions érotiques de leurs femmes et les amènent à soulager leurs passions lascives dans d’autres bras.

Oh ! combien de femmes, si elles avaient été foutues avec quelques égards en rapport avec leurs besoins naturels, n’auraient jamais commis ni adultère ni scandale !

Nombreuses sont les femmes qui m’ont ainsi parlé, avec les larmes aux yeux, de la froide manière d’agir de leurs maris qui ne les foutaient jamais que lorsqu’eux-mêmes en éprouvaient le besoin, se couchant sur elles sans jamais aucun préliminaire, tels que peloter ou embrasser : monter, enfiler, faire deux ou trois mouvements de va-et-vient, décharger et se retirer, juste assez pour exciter les passions de leurs pauvres femmes sans pouvoir les satisfaire, les laissant en proie à un désir violent de chercher un soulagement quelconque à leurs passions ; les maris brutes et égoïstes avaient excité sans satisfaire.

Je me rappelle une intrigue que j’eus avec une comtesse italienne. Son mari, un grand et bel homme, était excessivement dévot, il pensait que c’était un péché de faire une caresse ou un excitement charnel, ou même pour sa femme de montrer un peu de chair nue pour faire naître des idées de concupiscence ; aussi sa chemise de nuit devait être hermétiquement fermée jusqu’à la gorge, avec de longues manches, au centre se trouvait une petite fente au travers de laquelle il remplissait lui-même le besoin. Il ne lui embrassait ni caressait jamais le corps, mais se tenait comme une bûche à ses côtés en lui tournant le dos. Quand ses propres passions le forçaient à foutre, ce qui arrivait rarement, il était naturellement toujours prêt et finissait très rapidement son affaire. Il se tournait alors vers elle, la réveillait et lui disait : « Marietta, porgimi il vaso generativo » (Mariette, passe-moi le vase générateur) ; alors elle se mettait sur le dos, les jambes écartées, il lui montait dessus sans relever sa chemise ni lui tâter le con, mais ouvrant la petite fente, dirigeait sa pine vers son con, l’y enfonçait jusqu’aux couilles et, se trouvant lui-même dans le besoin d’un soulagement spermatique, déchargeait après deux ou trois mouvements, restant dedans juste le temps de « pisser son foutre », et alors se retirait, tournant le dos à sa femme pour dormir, laissant sa femme juste assez excitée sans avoir joui et désirant avec ardeur et avidité le soulagement qu’il n’avait pas su lui procurer. Elle ajoutait qu’il était cependant fort capable de lui donner pleine et entière satisfaction si son bigotisme ne l’en avait pas empêché.

Nous avions l’habitude de foutre à couilles rabattues et je commençais toujours en disant : « Marietta, Marietta, porgimi il vaso generativo » et je me mettais à la foutre en riant tous deux comme des fous.

Naturellement, avec de chaudes passions ainsi irritées par son serin de mari, elle se faisait foutre non seulement par moi, mais par tous ceux qui pouvaient soulager les désirs ardents de son con avide.

La Benson et Egerton nous quittèrent encore pour aller passer l’hiver à Rome.

La Frankland, qui n’avait pas encore terminé son année de veuvage, n’allait pas encore beaucoup dans le monde, et nous la possédions bien plus souvent qu’auparavant. Elle venait au moins trois fois par semaine à mon logement, où Henry et moi lui donnions les soulagements dont elle avait tant besoin ; d’abord nous la foutions séparément chacun deux fois, puis nous la foutions trois fois entre nous deux en changeant chaque fois de pines dans ses deux ouvertures et nous finissions par un triple gamahuchage déchargeant tous dans la bouche les uns des autres.

Quand en hiver notre ami Mac Callum revint du bord de la mer, nous recommençâmes quelques excellentes orgies chez lui, où Anne et Jane ensuite venaient de temps en temps nous trouver.

Le cul de Jane s’était développé d’une manière extraordinaire et devint une des plus délicieuses jouissances de nos orgies chez Mac Callum. Il se réunissait aussi à nos débauches du matin avec Nichols et sa nièce.

À la Noël, la Frankland, Henry et moi, tous nous fûmes invités au presbytère où mon oncle reçut avec délices l’excitante et voluptueuse Frankland. Madame Dale et Ellen vinrent nous y rejoindre. Ma chère tante me dévora positivement de caresses, et en allant me montrer ma chambre, elle me fit entrer dans son petit boudoir, suça ma pine, se courba sur la table, me présentant son immense cul et engloutit en une minute ma pine jusqu’aux couilles dans son con avide où elle déchargea de suite ; mais cela ne fit que m’exciter à recommencer, car la vue et le toucher de ses splendides fesses me firent rebander instantanément.

Elle-même, au milieu de mon opération dans le con, empoigna ma pine qu’elle fit déconner et la guida vers l’entrée de l’autel secret de Junon et de Vénus Callipyge.

Ces deux coups furent tirés comme un éclair et soulagèrent momentanément l’insatiable lubricité de ma lascive tante. Elle conduisit ensuite la Frankland (je ne puis me décider à l’appeler Nixon) à sa chambre sous prétexte de la lui montrer. Elles ne furent pas plutôt entrées qu’elle lui releva les jupons, et collant ses lèvres au merveilleux clitoris de la divine Frankland, elle lui fit rapidement lâcher son tribut au dieu obscène en s’aidant de ses doigts dont elle remplit les deux ouvertures.

Aussitôt que la rage de ma tante pour gougnotter la Frankland fut un peu calmée, elle laissa madame Nixon enlever son châle et son chapeau, puis elle réclama et obtint de suite un double gamahuchage. La Frankland consentit d’autant mieux qu’elle savait que ma tante avait déjà le meilleur de mes couilles et qu’elle avait pu se régaler d’un foutre épais et abondant dont je devais avoir inondé les deux ouvertures. Ces préliminaires terminés nous permirent de rester fort tranquilles toute l’après-midi.

Madame Dale et Ellen vinrent pour le dîner ; pendant que tout le monde s’habillait pour le repas, je me glissai dans leur chambre et je tirai deux coups délicieux, un dans chacun de leur con avide et en feu. Mon oncle s’était offert le trou du cul étroit du jeune Dale qu’il avait conduit dans cette intention, aussitôt notre arrivée, au pavillon d’été bien connu.

Nous pouvions donc tous nous régaler paisiblement de toutes les bonnes choses qui se trouvaient devant nous et à notre disposition.

En prenant les liqueurs après dîner, nous nous racontâmes tous les événements qui étaient arrivés depuis notre dernière réunion et ils étaient nombreux : la mort de monsieur Nixon et ses legs à mes sœurs et à moi-même, ce dont on me félicita pendant qu’on me donnait des marques de la plus vive sympathie et de condoléances au sujet de la mort de ma pauvre mère.

À dix heures tout le monde se retira, mais avec le mot d’ordre de se rejoindre tous dans la chambre de ma tante quand les domestiques seraient couchés, environ une demi-heure après. Nous étions tous trop intéressés pour manquer à cette délicieuse orgie qui se préparait.

Toute l’après-midi on avait entretenu des feux ardents dans cette chambre et dans celle voisine ; on alluma quantité de bougies de manière à bien illuminer même les plus petits coins.

Nous arrivâmes tous avec nos seules chemises de nuit et aussitôt que nous fûmes tous réunis, au mot de « nus » nous les enlevâmes et nous trouvâmes en costume de pure nature.

Ma tante, avide et passionnée, se jeta sur mon corps nu, m’emmena vers le lit et me posséda de suite dans son con délicieux et enflammé ; croisant ses jambes et ses bras sur mon dos, elle m’attira pour me faire entrer plus profondément dans elle, malgré les remontrances de mon oncle qui désirait arranger un plan d’opérations qui comprendrait tout le monde.

L’avidité voluptueuse de ma tante la fit décharger rapidement. Voyant cela, pendant qu’elle était dans l’extase de la décharge, il me retira de ses bras, heureusement assez à temps pour m’empêcher de décharger, ce qui aurait fait la quatrième fois de la journée. Ma tante aussi bien était alors plus à même d’entendre raison et d’émettre ses idées au sujet des combinaisons de jouissances.

Comme nous avions amené le comte à passer huit jours avec nous, nous étions juste quatre pines contre quatre cons ; de sorte que nous pouvions nous accoupler d’abord tous, car il était nécessaire, par une première fouterie, d’amener les passions des femmes à un état de luxure effrénée pour qu’elles puissent nous procurer les plus grands excès de délices en donnant toute l’énergie de leur sauvage lubricité. Ma tante avait pris une belle passion pour le comte durant son séjour à Londres pendant l’automne.

Mon oncle était plus amoureux de la lascive Frankland, je choisis immédiatement la lubrique Dale, qui était aussi avide de reposséder ma pine, qu’elle était si fermement convaincue d’avoir initiée à toutes les joies du con, et nous tirâmes un coup des plus exquis qui les firent décharger fréquemment et copieusement.

Henry était aussi heureux de s’accoupler avec sa jolie cousine, dont il avait certainement pris le pucelage.

Les femmes auraient bien voulu tirer un deuxième coup sans déconner, mais mon oncle et ma tante s’y opposèrent tous deux, car cela épuisait les hommes sans variété. Aussi ma tante me choisit, mon oncle prit le petit con de la jeune Ellen, Henry se tourna vers le con de sa mère et le comte eut la superbe Frankland dont il n’était jamais fatigué. Les hommes firent durer cette rencontre plus longtemps que la première, voulant seulement un peu soulager l’insatiable luxure des femmes en les faisant décharger bien plus souvent que leurs fouteurs.

Nous nous arrangeâmes de manière à ce que tout le monde finît en même temps ou à peu près, et les femmes nous suivirent dans la crise finale qui eut lieu avec des cris sauvages de luxure ; puis, soudain, un silence général se fit, tout le monde étant tombé anéanti par le plaisir qui suit la décharge divine de l’essence de vie, plutôt de « vits ».

Nous nous levâmes tous pour un pelotage général de nos corps nus, jouant à nous donner des claques sur les fesses, maniant les cons et les pines, un jeu tellement excitant, que notre vigueur fut bientôt évidente, excepté celle de mon pauvre oncle, qui avait besoin d’une pose plus longue et d’un excitement plus long avant de pouvoir tirer son troisième coup.

Le comte s’empara du trou du cul de la Frankland, qui me pria de la foutre par devant. Ma tante prit sous elle madame Dale pour un double gamahuchage, pendant qu’Henry engloutissait sa pine dans le cul de ma tante. Mon oncle s’offrait un mutuel gamahuchage avec Ellen qui suçait sa pine molle sans aucun succès.

Ce fut un coup délicieux pour nous tous et qui se termina par de célestes jouissances.

Notre second accouplement par trois fut celui-ci : moi dans le con de ma tante (inceste qui avait fini par faire bander mon oncle), dont il s’empara du trou du cul pendant que son neveu enconnait sa femme. Le comte s’engouffra dans le délicieux con étroit de madame Dale, pendant que son fils fourrait sa pine dans le trou du cul de sa mère, à sa plus entière satisfaction. Ellen et Frankland s’amusaient ensemble.

Ce coup fut très long à tirer et nous procura à tous les plus intenses extases. Après les cris sauvages et les mots les plus obscènes qui précédèrent l’extase finale, un silence de mort suivit, pendant lequel nous restâmes longtemps à savourer le bonheur des désirs satisfaits.

Nous nous levâmes alors pour nous laver et nous restaurer avec du vin et des gâteaux tout en discutant nos accouplements à venir.

Heureusement pour lui, mon oncle s’était retenu et n’avait pas déchargé pendant le dernier combat ; il était encore capable d’enfiler un trou du cul, et il choisit le cul délicieux de la Frankland pour recevoir son offrande finale, car après cette décharge il était vanné pour le reste de la nuit. J’étais placé dessous, engouffré dans le con exquis de la Frankland. Le comte enconnait Ellen pendant qu’Henry l’enculait ; ma tante et madame Dale se gamahuchaient mutuellement et se servaient toutes deux de godmichés. Cette rencontre dura aussi très, très longtemps et se termina dans des extases convulsives et dans des cris de la plus sauvage sensualité que nos passions les plus effrénées puissent faire pousser.

Je m’emparai alors du trou du cul de ma tante, pendant que la Dale, qui se trouvait dessous, la gamahuchait et l’enconnait avec un godmiché ; approchant alors la Dale près du bord du lit, le comte se mit entre ses jambes qu’il avait passées par-dessus ses épaules et l’enconnait, car il avait eu l’envie de la foutre encore, et c’était un des cons les plus exquis à foutre ; son pouvoir de casse-noisette était au moins égal à celui de la Frankland, mais la puissance de ma tante sous ce rapport les surpassait toutes. Nous formions ainsi un groupe de quatre enchaînés ensemble pour les plus furieux sports d’amour.

Mon oncle gamahuchait la Frankland qui se faisait enculer par Henry, à qui Ellen donnait le postillon dans le cul tout en s’opérant elle-même avec un godmiché.

Pour le coup final de cette nuit, le comte encula ma tante, j’enculai la Frankland, Henry se payait une fouterie à la vieille mode avec sa mère et Ellen se trouvait sous ma tante, se gamahuchant mutuellement et se travaillant avec des godmichés. Ce combat dura un temps infini, et nous restâmes plus d’une demi-heure anéantis par ces joies délicieuses. À la fin nous nous levâmes pour nous laver et restaurer nos forces épuisées avec du champagne, nous nous embrassâmes tous et nous retirâmes pour dormir chacun dans nos chambres séparées.

Je dormis du sommeil du juste et me réveillai assez tard en sentant ma tante sucer ma pine toute raide et juste au moment où je déchargeai dans sa bouche un torrent de foutre crémeux. Elle suça jusqu’à ce qu’elle eût tout fait sortir, et en agissant ainsi, me fit rebander à nouveau ; aussi, sautant à bas de mon lit fort peu élevé, je la fis s’agenouiller dessus, présentant son immense cul, et je me mis à lui lécher le con jusqu’à ce que je ne puisse plus me retenir ; approchant alors mon énorme pine, je la plongeai dans son con brûlant, ce qui suffit pour la faire crier et décharger de suite.

La laissant se reposer un peu pour en savourer toute la jouissance, je recommençai et courus une course délicieuse dans ce con des plus exquis, et j’aurais encore recommencé une seconde fois, après une pause d’extases, si Henry ne s’était pas précipité dans notre chambre en disant que tous nous attendaient avec impatience pour commencer le déjeuner. Ma tante prit juste le temps de sucer encore un peu ma pine et se sauva.

Je me dépêchai de me laver et de m’habiller, ayant envoyé Henry en avant pour les prier de ne pas m’attendre.

À mon arrivée, les sarcasmes dont je fus assailli au sujet de ma paresse me prouvèrent qu’ils connaissaient la cause de mon retard. Je regardai ma chère tante et je vis de suite, à la satisfaction peinte sur sa large figure, que c’était elle-même qui s’était vantée de ses exploits et que c’était sa faute seule.

Comme c’était dimanche, nous allâmes tous à l’église pour le bon exemple. Le pasteur nous fit un superbe sermon sur les beautés de la vertu et de la chasteté. C’était vraiment un très beau sermon et dit avec une onction qui éloignait toute possibilité de supposer qu’un tel prêcheur puisse faire le contraire d’une telle doctrine. Il fit assurément grand plaisir à plusieurs familles de l’endroit, car deux ou trois messieurs avec leurs femmes attendirent la sortie du pasteur de l’église pour le complimenter sur son éloquence et le sujet choisi. Le pasteur, flatté, invita deux familles habitant assez loin, à venir luncher au presbytère, de sorte que nous formions une nombreuse société dont la tenue était irréprochable.

C’était tout à fait édifiant d’entendre les pieuses et vertueuses remarques de l’admirable Frankland et de la non moins vertueuse et correcte madame Dale. Cela leur valut une entrée dans ces deux familles, très considérées dans le pays, et finit par un excellent mariage pour la chère petite Ellen. Voilà le résultat du succès de la dissimulation.

Le vice jouant le rôle de la vertu et réussissant dans la perfection ; ainsi va le monde. Il y a une chose certaine, c’est que dans cette circonstance le vice vint au secours de la chasteté, car nous ne trouvâmes pas l’occasion de nous livrer à aucune débauche pendant toute l’après-midi.

La charmante Frankland Nixon fit une grande impression sur les femmes aussi bien que sur les maris ; ce qu’il y a de certain, c’est qu’on savait parfaitement qu’elle était une veuve riche et ils pouvaient avoir le projet de la faire accepter à un fils ou à un neveu, du moins ils pouvaient en courir la chance.

Elle les remercia avec la grâce et la manière charmante qui la distinguaient tellement et la rendaient si captivante, s’excusant de ne pouvoir faire de visite pendant la première année de son veuvage, si ce n’est parmi des parents, et comme feu son mari était le tuteur de Charles Roberts et de ses deux sœurs, elle considérait cette famille absolument comme la sienne. Ils lui répondirent qu’ils espéraient avoir le plaisir de la voir une autre fois.

Cette visite nous fit passer une après-midi fort plaisante, nous laissant à peine le temps de faire une promenade d’une heure dans le jardin, et il fut temps de s’habiller pour le dîner. On doit se rappeler que le pasteur était très strict, car il voulait toujours qu’on fût en habits de soirée pour le dîner, cela représentant beaucoup mieux.

Nous nous réunîmes la nuit à notre heure accoutumée, dans la chambre de ma tante, tous dans le costume d’apparat d’Adam et d’Eve avant qu’ils ne mangent la pomme.

Cette nuit fut entièrement dédiée aux sacrifices à Sodome, car le pasteur commença par enculer le comte qui enfilait sa femme, et quand sa vieille pine fut prête pour un deuxième sacrifice, il me la fourra dans le cul pendant que j’en faisais autant entre les immenses fesses de ma tante qui se faisait enconner par le comte.

Ce fut le coup de grâce pour la vigueur de mon oncle pendant cette nuit, mais il gamahucha toutes les femmes dès qu’elles venaient d’être foutues par les trois autres hommes. Nous leur fîmes éprouver à toutes la double jouissance, pendant que ceux qui se trouvaient inoccupés s’amusaient au gentil petit jeu de la langue et du godmiché.

Ce fut encore une nuit pleine de ravissements.

Les autres nuits suivantes, pendant notre visite, nous fûmes obligés d’avoir recours à la verge pour faire bander la bonne vieille pine de mon oncle ; et moi-même la nuit du dimanche suivant, la dernière de notre visite, épuisé par les précédentes orgies, je fus fouetté par mon oncle avec une vigueur qu’il n’avait certainement jamais eue avec ses autres élèves, afin, disait-il, de faire cesser ce qu’il appelait « la paresse » de ma pine.

La vérité était qu’il avait une envie folle de se payer sur mon cul le plaisir de donner une bonne fessée.

Il avait déjà par force fait subir à la Frankland et au comte la même punition et les avait enculés après, et il était actuellement si excité que sa pine se dressait plus raide que jamais, par suite de la rougeur et des brûlantes cuissons de mon cul ; j’insistai d’abord pour enculer ma tante, qui recevait en ce moment un dernier enconnage du comte ; ce groupe incestueux termina nos orgies pour cette fois, car nous quittâmes la ville le lendemain.

Après le déjeuner du matin, je me glissai dans la chambre de madame Dale et je tirai le coup du départ avec elle et Ellen. Henry entra pendant que nous opérions. Ellen dessous gamahuchant la Dale et moi dessus lui administrant un adieu dans le cul. Henry nous arrêta un moment pour retirer Ellen et nous mettre à sa place, de manière à pouvoir, avant de partir, foutre sa charmante mère qui se trouva avoir ainsi deux pines à la fois dans le corps, ce qu’elle aimait par dessus tout.

Nous fîmes durer le plaisir aussi longtemps que notre luxure nous permit de nous retenir, et nous déchargeâmes avec la plus exquise jouissance qu’il soit possible à un cœur humain de supporter.

Au moment même où nous étions réunis chez madame Dale, ma tante était allée rejoindre le comte dans sa chambre.

Malgré cela, avec un con insatiable comme le sien, elle m’attira dans son sanctum au bas de l’escalier et se fit encore offrir une fouterie finale par mon énorme pine juste au moment de notre départ.

Henry Dale devant passer une semaine à la maison avec sa mère, l’adorable Frankland, le comte et moi, nous retournâmes ensemble à la ville. Il fut convenu qu’à notre arrivée nous irions dîner chez Nichols, dans Regent Street, et que nous passerions une nuit, relativement tranquille, tous ensemble à mon appartement, ce que nous fîmes, et nous eûmes le bonheur d’avoir le superbe corps tout nu de l’admirable Frankland entre nous deux.

Après avoir chacun inondé deux fois, devant et derrière, ses entrées délicieuses avec notre essence de vie (ou de vits), nous nous endormîmes profondément jusqu’au matin, moment où nous renouvelâmes notre double sacrifice aux deux autels de l’amour, après quoi nous déjeunâmes.

C’était l’avant-dernière occasion que nous avions de nous rencontrer avec le comte, qui allait partir dans son pays.

Il nous quitta le jour même pour aller faire visite à une famille dont le fils héritier était le fruit de ses couilles.

À son retour, quinze jours après, nous passâmes encore une nuit avec notre amie l’exquise Frankland, et comme nous arrivions tous deux de la campagne, nous lui administrâmes des coups si délicieux dans ses deux ouvertures, que nous la rassasiâmes de son avidité pour la pine.

Le lendemain nous nous séparâmes de notre cher ami le comte, mais pas pour toujours, car je raconterai en temps voulu une visite que nous lui fîmes dans le château de ses ancêtres ainsi qu’une rencontre à Turin avec lui et sa sœur.

J’accompagnai chez elle ma chère Frankland et quittai moi-même la ville pour aller à ma maison de campagne surveiller les réparations et arrangements que réclamait ma propriété.

Je pris avec moi mon cher ami Mac Callum. Nous passâmes dix jours ravissants, variant nos plaisirs en faisant visite à mes sœurs, d’abord à une, puis ensuite à l’autre, passant deux nuits avec chacune ; ce furent des nuits ravissantes que nous passâmes à foutre de toutes les manières.

Marie était dans un état de grossesse très avancé, mais elle déclara que cela lui faisait paraître la fouterie plus délicieuse que jamais, et encore plus la double jouissance, pour laquelle elle préférait avoir dans le cul la pine de Mac Callum, beaucoup plus petite que la mienne.

Quand Elise arriva, elle resta une troisième nuit, et nous soutira jusqu’à la dernière goutte de foutre ; elle était si avide de foutre et si gourmande de sperme, nous déclarant que la puissance de son mari était presque nulle, car après qu’il l’avait foutue elle était plus avide qu’auparavant, de sorte qu’elle avait été obligée par les excès de sa luxure non satisfaite, quoique produite par son mari, d’avoir recours à un superbe valet de pied, un jeune homme très vigoureux, mais fort laid et incapable d’inspirer de la jalousie à un mari, mais avec lequel elle ne pouvait que rarement tirer un coup à la hâte, ce qui était loin de satisfaire ses passions enflammées. C’est pour cela qu’elle était insatiable pour la possession de nos pines jamais fatiguées.

Au contraire de Marie pour l’enculage, c’est ma grosse pine qu’elle aimait le mieux avoir dans le cul, pendant que celle de Mac Callum, plus petite, satisfaisait mieux son con brûlant. Elle était certainement la créature la plus passionnée qu’il soit possible de rencontrer, affreusement lascive sous toutes les formes. Elle avait en elle un talent tout particulier et aurait pu faire bander un mort. Elle était la digne élève de Frankland et avait en elle l’amour pour la pine et le con aussi, comme notre remarquable et insatiable tante. En grandissant elle devint une femme des plus désirables et je ne me lassai jamais de la foutre dans ses deux orifices chaque fois que l’occasion s’en présenta.

Je revins à la ville juste à temps pour l’orgie qui précéda le départ du comte, orgie dont je viens de parler et qui fut une des plus folles qu’on puisse imaginer.

Mac Callum fut obligé d’aller en province par suite d’une maladie d’un de ses parents, et fut absent six mois, de sorte que je restai seul avec Henry pour accomplir des orgies accidentelles, trois fois par semaine avec Frankland et avec les Nichols, Jane ou Anne, une fois par semaine, chacune à leur tour ; mais comme elles ne venaient que le matin, ces rencontres ne nous épuisaient pas, de sorte que nous étions presque en friches, jusqu’au retour de la Benson et de la Egerton, que nous fûmes obligés de satisfaire deux ou trois fois par semaine, sans compter nos orgies avec la Frankland.

Le temps passait cependant. Frankland était veuve depuis déjà deux années, lorsqu’elle se proposa de faire un voyage de deux ou trois ans sur le continent sans revenir en Angleterre. Elle m’invita à l’accompagner et me fit une proposition des plus étonnantes et des plus charmantes. Elle me dit :

— Charles, mon seul amour, je t’aime plus tendrement que jamais. Je suis, il est vrai, beaucoup plus vieille que toi, mais tu as maintenant vingt-cinq ans, tu es donc tout à fait un homme. Je désire te faire profiter de toutes mes richesses et je t’offre ma main en mariage. Ne crois pas que je veux monopoliser cette pine chérie (nous étions au lit complètement nus et venions de tirer un coup délicieux), non, avec notre amour pour les variétés, nous chercherons au contraire ensemble, mais comme mari et femme cela nous sera bien plus facile et plus sûr ; autrement, si nous voyageons ensemble sans être mariés, nous nous compromettrions dans chaque ville où nous nous arrêterions. Qu’en penses-tu, mon Charles chéri ?

Elle se jeta alors sur mon sein en levant vers les miens ses yeux pleins d’amour.

— Ce que j’en pense ? mon âme adorée. Regarde comme cette seule idée a fait revenir ma pine à la vie instantanément. Si quelque chose au monde pouvait me faire plaisir, c’est assurément ton offre généreuse. Dédier ma vie à une femme que j’aime mieux qu’aucune autre est une trop grande joie pour que je puisse l’exprimer. Je te remercie du fond de l’âme, mon adorable créature. Oh ! viens dans mes bras comme ma femme future et jouissons tous deux à cette délicieuse idée.

Telle fut la manière dont m’arriva ce bonheur qui dura de nombreuses années, quoique, hélas ! mon cœur veuf regrette encore, au moment où j’écris, la plus aimante des femmes et la meilleure des épouses. Oh ! comme j’ai été heureux aussi longtemps que je l’ai possédée !

Peu de jours après, nous nous mariâmes, grâce à une licence spéciale. La Benson et la Egerton furent présentes et Henry fut mon garçon d’honneur.

Nous nous rendîmes à sa maison, la nôtre maintenant, où nous déjeunâmes.

Ils restèrent aussi pour le dîner et couchèrent à la maison, afin que nous puissions célébrer notre mariage par une formidable orgie, car nous avions annoncé à nos amis, qu’en nous mariant, loin de renoncer à nos orgies, nous avions l’intention, par notre union, d’en chercher de nouvelles, et qu’à notre retour, nous renouvellerions ces parties délicieuses dont nous avions si souvent joui.

Henry et moi, à cette occasion, fîmes tout ce qui nous fut possible pour satisfaire les trois plus jolies femmes au monde, dont les qualités pour la fouterie ne furent jamais surpassées et rarement égalées.

Oh ! nous passâmes une nuit si délicieuse ! Quant aux femmes, elles ne firent que se gamahucher, ce qui était des plus excitant pour nous ;

Nous allâmes passer un jour et une nuit chez ma tante, et en route pour le continent !

Ils furent très heureux de mon mariage, qui amenait une grande fortune dans la famille ; ma chérie fit présent à ma tante d’un chèque de 25.000 francs.

Madame Dale et Hélène vinrent nous rejoindre et nous passâmes une nouvelle nuit d’orgie, dans laquelle tout le monde s’épuisa en jouissances de toutes sortes.

Nous prîmes congé de mon oncle et de ma tante, de madame Dale et d’Hélène, après déjeuner, et nous dirigeâmes vers Douvres. Nous couchâmes à l’hôtel de Birmingham, où nous jouîmes de notre première nuit de mariage tout seuls. Nous fûmes très raisonnables, cependant nous éprouvâmes tous les plaisirs de deux jeunes amoureux.

Nous nous embarquâmes le lendemain pour Calais.

La mer nous parut calme d’abord, mais elle devint très mauvaise quand nous fûmes sortis du port. Ma chère femme souffrit beaucoup ; heureusement que je ne m’étais jamais senti aussi bien, et pus ainsi apporter tous mes soins à ma chère malade. Après être débarquée, elle éprouvait encore des nausées et un fort mal de tête, aussi cette nuit nous couchâmes chacun dans un lit séparé dans la même chambre, comme c’est l’usage dans les hôtels français et en général dans tous les hôtels du continent.

Ma chère femme était loin de se sentir très bien le lendemain matin, mais elle s’imagina que le voyage en chaise de poste jusqu’à Abbeville la remettrait tout à fait. Nous accomplîmes facilement le trajet entre le déjeuner et le dîner, et nous trouvâmes un excellent hôtel avec de la bonne cuisine et des vins excellents. Ma femme fut très contente du dîner et se trouva ensuite tout à fait bien. Nous dormîmes ensemble en rapprochant les deux lits à côté l’un de l’autre, mais je ne l’enfilai qu’une seule fois avant de nous endormir et seulement deux fois le lendemain matin.

Nous passâmes un jour à Abbeville, nous promenant dans ses rues calmes et visitant sa magnifique cathédrale. Le lendemain, nous allâmes en chaise de poste jusqu’à Amiens, le surlendemain à Beauvais où nous couchâmes et passâmes là le jour suivant, et enfin nous arrivâmes à Paris et descendîmes à l’hôtel Meurice, rue de Rivoli.

Nous avions télégraphié pour retenir un appartement au premier avec vue sur le jardin des Tuileries, en priant de tenir le dîner prêt pour une certaine heure. Nous arrivâmes juste à temps pour faire notre toilette et nous mettre à table en face du dîner délicieux. Dans notre chambre se trouvait, ainsi que nous l’avions commandé, un large lit où nous pouvions coucher tous les deux. Cet hôtel, où les Anglais ont l’habitude de descendre, était meublé avec le goût français, mais avec le confortable anglais.

Les agréables journées que nous avions passées, pendant notre voyage, à visiter les différentes villes intéressantes sur notre chemin, avaient tout à fait rétabli la santé de ma femme qui avait, avec la santé, repris toute sa vigueur et sa lubricité. Le lit confortable, le bon dîner et les vins excellents m’avaient excité au suprême degré, et nous passâmes une nuit aussi délicieuse que celles que je passais avec elle dans les premiers temps que je la possédais dans sa chambre d’institutrice.

Nous nous rappelâmes ces jours heureux et nous livrâmes aux excès les plus lubriques, ma chère femme se surpassa ainsi que moi-même et nous foutîmes jusqu’à ce que le sommeil se fut emparé de nous, ayant ma pine enfoncée dans son con étroit et délicieux ; de sorte qu’en m’éveillant au grand jour je sentis ma pine se tenant toute raide dans son con, qui la pressait délicieusement, quoiqu’involontairement, car la chérie n’était pas encore réveillée.

Je l’éveillai par des mouvements gentils et en branlant son long clitoris, de sorte qu’elle s’éveilla en jouissant, ce dont elle n’était jamais lasse. À ce moment un besoin naturel nous obligea de déconner pour soulager nos vessies trop tendues.

Nous nous aperçûmes qu’il était plus de dix heures, aussi elle me claqua les fesses et m’envoya dans le cabinet de toilette pour m’habiller, afin que nous fussions prêts tous deux pour le déjeuner, car nous avions déjà un grand appétit. J’enfilai une robe de chambre et passai dans notre petit salon, je sonnai le garçon et lui ordonnai de tenir prêt le déjeuner immédiatement, de sorte que lorsque nous fûmes habillés, le déjeuner nous attendait tout chaud sur la table autour de laquelle nous nous assîmes pour lui faire honneur.

Nous passâmes plusieurs jours à visiter les merveilles de Paris.

J’avais entendu parler d’un bordel fameux, au numéro 60 de la rue de Richelieu, et d’un autre, tenu par madame Leriche, rue Saint-Marc, où se trouvaient des chambres d’où l’on pouvait voir par des petits trous ce qui se passait dans les chambres voisines.

Les femmes de madame Leriche avaient l’ordre d’amener les plus beaux hommes qu’elles pouvaient trouver dans les rues, de faire semblant d’avoir un caprice pour leur beauté et de n’être satisfaites que lorsqu’ils se mettaient entièrement nus comme elles-mêmes, du reste. Quand ils étaient tout à fait nus, elles leur caressaient la pine, valsaient avec eux autour de la chambre, ayant bien soin de s’arrêter en face des endroits où on pouvait les voir à travers les trous, caressant, maniant et montrant leurs pines raides aux voyeurs, et même se faisant foutre dans une position où tous les voyeurs pouvaient les voir et jouir de cette vue.

Le meilleur de la chose était l’inconscience de ces hommes qui ne savaient pas la raison de toutes ces actions. Ils croyaient fièrement que c’était un hommage rendu à leur virilité et à la puissance de leurs charmes sur leur nouvelle conquête ; aussi étaient-ils d’autant plus lubriques, ne s’imaginant pas que c’était une scène bien préparée, montée pour plaire à d’autres et montrer leurs membres virils. Quelquefois homme et femme étaient tous deux très attrayants et je foutais ma chère Florence tout en regardant ce qui se passait.

L’endroit où nous étions assis pour voir était une petite chambre très étroite, où il y avait juste la place pour un sofa avec deux chaises de chaque côté près des trous par lesquels on regardait. Trois autres petites chambres étroites donnaient sur la même chambre d’opération.

Un jour, nous eûmes une magnifique vue d’homme superbe foutant une fillette avec une énorme pine ; cette vue nous excita énormément et nous tirâmes un coup des plus délicieux.

Nous étions tous deux agenouillés sur le canapé jouissant des plaisirs langoureux qui suivent la décharge, lorsque nous entendîmes des soupirs avec des exclamations obscènes étouffées qui partaient de l’autre côté de la légère cloison près de nous.

Nous aussi nous nous étions servis d’expressions cochonnes. J’avais murmuré à Florence combien était délicieux son con poilu et étroit et comme son cul se tortillait magnifiquement sous mes yeux pendant que je la foutais.

Nous découvrîmes alors que le couple voisin nous avait entendus, car nous pouvions entendre la femme demander si les mouvements de son cul lui plaisaient autant que ceux d’à côté.

— Oh ! oui, mon ange, tu tortilles ton immense cul dans la perfection et ton con est presque trop étroit.

— Alors, fous-le avec ton énorme pine avec autant de vigueur que ton voisin.

J’eus alors une heureuse idée. Je mis mon doigt sur mes lèvres pour faire signe à Florence de ne pas bouger, je me glissai dans le passage et regardai par le trou de la serrure, par lequel on pouvait voir tout ce qui se passait dans la chambre étroite. Je vis un fort bel homme foutant une femme superbement grosse, se tenant à genoux la tête baissée et tournée vers la porte. Son cul tout nu était remarquablement joli, et elle le tortillait vraiment dans la perfection.

Je revins à notre chambre, décrivis à ma femme ce que j’avais vu et lui suggérai l’idée de leur parler à travers la cloison aussitôt qu’ils auraient fini, leur avouant que nous avions entendu tout ce qui s’était passé, comme ils avaient dû eux-mêmes nous entendre, et de leur proposer une partie carrée.

Florence sauta sur l’idée juste comme leurs soupirs et le bruit du sofa à travers la cloison annonçaient la grande crise finale.

Nous les laissâmes se reposer quelques minutes, puis nous entendîmes la femme lui dire de le lui, faire encore, car elle sentait déjà sa pine raidir dans son con.

— Ce n’est pas étonnant, répondit-il, avec les délicieuses pressions que me fait éprouver ton con si doux.

Nous pensâmes que le moment était bien choisi, car ils étaient tous deux très en chaleur ; aussi frappant à la cloison et élevant la voix juste assez pour être entendu d’eux distinctement, je dis :

— Vous avez suivi notre exemple et paraissez être aussi lubriques que nous, voulez-vous que nous nous réunissions et que nous changions de partenaires ? Je suis sûr que vous êtes deux personnes très enviables et vous trouverez certainement que nous valons la peine d’être connus. Ce sera pour tous une nouveauté très excitante qui se terminera soit par une connaissance plus longue, soit simplement par un caprice. Qu’en pensez-vous ?

Je me tus et j’entendis des murmures qui furent suivis de ces mots :

— Eh bien ! nous acceptons.

— Venez chez nous, car je suis à moitié nu ! s’écria le monsieur.

Nous nous levâmes et allâmes dans leur chambre. Mon regard à travers la serrure m’avait donné l’idée de deux superbes personnes, mais quand je les vis complètement, je les trouvai encore bien mieux. Il était encore enfoncé dans le con par derrière ; elle leva la tête quand elle nous vit entrer, mais laissa exposé à notre vue son immense derrière et ne changea rien à sa position pour le moment. Nous le maniâmes et le caressâmes. Le monsieur, tâtant le cul de ma femme, cria à sa chérie :

— Voilà un cul qui vaut le tien.

Cependant, comme je me tenais à côté d’elle, lui tâtant le cul, elle glissa sa main dans ma braguette, et en réponse à cette exclamation, elle dit :

— Voilà une pine plus grosse que la tienne. Oh ! je crois que nous allons être bien heureux !

Elle se releva et sortit tout à fait ma pine toute raide pour la faire voir à son mari, car, comme nous, c’était un couple de gens mariés, mais très lubriques.

Comme la chambre étroite ne pouvait contenir qu’un couple, je proposai de prendre sa femme dans ma chambre et de lui laisser la mienne, et comme les deux sofas étaient tout près de la cloison, nous pourrions nous exciter mutuellement par nos soupirs et nos expressions cochonnes.

Ceci fut accepté de suite.

Nous nous mîmes tous à poils ; ma nouvelle compagne était magnifiquement faite, elle ressemblait beaucoup comme corps à ma tante, avec un cul splendide, quoique cependant pas aussi développé que celui de ma chère tante. Son con était délicieux, son mont de Vénus large et tout couvert de poils frisés et doux comme de la soie ; son con juteux avait la véritable odeur et était très étroit ; quant à ses mouvements et à ses pressions intérieures, ils ne laissaient rien à désirer.

Je la gamahuchai d’abord ; son clitoris était bien dessiné et raide. Ses tétons étaient superbes et se tenaient fermes et bien séparés, sa figure était charmante et aimable avec de jolis yeux bleus, pleins des éclairs de luxure ; ses lèvres rouges et humides invitaient aux baisers.

Nous nous amusâmes aux délicieux préliminaires ; elle regarda bien longtemps ma pine, déclara qu’elle croyait qu’on ne pouvait pas en avoir une plus grosse que son mari, mais elle admit que la mienne était plus longue et plus grosse. Elle en suça la tête. S’étendant alors sur le sofa, elle me fit coucher sur son ventre, car elle aimait à commencer dans cette pose. Je montai sur elle, enfonçai graduellement ma pine jusqu’à la rencontre de nos poils, alors lui faisant alternativement langue fourrée ou lui suçant le bout de ses superbes tétons, je tirai un coup des plus délicieux, la faisant décharger trois fois et moi une seule fois.

L’autre couple, également occupé, avait fini de tirer leur coup avant nous et était en train de prendre la position dans laquelle nous avions déjà foutu nos femmes respectives.

Nous aussi nous prîmes la même position, et vraiment le joli cul de ma fouteuse, sa taille naturellement fine, qui se voyait dans la perfection dans cette attitude, ses magnifiques épaules comme on n’en pouvait pas voir de plus belles, tout cela était des plus tentateurs et des plus excitants. Je m’enfonçai d’un seul coup très vigoureux dans son con humide, et par la seule violence de mon attaque, la fis décharger aussitôt que ma pine fut entrée jusqu’aux couilles, me donnant en même temps avec le con un serrement qui pouvait rivaliser avec ceux de ma petite femme bien-aimée.

Elle était une si bonne fouteuse que je la foutis trois fois avant de déconner.

En comparant ensuite nos actions, j’appris que le fouteur de ma femme lui en avait fait tout autant, et quoique n’ayant pas une pine pouvant satisfaire un con aussi bien que la mienne, la variété et la nouveauté avaient donné un charme extra qui fit qu’elle ne s’était pas aperçue de la diminution du volume.

Nous étions donc tous ravis du changement de partenaires ; une connaissance faite aussi délicieusement devint une bonne amitié et un changement constant dans les agréables raffinements de la volupté, comprenant toutes les variétés de gamahuchage et de double jouissance pour tous.

Nous vînmes tous ensemble pour regarder l’enculage entre deux hommes, car le vieux bordel du numéro 60 de la rue de Rivoli était spécialement connu pour ces sortes de rendez-vous. Je fis d’abord une première visite tout seul pour me rendre compte si cela valait la peine d’être vu ; j’eus une entrevue avec la vieille maquerelle, une femme d’un certain âge aux formes masculines, qui avait dû être fort désirable quand elle était jeune, car même maintenant beaucoup d’hommes fréquentant sa maison, se finissaient dans ses charmes très développés. Elle avait l’habitude, d’après ce qui m’a été dit, de venir vers l’homme, quand la fille l’avait quitté pour aller se laver, de lui laver elle-même la pine, simplement pour le plaisir de manier une pine et, par suite d’une longue expérience, elle avait un talent tout particulier pour le faire rebander tout de suite, ce qui l’amenait à se satisfaire dans les charmes passés de la vieille maquerelle.

Je fus introduit dans son sanctum, et là, je lui dis que je savais qu’elle pourrait me faire assister à une scène de sodomie. Je lui dis que je désirais seulement voir l’opération, et que je désirais que les hommes fussent beaux et bien membrés, si elle pouvait se les procurer.

— J’ai justement ce qu’il vous faut sous la main si vous voulez attendre un quart d’heure.

Comme cela entrait dans mes vues, je lui répondis que je voulais bien.

Elle se leva, sonna, et quand elle entendit frapper à la porte, elle sortit pour donner quelques ordres. Quand elle revint, elle me dit :

— J’ai quelques jolies filles, absolument très saines, voulez-vous en avoir une avec vous ? J’en ai de tous les âges depuis douze ans jusqu’à vingt-cinq ; j’ai aussi un ou deux jolis garçons que l’on peut avoir avec elles pour exciter les vieux messieurs ou ceux qui aiment ce genre de jouissances.

Je la remerciai et lui disant que pour le moment je désirais seulement voir une scène de sodomie ; pour m’occuper, elle ouvrit un petit tiroir où elle prit des livres obscènes, admirablement illustrés. La vue en était très excitante ; ses yeux expérimentés se délectaient à la tension de mon pantalon ; l’étendue de cette tension parut tellement la stupéfier qu’elle ne put s’empêcher d’y porter la main ; poussant une exclamation de surprise sur de pareilles dimensions, elle dit qu’il fallait qu’elle vît une aussi belle pine, déboutonna mon pantalon et la mit au jour. Elle la mania avec amour et devint si excitée que je ne sais pas ce qui serait arrivé, car j’avais déjà glissé une main vers son cul ferme et large, quand on frappa à la porte et une voix annonça simplement que tout était prêt. Cela me rappela à moi-même, quoique la putain eût voulu en avoir davantage avant de me laisser aller dans l’autre chambre. Elle me dit :

— Quel dommage de ne pas me laisser m’enfiler cette magnifique pine ! J’aurais voulu que ces hommes ne vinssent pas si tôt, je suis sûre que vous me l’auriez mise si nous n’avions pas été interrompus, et je puis vous assurer que vous m’auriez trouvée aussi bonne fouteuse que la plus jolie femme que vous puissiez rencontrer.

Je me mis à rire et, pour la tranquilliser, je lui dis que nous ferions cela une autre fois, lui assurant qu’elle était une femme très jolie et très désirable.

Après ce compliment elle se leva et m’accompagna à la chambre où les deux hommes nous attendaient. C’étaient deux hommes grands et jolis garçons, évidemment des garçons de café, une catégorie de gens habitués à cette sorte de plaisir et servant de mignons à ceux qui les désiraient.

Ils crurent que tel était mon projet. Ils étaient déjà tout nus et leurs deux pines bandaient déjà très fort. Ils se tournèrent tous deux dans tous les sens, me demandant quel cul je voulais foutre et par quelle pine je voulais être foutu.

La vieille maquerelle qui avait intérêt à ce que je les possède, maniait leurs pines avec plaisir, me montrant la fermeté et les attraits de leurs culs, me pria de toucher comme ils étaient durs, aussi bien que la raideur de leurs pines et la rondeur de leurs couilles.

Je les pelotais et aurais été fort heureux de les posséder tous deux, mais je savais qu’ils avaient l’infâme habitude de faire chanter, en disant à tous les gens qui avaient les mêmes habitudes qu’eux dans le monde entier, gens avec lesquels ils sont en relations les uns les autres, et qui venaient n’importe où vous vous trouviez, vous demander de l’argent en vous menaçant de dévoiler vos passions.

Aussi, secouant la tête, j’empêchai la vieille putain de sortir ma pine, qui serait devenue peut-être trop excitée ; je lui répondis qu’elle savait que je n’étais venu que pour voir l’opération et n’avais nullement l’idée de me livrer à eux.

La vieille échangea avec eux un regard mutuel de désappointement, mais ils se mirent à ma disposition et me demandèrent lequel devait être le

Le roman de la luxure, tomes 5 et 6, p. 190

patient et lequel l’opérateur. Je montrai la plus grosse pine comme opérateur. Ils approchèrent du sofa le mieux éclairé, l’un s’agenouilla dessus, présentant un derrière très attrayant à son camarade mignon. Après l’avoir mouillée en crachant dessus, la vieille putain, avec un très visible plaisir, guida la pine de l’autre vers l’ouverture, et elle entra avec une grande aisance dans son logement habituel.

J’étais assis à côté d’eux et mes yeux se trouvaient très près du point de jonction. C’était une scène très excitante, car il s’enfonça jusqu’aux couilles et foutit avec vigueur pendant que le patient tortillait son cul dans la perfection, paraissant y prendre réellement un très grand plaisir. Ils déchargèrent avec volupté en poussant des cris de joie ; cela m’excita beaucoup, et la vieille putain qui m’observait put voir ma pine bondir dans mon pantalon où elle était retenue prisonnière.

Espérant que je finirais par prendre part à la scène pour me soulager, elle les engagea à changer de place et le patient à devenir l’opérateur, qui deviendrait à son tour patient.

J’étais affreusement excité, mais je résistai néanmoins. Une fois qu’ils eurent fini, je leur donnai à chacun un louis en plus du prix payé à la maquerelle et les laissai s’habiller, me retirant avec la maquerelle pour prendre de nouveaux arrangements.

Après avoir fermé la porte et en entrant dans le corridor, je crus percevoir le bruit de quelques portes ouvrant sur de petites chambres voisines de la chambre d’opération, je devinai leur destination. Ayant essayé d’en ouvrir une, la maquerelle, très alarmée, saisit violemment mon bras, en disant :

— Vous ne devez pas entrer là !

Je souris en disant :

— Oh ! je comprends, allons-nous-en.

Quand je fus à nouveau dans son sanctum, je lui dis :

— Je vois que vous avez eu des voyeurs qui regardaient l’opération, aussi c’est heureux que j’aie résisté à me joindre à eux, mais la découverte que je viens de faire que vous avez des trous tout prêts simplifie mon projet. Je suis venu ici pour raconter les effets d’une scène de sodomie. Un de mes amis un peu épuisé a besoin d’un tel stimulant pour pouvoir foutre une femme qu’il désire posséder et qui est ma maîtresse. Maintenant il se trouve que je désire aussi beaucoup moi-même foutre sa maîtresse et nous avons conclu un pacte que si cette scène l’excite assez pour le rendre capable de foutre, nous viendrons chez vous pour voir, et pendant qu’il foutra ma maîtresse, je foutrai la sienne. Je suis très explicite parce que je veux que vous sachiez quel est mon but véritable. Je suppose que les voyeurs d’aujourd’hui sont partis, aussi faites-moi visiter les chambres afin que je puisse juger si elles me conviennent et choisir celles qui seront le mieux appropriées à mon projet.

La vieille maquerelle consentit immédiatement, mais, ayant encore envie de s’enfiler ma pine, elle retroussa ses jupes jusqu’au ventre, me montrant un énorme mont de Vénus couvert de poils épais, et se tournant me fit voir un cul encore plus joli, me demanda si je ne voulais pas enfiler mon énorme pine dans l’un ou l’autre de ses trous.

Je répondis : « Non, pas à présent, merci. » Et, serrant mon pantalon sur ma cuisse, je lui fis voir que ma pine était tout à fait débandée et n’avait plus envie de foutre.

Elle assura qu’elle la ferait bientôt rebander, mais je déclinai poliment ses offres, sous prétexte que je n’avais pas le temps de jouir d’une femme aussi remarquablement belle.

Elle me montra les chambres en poussant un soupir de désappointement, car les proportions de ma pine l’avait extraordinairement excitée.

Deux ou trois des chambres de voyeurs étaient trop petites pour nous quatre, mais elle m’en montra une qui était spécialement réservée aux parties carrées.

Je pris rendez-vous pour le surlendemain et lui demandai d’avoir, si possible, quatre pédérastes à la fois, afin de prendre différentes positions, et surtout celle de trois pines enfoncées dans les culs à la suite les uns des autres. Je payai à l’avance la moitié du prix convenu et fixai une heure de l’après-midi afin d’avoir bien le temps de voir en plein jour et de jouir le plus possible de ce ravissant excitement.

Je la quittai, mais je permis à la vieille putain, avant de partir, de sortir ma pine et de la sucer un peu pour la soulager de l’avidité qu’elle avait de la posséder. Elle crut évidemment qu’elle allait m’exciter assez pour m’obliger à satisfaire ses passions, mais j’eus assez de pouvoir sur moi pour pouvoir me retenir.

Notre grande scène de pédérastie eut lieu comme il avait été convenu ; les Grandvit (c’était le nom de nos nouveaux amis), nous-mêmes, nous nous rendîmes au numéro 60, portant avec nous un panier contenant des biscuits, des verres et deux bouteilles de champagne, et nous nous installâmes, dans la chambre choisie, cinq minutes avant l’arrivée des pédérastes. Nous les vîmes se déshabiller, se claquer mutuellement les fesses et se caresser les uns les autres leurs pines afin de les rendre aptes aux combats amoureux.

La vieille putain était avec eux, leur donnant son aide très utile quand besoin était. Ils lui déclarèrent qu’elle leur serait d’une grande assistance dans leurs opérations si elle voulait se mettre entièrement nue.

Elle savait qu’elle était plus attrayante par le corps que par la figure, aussi elle consentit de suite et ajouta réellement beaucoup à l’excitement de la scène.

Elle commença par les accoupler par trois, de sorte qu’étant l’un après l’autre, celui du milieu avait le double plaisir d’enculer et d’être enculé. Le quatrième foutait la vieille garce, à sa grande satisfaction et aussi à la nôtre.

Celui qui avait foutu la vieille fut alors placé au milieu, celui qui avait été enculé devint son enculeur à son tour pendant que le précédent enculeur devint son enculé. Celui qui avait occupé précédemment la place du milieu, au lieu de foutre la vieille putain, l’encula carrément, ce qui lui procura une grande jouissance très évidente.

C’était justement ce que je désirais, car jusqu’ici, dans nos parties carrées, avec les Grandvit, nous n’avions pas encore foutu les femmes dans le cul ; mais, ainsi que nous nous en aperçûmes plus tard, ils s’étaient souvent offert cette jouissance, comme nous du reste. Maintenant nous jouissions à la vue de la vieille putain tortillant son cul avec volupté, poussant des exclamations de plaisir, car c’était la plus grosse pine des quatre, et elle était fort belle, qu’elle avait dans le cul.

Nous avions déjà ramoné une fois les cons de nos femmes, pendant la première scène d’enculage.

— Essayons cela, murmura ma femme à Grandvit, car la vieille femme paraît éprouver un très grand plaisir.

C’était ce qu’en lui-même Grandvit désirait le plus ardemment. À la proposition de ma femme, sa pine se remit à bander, à éclater. Elle s’agenouilla sur une chaise devant un trou par lequel elle regardait. Grandvit approcha sa jolie pine, qu’il avait mouillée en crachant dessus, près du délicieux petit orifice entouré de poils, et avec un très léger effort, la logea jusqu’aux couilles.

Suivant le désir que lui murmura ma chère Florence, il ne se pressa pas pour arriver à une conclusion rapide, mais il fit durer le coup le plus longtemps possible, le faisant finir dans une extase voluptueuse, pendant laquelle ils purent retenir avec peine les exclamations que leur faisait pousser la jouissance éprouvée.

J’avais suivi l’exemple donné ; le gros cul de la Grandvit était aussi avide d’être ainsi foutu, et comme il avait déjà une grande pratique de ces sortes de choses, il engloutit sans difficulté ma pine, quoique bien plus grosse que celle de Grandvit.

Nous tirâmes chacun deux coups des plus délicieux dans leurs trous du cul, et nous nous désunîmes de manière à pouvoir tous voir la grande scène finale des pédérastes, ayant chacun sa pine dans le cul qui se trouvait devant lui et le quatrième en avant ayant sa pine dans l’immense et magnifique trou du cul de la vieille putain. Ainsi se termina la séance.

Je dois ajouter que chacun d’eux avait à tour de rôle enconné ou enculé la vieille garce, à la grande satisfaction de sa personne et de sa bourse, car elle réclama ensuite et reçut une somme extra pour avoir montré son joli corps tout nu et foutu des deux côtés.

Quand ils furent habillés, elle leur donna une bouteille de liqueur et des biscuits. Nous aussi, nous nous partageâmes le champagne et les gâteaux tout en discutant sur les scènes qui venaient de se passer.

Ma chère femme s’accorda avec nous en faisant remarquer combien l’homme du milieu semblait jouir bien davantage que les deux autres.

— Alors, pourquoi n’essayons-nous pas ? s’écria la Grandvit.

Je suis absolument de ton avis, répondit son mari.

— Qui commencera ? pensai-je, car sa femme en ayant eu la première idée, elle devait naturellement réaliser cette idée sur sa propre personne. Je devais la foutre pendant que lui l’enculerait.

Cet arrangement fut immédiatement adopté. Je m’étendis sur le dos, la charmante Grandvit m’enjamba, se leva et s’abaissa plusieurs fois sur ma pine, et déchargea avant de s’être baissée sur mon ventre en présentant son magnifique cul à son mari impatient, qui se tint pendant quelques minutes agenouillé derrière elle, la pine à la main.

Après avoir bien lubrifié sa pine, il s’enfonça à la fin par des mouvements doux dans le magnifique trou du cul de sa femme, et, doucement d’abord, puis ensuite avec énergie, nous tirâmes un coup des plus délicieux.

Comme il n’y avait plus personne maintenant dans la chambre à côté, nous n’étions pas obligés de retenir nos exclamations voluptueuses. La Grandvit éprouva une telle extase de volupté, qu’elle poussa des hurlements et tomba anéantie par sa luxure satisfaite.

Ma chère femme, qui s’était mise sur elle, avait été délicieusement gamahuchée par Grandvit, qui enculait sa femme.

Nous changeâmes alors de partenaire ; il enconna ma femme dans le cul de laquelle je plongeai mon énorme pine. La Grandvit se mit à son tour sur elle et la gamahucha comme son mari avait gamahuché ma femme.

Cette course fut courue avec volupté et termina pour le moment notre orgie. Nous nous habillâmes, après avoir bu tout le champagne, nous fîmes venir la vieille maquerelle que nous payâmes et remerciâmes pour les scènes si excitantes qu’elle nous avait procurées.

Sur notre demande, elle nous avoua que les autres chambres de voyeurs avaient été occupées par d’autres couples, et qu’un vieux monsieur avait pris deux de ses petits garçons pour se faire opérer et opérer lui-même, car la scène qui se passait devant lui l’excitait tellement qu’il avait voulu faire la pareille pour lui-même. Il venait de partir, car il était resté pour écouter ce que nous faisions et lui avait raconté que deux messieurs, après avoir assisté à la scène, avaient initié leurs femmes au plaisir de la double jouissance et que l’excitement occasionné par ce qu’il entendait avait été si grand qu’il l’avait obligé à jouir encore en enculant le plus joli des garçons pendant qu’il se faisait enculer par l’autre.

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Elle nous engagea à revenir et à prendre avec nous les petits garçons, prétendant que nous, hommes, nous éprouverions une plus grande jouissance à nous faire enculer par les garçons pendant que nous ferions jouir nos femmes par la double fouterie.

Nous nous mîmes à rire et lui répondîmes que nous réfléchirions à son offre, mais que pour le moment nous n’en pouvions plus.

Nous n’oubliâmes pas la proposition de la vieille garce d’avoir un petit garçon pour nous foutre pendant que nous enculerions nos femmes. Ma chère femme fut d’avis que nous mettions cette idée à exécution à notre prochaine rencontre. Après que les chères créatures eurent toutes deux éprouvé la double jouissance, ma femme dit à Mme Grandvit :

— Nous sommes vraiment trop égoïstes, voilà nos deux maris bien-aimés qui nous donnent les magnifiques joies de la double jouissance et qui ne l’éprouvent pas eux-mêmes, Vous vous rappelez comment la vieille femme du numéro 60 nous a parlé des jouissances qu’occasionneraient à nos maris les pines de deux jeunes garçons pendant qu’ils nous enfileront. Pourquoi n’essayeraient-ils pas la chose sur eux-mêmes en nous donnant le spectacle ravissant de les voir dans les extases d’une double jouissance comme ils nous la font éprouver.

Nous savons combien ils sont heureux quand on leur donne le postillon, ce qui montre combien ils aimeraient la chose véritable s’ils osaient l’avouer. C’est à nous de briser les barrières de leur fausse pudeur. Viens, mon Charles, laisse-moi offrir ton cul à la luxure de notre cher ami Grandvit.

Ma chère femme maniait tout en parlant la pine de Grandvit, dont la raideur extraordinaire montrait qu’il était prêt à surmonter toutes les difficultés.

Je fis semblant d’être effrayé par ses dimensions, prétendant qu’un pareil morceau ne pourrait pas entrer dans ce petit trou de délices sans me faire souffrir énormément.

— Tu n’en sauras rien jusqu’à ce que tu essayes, s’écria ma femme bien-aimée.

Elle jouait dans tout cela une scène que je lui avais apprise, car j’étais avide non seulement de sentir Grandvit dans mon cul, mais aussi de m’enfoncer son trou du cul, large, rude, poilu, plissé et de couleur bien clair. Pour cela je n’avais pas les mêmes goûts que mon ami Mac Callum qui aimait les jolis trous du cul roses, sans poils, des jeunes gens, tandis que moi j’aimais tout-à-fait le contraire du sexe faible, dont les trous du cul sont généralement d’un rose délicat, ce qui a aussi son charme naturellement.

Mais, quant aux hommes, ils m’excitaient doublement quand ils étaient comme mon ami le comte, tout à fait différents des femmes. Brun foncé, bien ridés, couverts tout autour de poils drus et rudes, tels sont les trous du cul qui excitent ma luxure et font que la pédérastie a un contraste délicieux avec l’enculage d’une femme, le trou du cul de mon ami Grandvit était un de ceux que j’aimerais à enculer le plus souvent.

J’avais suggéré à ma femme l’idée de le tenter avec le mien afin de pouvoir moi-même entrer dans le sien ensuite.

Il mordit à l’hameçon, aussi j’enfonçai ma pine dans le cul de sa femme, et la mienne conduisit sa pine dans mon cul enchanté de l’aubaine. J’affectai de faire quelques grimaces, mais naturellement je la logeai avec la plus grande facilité. Ma chère femme lui donnait le postillon, pendant qu’elle branlait sa femme avec l’autre main. Nous tirâmes ainsi un coup avec une volupté sauvage.

Comme nous avions déjà enfilé nos femmes plusieurs fois, cet essai fut suffisant pour le moment. Grandvit était dans l’extase du plaisir que je lui avais procuré spécialement parce qu’il s’imaginait se venger de l’affront que je lui faisais en m’introduisant dans le cul de sa femme.

Ma chère femme, avec son talent spécial de manier et faire bander une pine, désirant aussi la faire raidir pour se l’enfoncer dans son cul affamé, amena rapidement Grandvit à avoir la dureté nécessaire.

Je n’avais pas besoin d’autre stimulant que l’envie que j’avais depuis longtemps de me plonger dans ce joli et rude trou du cul tout couvert de poils. Aussitôt qu’il fut entièrement logé dans le trou du cul de ma femme, sa moitié s’empara de ma pine, la mit dans sa bouche pour la sucer et la lubrifier et la conduisit vers cet étroit sentier du bonheur que je désirais tant posséder.

C’était réellement la première fois que Grandvit recevait une pine dans le cul, quoique désirant depuis longtemps faire une pareille expérience ; il fit quelques grimaces véritables, car la mienne n’était pas une pine de dimension ordinaire, pouvant pénétrer facilement dans n’importe quel trou du cul, mais elle était tellement grosse que je fus obligé d’aller très doucement et de faire des haltes fréquentes.

Ma chère femme fut obligée d’employer toute sa science pour retenir dans son cul la pine de Grandvit, soit par des pressions intérieures, soit en lui pelotant délicatement les couilles avec la main ; à la fin je fus entièrement englouti, et m’arrêtant jusqu’à ce que les sensations étranges fussent passées, je commençai un mouvement lent qui, secondé par ma femme, nous amena rapidement à la crise finale qui nous procura des jouissances sauvages à la suite desquelles nous tombâmes complètement anéantis et épuisés, ayant entièrement satisfait notre luxure.

Une fois que nous eûmes commencé ces pratiques, on peut être assuré que nous ne nous en tînmes pas à une seule expérience, mais ce fut à l’avenir la bonne bouche par laquelle nous terminions toujours nos orgies.

Ma femme, qui était infaillible pour reconnaître un homme vigoureux, avait remarqué à l’hôtel un garçon, gentil, grand, beau garçon, un jeune Allemand qui paraissait appartenir à une classe supérieure à celle qu’il occupait.

Il était, en effet, le fils d’un riche propriétaire d’un hôtel de Francfort, qui avait envoyé son fils à l’hôtel Meurice pour y faire son apprentissage et apprendre comment on dirige les hôtels en France. Dans cette situation il ne recevait pas de gages et devait même payer une certaine somme pour apprendre (cet usage est pratiqué par tous les teneurs d’hôtels allemands, c’est pour cela que l’on rencontre souvent dans les grands hôtels des principales capitales de gentils garçons dont l’éducation et les manières sont bien supérieures à celles des hommes de cette catégorie).

Tel était évidemment le cas avec notre ami Carl. Ma femme avait un caprice pour lui, pas d’abord au point de vue érotique ; mais elle avait remarqué qu’après avoir causé avec lui familièrement, il était devenu pour elle très respectueux avec cependant certaines manières qu’elle comprit, avec l’instinct qui ne trompe jamais les femmes, provenant d’une grande admiration amoureuse. Baissant les yeux, elle était ravie de voir l’effet produit sur son pantalon quand elle était gentille avec lui. Elle augmenta la familiarité de la conversation, ce qui lui enlevait toutes les craintes qu’il aurait pu avoir, et elle put bientôt s’apercevoir par l’augmentation de la bosse de son pantalon, non seulement qu’il devenait plus excité pour elle, mais qu’il était aussi évidemment très bien monté.

Apprenant qu’il était le fils d’un père riche, bien élevé, placé seulement pour le moment dans la position d’un domestique, pour en obéissant apprendre à commander et acquérir l’expérience, que les grands hôtels peuvent seuls apprendre, pour bien conduire son propre hôtel ; je pensai, quand ma femme m’apprit tout cela, qu’il était fait à souhait pour nous. Même s’il n’en avait pas été ainsi, comme elle avait un caprice pour lui, d’une manière ou d’une autre il aurait fallu qu’elle le possédât.

Aussi je me prêtai à ses désirs en m’absentant soit au déjeuner, soit au dîner, sous prétexte d’aller voir quelques-uns de mes amis pas encore mariés.

Comme Carl devait toujours nous servir et qu’aucun domestique ne devait entrer, à moins qu’il ne soit sonné, ma femme avait des occasions faciles, et avec son talent de séduction, elle le posséda dès le second jour.

Il lui prouva qu’il était un admirable étalon ; il devint passionnément amoureux du splendide corps de ma femme et surtout de son con si admirable. Il devint absolument esclave du con qui l’avait attiré. Ma femme l’amena petit à petit à servir nos projets amoureux.

Une fois l’enchantement commencé, je fis un tour en Angleterre pour terminer quelques affaires urgentes, laissant avec intention toute liberté à ma femme, qui compléta sa conquête, le posséda de toutes les manières, le postillonna et finit par lui faire avouer qu’au collège il s’était livré à la pédérastie avec de jeunes élèves comme lui : mais sachant combien cela lui serait préjudiciable dans la position qu’il devait occuper, il s’était défait de ces habitudes avec les hommes, mais qu’il adorait l’enculage avec les femmes et aima doublement ma femme lorsqu’il reconnut son talent extraordinaire pour ce genre de plaisir.

Elle aussi, après une hésitation apparente, en réponse à ses questions continuelles, avoua que son mari le lui mettait souvent dans le derrière dont il lui avait appris l’usage ravissant qu’on en pouvait faire. Elle lui recommanda même d’être très prudent lors de mon retour, car elle lui dit qu’elle croyait que j’avais du goût pour les hommes et si je découvrais leur liaison je serais capable de me venger de cette manière.

— Oh ! s’il voulait seulement me permettre de posséder ton corps enchanteur, il pourrait faire du mien l’usage qu’il voudrait.

C’était là le point où elle voulait l’amener depuis le commencement. Ma femme m’écrivit cela et il fut convenu que j’annoncerais mon arrivée pour un certain matin et qu’elle ferait coucher Carl avec elle la nuit qui précéderait.

j’arrivai au milieu de la nuit, entrai dans la chambre, le trouvai au lit, jouai le mari furieux, jurai que je me vengerais et que puisqu’il m’avait cocufié j’allais me venger de cet affront en m’enfonçant dans son corps.

Il fit quelque objection pour la forme, mais il dit qu’il me permettrait tout ce que je voudrais si je ne l’éloignais pas de l’adorable madame.

— Cela dépendra de la manière dont tu satisferas mes désirs.

— Oh ! faites ce que vous voudrez, cher monsieur, pourvu que vous me permettiez de toujours aimer madame.

— Nous verrons, nous verrons ; laisse-moi voir ta pine. Oh ! quel beau morceau, même débandé. Laisse-moi la voir quand elle est bien raide.

Ma femme s’interposa alors, disant que Carl était si bon qu’il me donnerait toutes sortes de satisfactions. Elle prit sa pine à la main, et avec son talent de peloter une pine, elle la fit raidir à éclater en une minute et me demanda si réellement elle pouvait refuser une aussi belle pine. Et, vraiment, elle était très belle.

Carl était un jeune homme très blond avec une magnifique peau de satin. Sa pine était excessivement blanche et les veines bleues se montraient, courant tout autour de la manière la plus excitante ; elle avait sept pouces et demi de long et six pouces de circonférence ; elle était très large jusqu’à la tête qui était de couleur vermillon, mais le gland était un peu moins large que la partie inférieure et formait un bourrelet comme on en voit au goulot d’une bouteille. Ma femme déclarait que cette forme lui donnait un plaisir extraordinaire dans ses deux orifices. C’était certainement une pine très attrayante, et maintenant qu’elle était bien raide, je le fis coucher sur le dos sur le lit, je la pris dans ma bouche, la suçai et la branlai jusqu’à ce que je la fis décharger dans ma bouche dans une agonie de plaisir. Je le fis alors se retourner sur le ventre, afin que je puisse admirer ses fesses blanches comme l’ivoire que je caressai et embrassai partout.

Ma femme glissant sa main sous son ventre fit rapidement recouvrer à sa pine sa première raideur. Je le priai alors de s’agenouiller afin que je puisse l’enculer.

Ses fesses excessivement blanches, unies comme du marbre, dures et froides au toucher, étaient très attrayantes pour les femmes et même pour moi.

Il était vraiment ravissant et très excitant à voir, agenouillé avec la tête baissée, la raie entre ses fesses largement ouverte, montrant son joli petit trou rose tout ridé, couvert tout autour de petits poils blonds et frisés presqu’invisibles.

Comme goût j’aime à enculer un homme bien poilu, mais je sais aussi apprécier la volupté de posséder un trou du cul aussi ravissant que celui de Carl ; il y avait aussi l’attrait de la nouveauté.

Aussitôt qu’il eut déployé devant nous toutes ces beautés, je me jetai à genoux, embrassai et langayai le délicieux et ravissant orifice, dont je devins tout à coup furieusement avide ; aussi, j’ai rarement enfilé un trou du cul vous invitant aussi délicieusement à la pédérastie.

— Oh ! pauvre garçon ! s’écria ma femme, laisse-lui d’abord loger dans moi ce joli objet (sa pine), car alors il sentira moins l’introduction de ton énorme morceau.

Je consentis immédiatement, ce qui le fit s’écrier avec délices :

— Oh ! faites ce que vous voudrez avec moi, aussi longtemps que votre adorable femme me permettra de la posséder.

— Eh bien ! répondis-je, vois, son con est encore plein de ton foutre, je vais y baigner ma pine, afin qu’elle entre plus facilement dans ton cul.

Nous prîmes tous la position à genoux ; il s’engloutit dans le con ravi de ma femme et présenta à ma folle luxure son cul véritablement superbe. J’entrai d’abord doucement, mais une fois que la tête fut entrée, je poussai furieusement en avant, un peu trop brutalement peut-être, car il se retira et m’aurait échappé s’il n’avait pas été doublement emprisonné. Une fois complètement englouti, je restai immobile, ce qui calma l’étrange sensation qu’il éprouvait, et nous activâmes petit à petit nos mouvements, jusqu’au moment où nous mourûmes tous deux de plaisir, lui surtout, car c’était sa première expérience de la double jouissance, et il éprouva une telle jouissance, qu’il me demanda de ne pas déculer et de tirer un deuxième coup.

Ma chère femme, pensant que cela augmenterait sa jouissance si elle changeait sa pine de son con dans son petit orifice, la fit déconner et la plaça dans la grotte sacrée réservée aux rites de Priape.

Cette fois-ci, il éprouva les divines joies du paradis et nous tombâmes tous sur le lit complètement anéantis par les joies de la décharge,

Le roman de la luxure, tomes 5 et 6, p. 213

jouissant encore pendant quelque temps de la langueur qui suit la crise finale, jusqu’au moment où ma femme nous demanda de la soulager du poids de nos deux corps. Nous nous levâmes et nous purifiâmes ; je le fis aller poser debout devant moi pour admirer les formes vraiment sculpturales de son admirable corps. Je suçai sa pine jusqu’à l’érection et lui dis alors qu’il devait me faire éprouver le plaisir du milieu, qu’il avait reconnu lui-même être le plus grand et le plus ravissant plaisir qu’il eût jamais ressenti.

Ma chère femme était enchantée. Elle se mit à genoux, j’entrai dans son con délicieux d’un seul coup et je logeai rapidement dans mon cul la pine de Carl.

Nous tirâmes un premier coup délicieux, puis ensuite un second avec le changement de ma pine dans le cul de Florence au lieu de son con. Carl fut alors obligé de nous quitter, car le jour arrivait.

Je le rendis le plus heureux des hommes en lui disant qu’aussi longtemps qu’il mettrait son cul à ma disposition, il pourrait jouir de ma femme autant qu’il voudrait.

C’est ainsi que nous nous étions procuré une nouvelle et superbe pine pour nos orgies générales. Nous racontâmes aux Grandvit notre heureuse trouvaille.

Monsieur fit d’abord des difficultés parce que c’était un domestique, craignant que par son indiscrétion on ne vienne à connaître nos orgies ; mais en apprenant qu’il était bien supérieur à un domestique, il consentit à son introduction.

Après l’avoir vu et admiré, ils exprimèrent leur entière satisfaction à l’idée de la faire entrer dans nos réunions, car tous deux, monsieur et madame, aimèrent à se faire enculer par lui. Nous pouvions maintenant foutre les deux femmes en même temps, et nous pouvions faire éprouver aux deux sexes le plaisir de la double jouissance sans avoir personne d’inoccupé.

Toutes les trois nuits ils couchaient à notre hôtel, et les nuits pour les passions entièrement à foutre de toutes les manières, en nous reposant quelquefois pour nous rafraîchir, nous laver et raconter des histoires cochonnes.

Nous menâmes cette existence pendant plus d’un mois, mais il était alors temps pour nous de nous diriger vers le Midi.

Nous nous séparâmes avec beaucoup de peine des Grandvit, mais nous leur promîmes de leur rendre visite au printemps à leur maison de campagne. Je puis dire déjà ici que nous tînmes notre promesse et que nous éprouvâmes les plus grandes jouissances pendant cette visite ; et, après un voyage de deux années, ils nous accompagnèrent dans un voyage en Allemagne où nous nous séparâmes de notre cher Carl ; il nous avait demandé la faveur de nous accompagner en Italie comme valet de chambre.

Il n’avait plus qu’un mois à rester à l’hôtel, il écrivit alors à son père que l’occasion se présentait pour lui de visiter l’Italie et que les avantages qu’on lui offrait étaient trop beaux pour ne pas les accepter. Son père consentit et pendant dix-huit mois il fut notre fidèle compagnon, prenant part à toutes nos orgies lubriques.

Carl nous accompagna à Londres lors de notre premier retour et habita trois mois avec nous. Je racontai à la Benson et à la Egerton le bonheur de cette heureuse découverte et combien il avait augmenté les exquises jouissances que nous avions éprouvées avec les Grandvit.

Elles furent immédiatement avides de le posséder.

J’avais gardé mon logement au Temple, où Henry Dale habitait toujours, ce fut là que nous élevâmes notre autel à Vénus et que nous fîmes nos orgies.

Carl enchanta mes vieilles amies, qui n’étaient jamais lasses de le posséder soit devant, soit derrière, pendant qu’Henry ou moi leur administrions la double jouissance.

Une pine nouvelle pour une femme est la même chose qu’un con nouveau pour un homme, et excite bien davantage notre luxure. Il en était ainsi pour la jolie Benson et la charmante Egerton ; elles étaient folles de Carl, savaient qu’elles ne pourraient en jouir que fort peu de temps et tiraient de lui le plus qu’elles pouvaient.

Ma chère femme, avec cette bonté qu’elle avait pour tous, abandonna entièrement Carl à ces deux cons insatiables, se contentant de présider nos orgies, dictant à ses deux amies des poses nouvelles et excitantes, nous abandonnant Carl et moi à leurs étreintes lubriques, se consolant en se faisant foutre de temps en temps par Henry, quand Carl et moi foutions chacun notre dame. Elle leur disait qu’elle pouvait nous avoir à la maison quand elle voulait et qu’elle devait les laisser profiter de nous pendant les trois mois que Carl devait encore rester avec nous.

Nous nous réunissions trois fois par semaine. Ma femme avait l’habitude d’aller chercher les chères créatures chez elles, et leurs maris étaient tous heureux de cette amitié de ma femme pour elles et n’eurent jamais le moindre soupçon de la raison pour laquelle ma femme les emmenait avec elle.

Quant à nos domestiques, ils savaient que j’avais cet appartement où nous venions luncher quelquefois, mais ils n’auraient jamais pensé que leur maîtresse amenait des femmes pour les faire enfiler par son mari. De sorte que nous continuions notre intrigue avec impunité et en toute sécurité.

Ce fut un moment bien triste pour nous le jour où nous nous séparâmes de notre cher Carl qui ne devait plus revenir en Angleterre. Notre compagnon bien-aimé nous était devenu très attaché ; il partit après un grand nombre d’étreintes passionnées et nous versâmes des pleurs amers sur son départ.

Il alla à Frankfort où son père, qui se retirait dans sa maison de campagne, lui céda son hôtel de première classe, auquel nous descendîmes toujours par la suite quand nous faisions des excursions en Allemagne ; nous y passions toujours plusieurs jours pour renouveler nos délicieuses orgies.

Son amour pour le con adoré de ma femme dura plus de douze ans, lorsqu’un mariage avantageux se présenta pour lui ; la jalousie de sa femme, qui soupçonna notre intrigue, nous obligea à changer d’hôtel.

Il fut père d’un garçon et de deux filles, et ce fut alors que se rompirent nos relations.

Mais revenons à mon récit ; après avoir été faire une visite à Carl avec les Grandvit, ces derniers nous accompagnèrent dans une excursion en Suisse, mais nous les laissâmes à Sion et dirigeâmes nos pas du côté de l’Italie à travers le Simplon.

Nous suivîmes la rive droite du lac Majeur jusqu’à Arona et Alexandrie d’où nous gagnâmes le château du comte qui se trouvait dans les montagnes. Il était situé au milieu d’un site ravissant. Du sommet de la montagne près de la magnifique ligne des Alpes, on pouvait apercevoir le mont Rosa, le mont Blanc et le mont Cenis, et du côté des Apennins, en même temps que le cap qui menait à Savone, on apercevait la mer, la partie sud de Gênes et la ligne des côtes menant à la Spezia.

C’était une magnifique vue et nous dirigeâmes souvent nos pas vers le sommet de la montagne d’où l’on pouvait voir tout cela pendant le mois que nous passâmes avec notre cher et bien-aimé hôte.

Son vieux château tombait un peu en ruines, mais était encore fort habitable. Cependant son père avait fait bâtir une maison à la base du rocher.

Le château couronnait une masse de rochers absolument à pic, d’où s’échappait un torrent ; l’accès du château en était très difficile et ne pouvait se faire que par des sentiers tortueux et en fort mauvais état. Il faut dire qu’il y avait dans le jardin une entrée secrète qui conduisait par un escalier intérieur au sommet de la montagne. Mais j’aurai à parler plus longuement de cet escalier en racontant l’histoire du comte qu’il nous confessa pendant notre visite.

Nous fûmes reçus avec une grande cordialité par notre ami, qui nous mena lui-même à nos chambres ; il en profita pour vider sa copieuse liqueur dans le con délicieux de ma chère femme, qui, on se rappelle, avait un grand penchant pour le comte, qu’elle préférait à tout autre pendant nos orgies à Londres.

Quand le comte eut déconné, je plongeai ma pine enflammée dans le bain de foutre qu’il avait préparé dans le con de ma femme, la foutant avec fureur dès que je fus entré, changement qu’elle aimait par-dessus tout ; ceci nous calma pour le moment et nous permit d’attendre la nuit.

Nous comptions trouver chez le comte sa jeune sœur, mais pendant notre orgie de la nuit il nous avoua que depuis son retour il avait enfilé sa sœur et qu’en ce moment elle se trouvait à Turin chez une accoucheuse et qu’il attendait à chaque courrier des nouvelles de sa délivrance. Nous le félicitâmes de ce délicieux inceste dès son retour dans son pays.

— Ah ! dit-il, c’est bien plus délicieux que vous ne croyez.

— Vraiment, comment cela ?

— Elle est non seulement ma sœur, mais ma propre fille.

— Quelle délicieuse idée ! m’écriai-je, comme tu as dû bander raide, quelle fouterie délicieuse cela a dû être pour toi ! Mais il a fallu que tu enfiles ta propre mère pour obtenir un pareil résultat. Raconte-nous cela, mon cher comte, cela rallumera notre vigueur, comme le fait toujours l’inceste.

Cette conversation avait lieu pendant une longue pause de notre nuit d’orgie ; nous étions assis bien tranquilles après nous être purifiés, restaurant nos forces avec du champagne et quelques légers rafraîchissements préparés par notre hôte pour la circonstance.

Nous avions déjà foutu pendant trois heures de toutes les manières, car nous étions tous frais et dispos, spécialement le comte, pour nous livrer à tous les excès, nous étions heureux d’avoir un peu de répit et nous écoutâmes avec plaisir le récit du double inceste.

Comme il n’eut pas le temps de tout nous raconter pendant cette pause, je vais raconter la suite de notre orgie et alors je donnerai une narration complète de cette étrange intrigue, ainsi que d’autres de son jeune âge, mais je dois dire de suite que son histoire avec sa mère excita tellement notre luxure que nous nous livrâmes alors à la double jouissance, à laquelle ma femme adorée se livra avec délices, mais aussi le comte et moi-même à tour de rôle.

Nous fîmes de tels excès que nous tombâmes épuisés, et la nuit suivante nous avions tellement sommeil que d’un commun accord nous allâmes tranquillement nous coucher et remîmes au lendemain matin nos combats dans le champ de Vénus.

Nous trouvâmes que cela nous restaurait si bien de nos excès amoureux que nous adoptâmes ce système de dormir une nuit et de foutre l’autre.

Nous passâmes un temps délicieux, montant à cheval ou nous promenant dans le délicieux paysage et allant visiter de vieux châteaux. Le comte lui-même en avait deux, mais celui au-dessus de la maison était de beaucoup le plus intéressant et était l’habitation première de ses ancêtres, des barons voleurs et bandits de l’époque, et les paysans de la contrée racontaient encore des faits horribles à leur sujet.

Le château, quoique dans un ravin entre deux collines, était situé sur un haut rocher à pic d’une hauteur d’environ cent cinquante pieds ; ce rocher était couronné d’une haute maçonnerie qui servait de fondations au corps principal du logis qui était flanqué de deux grosses tours qui s’élevaient assez haut pour qu’on puisse du sommet dominer toute la vallée.

On arrivait à la partie habitable par un escalier très raide, au bout duquel se trouvait une trappe qui s’ouvrait sur un précipice très profond ; la tradition rapporte que cette trappe était destinée aux ennemis personnels, qu’on invitait à venir au château sous prétexte de réconciliation ; on ouvrait la trappe quand ils étaient dessus et ils étaient impitoyablement précipités dans le gouffre.

Les paysans étaient persuadés qu’ils tombaient sur des roues auxquelles étaient attachées des faulx qui mettaient en pièces ceux qui étaient ainsi précipités.

C’est un fait curieux de voir combien la tradition peut préserver de la vérité quand on s’y attend le moins.

Notre ami le comte avait vécu six mois caché dans les cachettes secrètes de ce vieux château, au moment où sa tête était mise à prix pour trahison ; ce qui l’avait amené à faire toutes sortes d’explorations, pendant lesquelles il découvrit beaucoup d’endroits secrets.

Connaissant la légende des corps coupés en pièces par des faulx au fond du précipice, il se fit descendre au fond par ses deux frères au moyen d’une longue corde, et il trouva vraiment des restes de roues auxquelles étaient attachées des lames coupantes.

Après qu’il se fut définitivement sauvé, on fit des fouilles plus sérieuses et on découvrit que par une conduite, avec le torrent sur un point plus élevé, on avait fait passer l’eau sous le château, cette eau faisant tourner la roue qui coupait les corps et rejetait les morceaux qui flottaient au loin dans l’eau. Des crânes et des ossements humains furent trouvés qui démontrèrent la vérité de cette légende.

À l’époque où le comte poursuivi se cachait dans ce château, les vieux appartements servaient de greniers où le père du comte entassait les récoltes de ses fermiers. Comme on se doutait que le fils était caché là, la police avait fait deux ou trois fois des recherches sans pouvoir le découvrir, grâce aux cachettes secrètes qu’il avait découvertes. Mais aussi pour cette même raison on avait pris les plus grandes précautions, et il n’y avait là ni lit, ni couvertures, ni assiettes, ni couteaux, ni chaises ou tables quelconques. Il couchait sur le blé, qu’il étendait sur le plancher à une épaisseur de trois pieds et quand il était fatigué il s’asseyait dessus.

Sa mère, avec des provisions sous ses jupes, se promenait dans le jardin, et quand elle était sûre de ne pas être vue, elle se glissait dans la caverne du bas, montait par l’escalier secret et s’asseyait sur le blé à ses côtés, attendant qu’il ait fini de manger pour tout remporter et ne laisser aucune trace pouvant indiquer que quelqu’un habitait là-haut.

Ces détails étaient nécessaires pour expliquer ce qui suit :

Le comte avait été dans la garde royale à Turin pendant deux années, et comme c’était un beau jeune homme, il foutait comme il voulait, tant qu’il voulait et qui il voulait.

Quand il fut enfermé pendant des mois, ses passions commencèrent à le tourmenter sérieusement ; par les trous des meurtrières du château, il pouvait voir les paysannes travaillant sur le flanc de la montagne, et montrant, en se baissant, leurs jambes nues jusqu’au-dessus des genoux, ce qui le rendait fou de désirs. Il ne se branlait pas lui-même, mais pendant la nuit il descendait au jardin, s’emparait de deux ou trois larges aubergines, faisait un petit trou de chaque côté dans lesquels il enfonçait sa pine toute raide en les élargissant par la largeur de sa pine, et il faisait alors manœuvrer l’aubergine avec les deux mains jusqu’à ce qu’il déchargeât ; il tirait jusqu’à six ou sept coups dans ces cons artificiels ; il jetait alors celui dont il s’était servi dans le torrent du côté du château.

C’était sans doute un soulagement, mais sa luxure devenait tous les jours plus forte, et un beau jour il ne put plus en être maître.

Sa mère, qui s’était mariée à quinze ans, était maintenant une superbe femme de trente-six ans. Un beau jour, après avoir déposé la nourriture qu’elle apportait, elle avait relevé ses jupons afin qu’on ne s’aperçoive pas qu’elle s’était assise sur du blé ; le comte était déjà assis sur le blé, mais bien plus bas qu’elle. Sa mère, ce jour-là, releva accidentellement tous ses vêtements, montrant en plein son joli cul, et en se baissant en arrière pour s’asseoir, son joli con tout couvert de poils. C’en était trop pour le comte ; en un moment sa pine se tendit à éclater et instantanément il déboutonna son pantalon ; sa mère, s’apercevant qu’elle s’était assise à cul nu sur le blé, se pencha du côté opposé de son fils pour ramener ses jupons sous son derrière, mais le comte la saisit avec un bras autour de la taille, pressa son corps contre le sien déjà plié, la força à rester sur le côté et lui introduisit sa pine jusqu’aux couilles d’un seul coup avec tant de fureur qu’il lui fit pousser un cri, non seulement de surprise, mais aussi de peine. Elle se débattit pour se dégager, mais elle fut maintenue avec la force de sa sauvage luxure. Deux ou trois coups de va-et-vient suffirent pour amener un premier torrent de foutre ; cela lui lubrifia le con ; sa pine n’avait pas débandé, mais elle était aussi raide que jamais, et sans presque se reposer, il recommença une fouterie bien plus délicieuse que la précédente. Sa mère cependant était atterrée à l’idée d’un aussi horrible inceste, mais comme c’était une femme excessivement ardente, elle ne put sentir une aussi belle pine lui labourer délicieusement l’intérieur du con, sans sentir s’allumer ses passions malgré elle.

Comme toute la peine de l’introduction dans son con non préparé était passée et que la copieuse

Le roman de la luxure, tomes 5 et 6, p. 227

décharge de son fils avait bien lubrifié le passage, elle ne put bientôt plus maîtriser ses passions, elle le seconda avec un talent qui ne laissait rien à désirer. La longue privation lui fit faire des efforts inaccoutumés, et il la foutit cinq fois sans déconner.

Quand elle s’assit à nouveau, elle lui dit :

— Oh ! Ferdinand, qu’as-tu fait ? Comment as-tu pu faire cela ? Violer ta mère ! C’est horrible !

Le pauvre comte, en voyant sa mère si désespérée, fondit en larmes, entoura son cou de ses bras, et lui dit en pleurant que cela avait été plus fort que lui.

Elle lui caressa la tête en disant :

— Pauvre garçon ! Pauvre garçon !

Il releva alors la tête pour se faire embrasser ; elle se mit aussi à pleurer et ils mêlèrent leurs larmes et leurs caresses, ce qui rendit presque immédiatement à sa pine sa première raideur. Il renversa sa mère sur le dos, et malgré une faible résistance, prétendant qu’il était affreux de vouloir recommencer un pareil crime, elle écarta les cuisses quand il se mit sur elle et ne l’empêcha pas de relever ses jupes.

Il entra cette fois-ci très aisément dans son con avide et tout mouillé, car ses passions l’avaient rendue extrêmement lubrique.

Il la foutit encore trois fois, chaque fois avec plus de délices les unes que les autres, secondé par les magnifiques trémoussements du cul de sa mère et les plus délicieuses pressions intérieures dans son con vraiment ravissant.

Elle le quitta à la fin, mais après un tel début, ils renouvelèrent tous les jours ces combats amoureux.

Sa mère prouva qu’elle était savante dans toutes les ressources de la luxure. C’était une femme splendidement faite, passionnée au possible, qui donnait libre cours à sa lubricité pour satisfaire sa luxure par tous les moyens possibles. Quelques jours après ces premières fouteries, elle venait très légèrement vêtue, sans corset ou autres vêtements encombrants, de manière à pouvoir se mettre tout nus et foutre à leur aise.

Le comte nous assura que, quoique ayant possédé depuis des femmes excessivement belles, il n’a jamais éprouvé un plus grand plaisir qu’avec sa mère, passionnée, lascive et lubrique, et que sans doute aussi l’idée de l’inceste ajoutait au bonheur que lui procurait ce con si bien fait et si ardent.

Après la première semaine de ces rencontres amoureuses, sa mère lui dit :

— Mon cher Ferdinand, nous sommes très imprudents, tu vas me faire un enfant si nous ne prenons pas des précautions. Ton père ne veut plus avoir d’enfants et fait ce qu’il faut pour ne pas en avoir.

— Comment fait-il donc, ma chère maman ?

— Eh bien, mon chéri, il manœuvre doucement, et tandis qu’il a sa pine enfoncée dans moi, il me branle avec le doigt le point sensible que tu touches en ce moment (il lui branlait gentiment le clitoris, qui était très développé), jusqu’à ce qu’il m’ait fait décharger plusieurs fois, et quand il sent qu’il va décharger lui-même, il se retire et pousse la tête de sa pine dans mon cul où il décharge. Tu dois agir de même, mais il ne faut pas entrer entièrement ce long et gros morceau. Oh ! viens dans mes bras, mon fils, tu m’as tellement excitée qu’il faut que tu me le mettes immédiatement.

Là-dessus le comte monta sur elle et la foutit si délicieusement, qu’entourant son corps et ses reins de ses bras et de ses jambes, elle ne lui permit pas de se retirer, mais déchargea en même temps que lui avec délices et lui demanda aussitôt de recommencer, de sorte que ce ne fut qu’au moment de la troisième décharge que, levant ses jambes en l’air et soulevant son cul le plus possible, elle prit sa pine dans la main qu’elle guida dans le délicieux et étroit orifice, et comme tout était mouillé par les précédentes décharges, non seulement la tête entra sans difficulté, mais la pine tout entière. Elle s’écria : « Pas si loin, pas si loin », mais il commença ses mouvements de va-et-vient, ce qui l’excita tellement qu’elle se mit à tortiller le derrière avec son habileté habituelle et déchargea avec délices au moment où lui-même inondait de son foutre brûlant l’intérieur de ses entrailles.

Il passa une main entre leurs corps pour chatouiller son clitoris, ce qui fit palpiter son con (palpitations que sa pine ressentit) ; il rebanda rapidement dans l’étroit sentier où il était resté logé et il courut une deuxième course exquise à la grande satisfaction de sa mère et de la sienne.

Il décula alors pour la soulager du poids de son corps qu’elle avait supporté si longtemps, ils s’étreignirent mutuellement leurs corps entièrement nus et s’entretinrent des immenses voluptés qu’ils venaient d’éprouver tous deux.

Sa mère lui déclara que son père ne lui avait jamais donné des jouissances aussi délicieuses que celles de son fils. Ils se pelotèrent et s’embrassèrent, jusqu’à ce que, ayant manipulé sa pine avec habileté, elle eût obtenu encore deux enfilages, un dans chaque trou, et se séparèrent pour la journée.

Le second mois elle s’aperçut que ce qu’elle craignait était arrivé. Son fils lui avait fait un enfant ; elle pleura en lui communiquant ce résultat malheureux, mais le comte, comme moi, bandait toujours avec fureur quand il voyait les larmes d’une femme.

Cette confidence fut suivie de plusieurs coups splendides, tous dans le con, car maintenant que la faute était faite il n’était plus nécessaire de prendre des précautions.

Sa mère s’abandonna à lui avec plus de lubricité qu’elle ne l’avait encore fait et se tortilla avec une telle vigueur, une telle énergie et une telle habileté qu’elle le fit décharger huit fois en un espace de temps excessivement court. L’idée de lui avoir fait un bébé stimulait leurs passions à tous deux. Elle déclara que jamais de sa vie elle n’avait autant joui. Ils se servaient des expressions les plus obscènes pendant leurs jouissances, comme s’ils venaient de briser une dernière barrière qui se trouvait encore entre eux, rendant ainsi leur amour incestueux plus excitant et détruisant entièrement tous les liens naturels qui les retenaient.

Avant de se séparer, ils tinrent conseil pour savoir de quelle manière ils feraient accepter cette paternité à son mari.

C’était un homme de cinquante-cinq ans, ayant naturellement passé l’âge des passions, foutant très tranquillement et très difficile à faire bander.

Elle savait qu’il se réveillait toujours en bandant, mais cela ne se terminait pas toujours par une fouterie. C’est là-dessus qu’ils fondèrent leurs espérances ; ils convinrent qu’elle droguerait son café, et que pendant qu’il dormirait encore le matin, elle lui peloterait la pine, la ferait bander, lui tournerait le cul, se l’enfoncerait dans le con, manœuvrerait gentiment, le ferait décharger, ce qui le réveillerait, mais le maintiendrait quand même dedans, sous prétexte qu’elle ne saurait pas ce qu’elle fait sous l’excès de la jouissance, mais reprenant rapidement ses sens, le gronderait pour avoir tout déchargé dedans.

Tout cela arriva comme on l’espérait, il se réveilla en déchargeant, mais sa femme exerça sur sa pine une pression si délicieuse et si inusitée, qu’il devint assez excité pour la foutre une deuxième fois : elle s’arrangea pour le faire décharger dedans encore une fois, prétendant être aussi en chaleur que lui-même.

Mais elle démontra l’imprudence qu’il avait commise en déchargeant dans elle, et spécialement de l’avoir tellement fait jouir qu’elle n’avait pu s’empêcher de décharger en même temps que lui, ce qui était dangereux. Elle ne savait pas comment cela se faisait, mais il ne l’avait jamais autant fait jouir que ce jour-là.

— Eh bien, ma chérie, c’est une curieuse coïncidence, mais tu ne m’as jamais semblé aussi délicieuse et aussi lubrique. Ce n’est qu’une fois et à l’avenir nous serons plus prudents ; espérons qu’il ne nous arrivera rien de désagréable pour cette petite et délicieuse imprudence.

Mais naturellement le désagrément arriva, comme le comte nous le racontait, et, sept mois après cette double fouterie, ma mère mit au monde une petite fille.

J’étais depuis cinq mois en exil quand cet événement arriva. Dans ses lettres, ma mère m’informait que ma sœur grandissait et devenait une jolie fille qui « était tout le portrait de son père », soulignant ces mots pour bien me faire comprendre leur signification. Pauvre chère maman, elle est morte il y a quatre années et mon père la suivit deux ans après. Je ne les revis jamais ni l’une, ni l’autre.

Ce ne fut qu’au milieu de la seconde nuit que le comte continua son récit sur le résultat de son intrigue avec sa mère.

Sa sœur, qui était aussi sa fille, naquit pendant la première année de son exil. À part les lettres de sa mère lui disant que sa sœur grandissait en beauté et ressemblait beaucoup à son père, le comte n’en avait pas de nouvelles.

Elle avait juste onze ans lorsque sa mère mourut, et pendant deux années elle dut diriger la maison de son père, qui mourut à son tour.

Le second frère prit possession de la maison, car la condamnation du comte à la prison l’avait privé de ses droits civils, aussi la propriété fut donnée à son frère.

À son retour, après l’amnistie, le comte fut obligé de plaider contre son frère pour rentrer en possession de la propriété.

Sa fille et sœur, qui avait été malheureuse avec la femme de son second frère, les laissa avec plaisir pour diriger la maison du comte.

Elle avait alors dix-sept ans, avait la poitrine et les hanches très développées, d’admirables yeux bruns et lascifs comme ceux de son père, qu’elle croyait simplement être son frère.

Le souvenir des folles jouissances qu’il avait éprouvées avec leur propre mère à tous deux le rendit fou de luxure et de désirs de posséder le fruit incestueux de son intrigue avec sa mère. Il avait l’habitude le soir après le dîner de la prendre sur ses genoux, pendant qu’il lui racontait ses aventures à l’étranger, tout en l’embrassant et en jouant avec elle.

Il la complimenta un soir sur ses gros tétons, les tâta, disant qu’il ne pouvait croire que ces immenses proéminences fussent réelles, s’il ne les touchait pas à même la peau. Elle lui permit de le faire, avec un peu de difficulté, mais de fil en aiguille il arriva non seulement à lui peloter les tétons, mais encore à lui tâter et branler le con, lui mettant en même temps dans la main sa pine toute raide.

Cela ne pouvait se terminer que d’une manière. Il la dépucela et, depuis, chaque nuit elle couchait avec lui. Il l’initia dans tous les excès de la volupté et finit par lui faire un enfant. Elle le dissimula le plus possible et alors, sous prétexte d’aller faire une visite à un ami à Turin, pour assister à des fêtes, il la conduisit chez une accoucheuse à qui il la confia jusqu’à sa complète délivrance.

Je dois ici mentionner que juste cinq semaines après cet événement nous les rencontrâmes à Turin pendant notre voyage de Venise en Angleterre. C’était une fille superbe. Le comte nous présenta comme ses vieux amis, avec lesquels on pouvait tout faire en commun.

Nous passâmes quinze jours ensemble pendant lesquels nous l’initiâmes à tous les mystères et aux plus folles extravagances de la luxure, et elle prouva être une élève si capable qu’elle égalait en actions et en pensées ma femme chérie, qui avait cependant une bien plus grande expérience.

Le comte avait pris un appartement à Turin pour l’hiver et, trouvant en sa fille-sœur une élève aussi docile, il voulut organiser une partie carrée pour continuer ces délicieuses orgies.

Son enfant était le fruit charmant d’un double inceste et promettait de devenir une femme ravissante. Son mont de Vénus était très proéminent, et les lèvres saillantes de son cher petit con excitaient déjà à la luxure. Le comte espérait pouvoir encore la foutre plus tard et me promit de me faire participer à ce bonheur quand le temps serait venu.

Je puis ajouter ici qu’il l’avait toujours avec lui dans le lit avec sa mère, et tous les matins il la prenait dans son bain.

Elle grandit en se développant admirablement. Il gamahucha son con ravi entre sept et huit ans ; à huit ans il commença à lui frotter son clitoris avec sa pine, et à neuf ans il l’avait graduellement assez large pour enfoncer dans son joli petit con sa pine toute entière et décharger dedans.

Nous restâmes en relations ensemble pendant très longtemps, et il me disait toujours qu’il mettait en pratique les leçons que lui avait données ma chère Florence, quand elle nous raconta les incidents de ses jeunes années pendant lesquelles elle avait été graduellement violée par son père.

Je raconterai cette histoire plus tard afin de pouvoir décrire de suite le sort futur de cette magnifique enfant, dont nous jouîmes souvent, ma femme et moi, quand elle nous fut confiée par son père.

Après nous avoir rendu une visite en Angleterre, il nous la laissa pendant six mois afin de lui permettre de se perfectionner dans la langue anglaise. Nous la perfectionnâmes surtout dans les raffinements érotiques, tandis qu’elle se perfectionnait dans la langue anglaise, car, quoique à peine âgée de seize ans, elle parlait couramment cinq langues, en plus de beaucoup de patois de l’Italie, qui étaient bien différents les uns des autres.

Son séjour parmi nous fut assez prolongé, car au moment où elle devait nous quitter, elle se trouva être enceinte de moi. En temps normal, elle accoucha d’une fille. Son père, qui vint la chercher après sa délivrance, laissa, sur les prières de ma femme, le cher petit être, fruit de mes jouissances avec la mère.

Nous n’avions pas d’enfant à nous et elle voulut l’adopter. Le comte qui, au fond du cœur, était ravi de la proposition, nous la confia. Il eut plus tard un fils de sa fille et sa petite-fille en même temps.

Il y a de longues années écoulées depuis, et ce fils, légalement adopté par le comte, hérita à la mort de celui-ci de son titre.

Nous nous visitâmes souvent mutuellement pendant ces longues années, pendant lesquelles visites le comte nous raconta beaucoup d’épisodes de sa vie amoureuse, pour lesquels je lui laisse la parole.

« Vous me demandez de vous raconter mes premières expériences. Ma toute première initiation dans les secrets de Vénus fut assez curieuse et se termina très désagréablement pour la gentille nonne qui avait voulu m’enseigner le doux plaisir d’amour.

« Vous devez savoir qu’après la première conquête du nord de l’Italie par Napoléon ier, quand il eut franchi les Alpes, après la bataille de Montenotte et autres dans le voisinage, il gagna les plaines intérieures, emportant tout devant lui : le Piémont fut annexé, et suivant les lois françaises, toutes les églises furent saisies. Moines et nonnes furent rendus au monde avec la promesse de recevoir de petites pensions qui ne furent jamais payées. Une nonne d’un couvent des alentours fut ainsi jetée dans le monde. Pour subvenir à son existence, elle ouvrit une petite école pour petits garçons et petites filles d’un âge tendre. La petite noblesse du voisinage, voulant assister une pauvre et digne créature réduite à la pauvreté sans qu’il y eût de sa faute, envoyait ses enfants faire chez elle leur instruction primaire ; ma mère avait pris en grande affection la sœur Bridget, comme on l’appelait, et je fus envoyé à son école. J’avais alors juste douze ans, mais j’étais un grand et fort garçon pour mon âge et je puis me rappeler que le matin ma pine raide avait déjà un joli développement qui promettait pour l’avenir de remarquables proportions. Je crois que j’étais le plus grand garçon de l’école, car tous les autres étaient de deux ou trois ans plus jeunes que moi. J’étais tout ce qu’il y a de plus ignorant des relations pouvant exister entre personnes de sexe différent. La nonne paraissait avoir pour moi une grande préférence, elle m’étreignait dans ses bras, m’embrassait avec ses grosses lèvres sensuelles, et il me semblait qu’elle me suçait ma respiration. Elle me faisait tenir debout tout près d’elle en me faisant réciter mes leçons ; son bras ou son coude, accidentellement en apparence, était toujours pressé contre l’endroit où se trouvait ma pine, tout à fait insensible dans les commencements. Sans savoir comment cela se faisait, ces sortes de pressions accidentelles finirent à la longue par l’exciter et la faire raidir, ce qu’elle fut sans doute enchantée de remarquer, car c’était assurément ce qu’elle attendait. Voyant qu’elle pouvait maintenant m’exciter au point qu’elle désirait, elle s’écria un jour à Haute voix : « — Fernandino, tu resteras pour répéter ta leçon après la fin de la classe. Tu as besoin d’un supplément d’instruction que je ne puis te donner pendant que je suis occupée avec toute la classe. » Je pensais que c’était une bonté de sa part, mais son projet était tout différent. Quand tout le monde fut parti et que nous fûmes seuls, elle me fit venir plus près, son coude joua le jeu habituel, ma pine banda, elle pressa davantage dessus, ce qui la fit s’écrier : « — Mon Dieu ! qu’est-ce que tu as de dur dans ton pantalon ? Laisse-moi voir. » Elle me déboutonna, enfonça sa douce main et sortit ma pine. « — Comme c’est curieux ! Est-ce que c’est toujours ainsi ? » « — Non, pas toujours. » « — Alors, pourquoi est-ce comme cela maintenant ? » « — Je ne sais pas, mais quelquefois dans vos mouvements, en me donnant mes leçons, votre coude la touche, ce qui la fait devenir dans cet état. » Pendant tout ce temps, elle me maniait la pine d’une manière des plus gentilles et des plus excitantes, ce qui amena rapidement les joies spasmodiques et divines que les mortels peuvent éprouver, mais naturellement avec un résultat simplement nerveux. Ce fut tout ce qu’elle se permit ce jour-là ; elle me fit reboutonner, me disant que c’était très vilain d’encourager une pareille habitude, que je devais être très prudent et ne laisser connaître à personne que je devenais raide et dur.

« Elle continua ainsi pendant un ou deux jours ; mais voyant que je n’avais rien dit à personne, elle voulut exécuter son grand projet. Je fus retenu un jour comme précédemment ; elle m’excita comme d’habitude et sortit bientôt ma pine toute raide. « — Maintenant, me dit-elle, je vais t’initier aux mystères de Vénus, je vois que tu es discret et que je puis me fier à toi ; couche-toi sur ce banc d’école. » Je me couchai ; elle releva ma chemise, mon pantalon était déjà sur mes talons ; elle releva jupons et chemise, elle s’agenouilla à mon côté et se mit à me sucer la pine si délicieusement, que je crus qu’elle allait éclater. Elle se releva alors, m’enjamba, releva ses jupons jusqu’au ventre et me montra, à ma grande stupéfaction, une immense masse de poils qui couvraient tout le bas de son ventre. Guidant ma pine à l’entrée de son con, elle engloutit graduellement le petit objet en laissant tomber son corps dessus. Je sentis au commencement une peine assez aiguë et ma pine se ramollit à moitié, mais regagna rapidement sa première raideur par le plaisir qu’elle me procura par ses mouvements de va-et-vient. Je jouis comme précédemment dans un paroxysme de jouissances célestes ; elle aussi déchargea, car je sentis parfaitement un flot de chaud liquide inonder ma pine. Elle me tint étroitement pressé où j’étais, et par les pressions de son con, me rendit rapidement toute ma raideur et il s’ensuivit une seconde jouissance.

« À ce moment, je perdis tout à fait connaissance. Après avoir repris mes sens, je m’aperçus en me relevant que ma pine et mes couilles étaient mouillées et couvertes de sang ; je me mis à pleurer, car la vue du sang m’effrayait beaucoup étant enfant ; elle m’essuya complètement et décalotta la tête de ma pine pour essuyer sous la peau ; mais ce mouvement me fit mal et un jet de sang sortit en même temps. Elle fit son possible pour me retenir pendant qu’elle allait chercher de l’eau chaude, qui devait, disait-elle, tout remettre en état ; mais j’étais trop effrayé et je me sauvai à la maison en pleurant tout le long du chemin, et, comme un garçon stupide et ignorant, je cherchai ma mère et lui raconta tout ce que la sœur Bridget m’avait fait, lui montrant en même temps combien elle avait fait du mal à ma pine. Ma mère, furieuse, courut de suite à l’école où habitait la sœur Bridget dans une chambre sur le derrière, la réprimanda vertement, et dans sa fumeur le fit savoir à tout le monde, de sorte que la pauvre femme perdit tous ses élèves et fut réduite à la mendicité.

« Cependant un jeune comte du voisinage qui avait fait tout son possible pour la posséder, lui persuada alors d’accepter sa protection ; elle eut la sagesse de se faire allouer une pension inaliénable, de manière à être à l’abri d’un futur abandon. Quant à moi, je regrettai bientôt la stupidité de ma conduite. Aussitôt que la petite blessure de ma pine fut guérie, mon imagination se rappela le plaisir qu’elle m’avait donné en pelotant et suçant ma pine ainsi que les jouissances spasmodiques qu’elle m’avait fait éprouver dans son con, mais, hélas ! c’était trop tard.

« Cependant je connaissais maintenant le véritable usage de la pine, et nos servantes ainsi que les filles des paysans des environs qui connaissaient mon histoire avec la nonne me donnèrent des encouragements, et je les foutais de partout, dans les champs, derrière les buissons, sous les arbres, dans les écuries ou les greniers, et je m’en payai ainsi pendant tout un an. Mais à la fin je fus surpris par son père, qui m’envoya au collège de Savone. Les collèges en Italie reçoivent les élèves comme le King College de Londres.

« Là, je trouvai un jeune élève ayant seulement six mois de plus, que moi, le fils d’un ami de ma famille. Je lui racontai mon histoire avec la nonne. Nous avions l’habitude de demander à la même heure à aller aux cabinets d’aisance, mais, afin de ne pas attirer l’attention, nous nous adressions pour cela chacun à un maître différent.

« Nous nous touchions et nous branlions mutuellement la pine jusqu’à la décharge, car à ce moment nous pouvions déjà décharger tous deux ; mais un jour, mon ami me suggéra l’idée de mettre la mienne dans son derrière, comme le lui avait appris un de ses amis dans l’école où il était avant de venir au collège.

« Mon ami était un beau jeune homme, bien potelé, avec des fesses extraordinairement larges et un trou du cul, que la pratique de son ami, dont la pine avait atteint sa complète grosseur, avait tellement élargi, qu’on aurait plutôt dit une vulve qu’un trou du cul. À cette époque ma pine était presque aussi grosse que maintenant, malgré cela elle entra jusqu’aux couilles sans difficulté et je l’enculai avec les plus grandes délices. C’est assez curieux qu’il aimait à être enculé pourvu que je le branlasse pendant ce temps. Cependant il m’encula lui-même plusieurs fois, mais c’était par curiosité, car son plaisir était de se faire branler et enculer en même temps. Cela nous suffit pendant tout le temps que nous restâmes au collège ensemble, et nous n’eûmes jamais le désir d’aller en ville faire des orgies avec les putains, ce qui nous empêcha d’attraper ces horribles maladies dont soufraient plusieurs de nos camarades, dont quelques-uns s’en ressentirent toute leur vie. Cette vie agréable dura plusieurs années et ne se termina que par mon exil. »

Une autre histoire du comte nous amusa beaucoup. À dix-sept ans le comte fut admis dans la garde royale, où tous les soldats étaient nobles et avaient le rang de sous-lieutenant dans l’armée. Il eut alors plusieurs intrigues et prit le pucelage d’une ravissante jeune fille, qui faisait ses études pour monter sur le théâtre comme danseuse d’opéra, métier pour lequel elle paraissait avoir beaucoup de capacités ; elle le prouva du reste plus tard en ayant un très grand succès. Elle était folle de notre ami et lui était soi-disant fidèle quoiqu’elle fût excessivement lubrique, ce qui n’avait rien d’étonnant avec un pareil professeur. Sa fuite et son exil les séparèrent.

Quelques années plus tard, il rencontra, se promenant dans Regent Park, une femme superbe, magnifiquement développée et luxueusement habillée. Il ne la connaissait pas, mais la regardait avec des yeux avides de la posséder, quand subitement elle s’empara de son bras et s’écria dans un patois du Piémont : « Ces tu si, Buzaron ? » (Est-ce bien toi, Buzaron ? ) Ce dernier mot est un terme d’affection charnelle, mais littéralement veut dire « grand enculeur ».

Leur intrigue devint des plus grandes ; elle était maintenant première danseuse, une véritable étoile très bien payée.

Le comte l’avait dépucelée, elle l’aimait réellement, et à Londres elle lui fut absolument fidèle, par pur amour, car elle ne voulut jamais accepter même le plus petit présent.

Naturellement, elle avait quantité d’offres de gentlemen, mais aussi longtemps que le comte voulut la garder elle lui fut fidèle, Lorsqu’avec l’instinct de la femme elle s’aperçut que son affection baissait, elle lui rendit sa liberté et, sans jamais cependant se refuser à lui, elle le remplaça par d’autres.

C’était une fille vraiment ravissante, elle racontait ses expériences amoureuses pendant son jeune âge. Beaucoup d’elles étaient très amusantes, mais une surtout prouvait l’ardente nature de son tempérament. Pendant qu’elle dansait à Gênes, elle avait, accepté un engagement avec les propriétaires de l’opéra de Lisbonne et devait faire la traversée sur un brick italien ; elle était la seule passagère et la porte de sa cabine donnait en face celle du capitaine et du second.

Dès le second jour, le capitaine fit comprendre qu’il la désirait ; elle avait déjà une envie folle d’être foutue, habitude journalière qu’elle avait prise à terre, aussi elle se prêta très volontiers à ses désirs ; du capitaine elle passa au second, et ensuite à tout le reste de l’équipage, sans aucune jalousie de la part ni de l’un ni de l’autre, car le capitaine ainsi que tout l’équipage étaient intéressés au succès du voyage.

Le voyage dura six semaines, et pendant tout ce temps elle se fit enfiler chaque jour par tout l’équipage, les satisfaisant dans l’une ou l’autre ouverture, en ayant souvent un dans chaque orifice pendant qu’elle suçait un troisième dont elle avalait tout le foutre avec bonheur ; elle avait même pris le pucelage d’un petit mousse de douze ans, et elle déclarait que jamais de sa vie elle n’avait éprouvé d’aussi délicieuses jouissances que pendant ce voyage de six semaines.

Le comte qui s’était tordu de rire pendant qu’elle racontait ses jouissances extraordinaires dans le patois amusant du Piémont nous dit que malgré ces introductions excessives, dans les deux orifices, de pines dont quelques-unes étaient extraordinairement grosses, même après un examen des plus minutieux, on n’aurait pu s’apercevoir de la moindre altération dans ses ouvertures et que soit avec le con, soit avec le cul, elle aurait pu vous serrer la pine à vous faire mal. Elle avait une constitution exceptionnelle et des formes splendides qu’aucun excès ne put détériorer ; toujours prête pour n’importe quel nombre de pines qu’elle rendait absolument inertes, pendant qu’elle était toujours prête pour recommencer les plus grands excès de luxure aussitôt qu’elle en avait épuisé quelques-uns.

Comme suite aux confessions du comte, je vais faire maintenant le récit de la jeunesse de ma chère femme, sous forme de narration, car lorsqu’elle me la raconta, elle fut interrompue par des rencontres amoureuses aussi variées que nombreuses, produites par la nature excitante et lubrique de ces révélations.

Elle était la fille d’une mère grecque, mariée à un grand pasteur de l’église protestante anglaise, un véritable savant, qui avait pris les plus hauts grades à Oxford. Quand il était étudiant à ce collège, il était le tuteur du fils d’un homme de haute aristocratie : il avait voyagé avec lui pendant des années, de là sa grande connaissance des langages de l’Europe moderne.

En Grèce il tomba éperdument amoureux de ma mère, essaya de la séduire et n’ayant pu y parvenir, se maria avec elle.

C’était un homme très sensuel, sa mère était une beauté très attrayante et très excitante pour un homme pareil, possédant les yeux luisants et lascifs, une profusion extraordinaire de cheveux qui, défaits, lui tombaient jusqu’aux pieds, des sourcils épais et bien dessinés, une moustache très apparente, tout cela était suffisant pour rendre fou un homme aussi sensuel que son père.

Ayant échoué dans tous ses moyens pour la posséder, il se décida à se marier et, d’après ce qu’elle lui entendit raconter par la suite, elle était si lascive et si lubrique qu’elle se livrait à tous les excès de luxure que la pensée puisse imaginer. C’est de sa mère qu’elle avait hérité de ce corps tout couvert de poils, et de ses deux parents ses passions si intensément lubriques.

Elle avait juste huit ans quand elle perdit sa mère.

Pendant que sa mère vivait, elle avait l’habitude le matin de monter dans leur lit pour jouer et elle avait souvent été présente pendant que son père foutait sa mère ; souvent aussi elle avait joué avec sa pine pour la faire raidir et la faisait même quelquefois décharger en jouant.

Elle éprouvait une grande satisfaction sensuelle ; en jouant ainsi, mais dans un âge aussi tendre elle n’avait aucune idée qu’il fût possible de se l’enfiler. Elle accompagnait toujours son papa au bain, invariablement il la plongeait avec lui dans l’eau et finissait en lui embrassant le con et la motte mais sans le lécher.

Après la mort de sa mère il la fit coucher toute la nuit avec lui et lorsqu’elle eut neuf ans, il commença à lui gamahucher le clitoris, qui, même à cet âge si jeune, promettait de dépasser en longueur celui de sa mère qui était cependant un des plus beaux qu’il fût possible de voir.

De cette manière il éveilla bientôt toute la lubricité de sa nature amoureuse. Ne voulant pas forèer l’entrée d’une fillette aussi jeune, il frottait sa grosse pine entre les lèvres de son con et contre son clitoris, jusqu’au moment où il était sur le point de décharger ; alors il transportait sa pine dans sa bouche où il faisait couler son foutre qu’il lui avait enseigné à avaler.

Il était naturellement impossible de s’arrêter court dans un si beau chemin et il arriva à entrer d’abord seulement la tête de sa pine dans cet étroit petit con où il déchargeait, entrant graduellement de plus en plus avant, jusqu’au moment où, folle d’un tel excitement, elle ressentit le désir de la posséder au plus profond de son con avide et le pria de l’entrer plus avant et plus fortement.

Avec un pareil aiguillon à ses passions et incapable de se maîtriser plus longtemps, il brisa tous les obstacles et la dépucela complètement, la faisant souffrir beaucoup plus qu’elle ne croyait, mais cette peine fut bientôt soulagée et se changea en sensations des plus exquises.

Une fois qu’il l’eut bien foutue, il continua à l’enfiler jusqu’à l’âge de la puberté qui se déclara par l’arrivée de ses règles mensuelles avant l’âge de douze ans. Déjà, une mousse légère de petits poils frisés couvrait sa motte et son corps.

À ce moment son père lui dit qu’il devait prendre des précautions afin de ne pas lui faire un enfant ; au commencement il se retirait pour lui décharger dans la bouche, ce qu’elle adorait, mais étant devenu passionné pour son derrière qu’il branlait constamment avec le doigt, il déclara que cela dérangeait trop la position pour mettre sa pine dans sa bouche, et lui suggéra doucement de lui laisser mettre son nœud dans son trou du cul où il pourrait décharger, ce qui pouvait s’obtenir facilement en élevant son derrière à la hauteur où se trouvait son con et qu’il pourrait ainsi entrer sans être obligés de changer de position ni l’un ni l’autre. Naturellement, il arriva bientôt que non seulement le nœud, mais toute la pine se trouva engloutie dans son cul et, petit à petit, elle arriva à aimer cela tellement que souvent elle se faisait enculer quatre ou cinq fois à sa grande satisfaction ; ce fut ainsi que son père put cueillir les premiers fruits de toutes les ouvertures de ce corps merveilleux.

Ce fut lui qui lui enseigna profondément la littérature classique aussi bien que les langues modernes, choisissant toujours des livres obscènes pour faire son éducation, tels que le Sueton en latin, Athénœus avec ses remarquables conversations en grec, appelant surtout son attention sur le chapitre de l’amour entre garçons, Boccace et Casté en italien (les éditions non châtrées), les aventures de Boccace et les mille autres livres obscènes français, avec les illustrations les plus excitantes de tous ces ouvrages et beaucoup d’autres encore. La lecture de tous ces ouvrages finissait toujours par une bonne fouterie, dans l’une ou l’autre de ses ouvertures, mettant en pratique les descriptions particulières qui étaient décrites.

Il déprava tellement son esprit qu’elle désira bientôt d’autres expériences que celles qu’il lui donnait, et chercha autour d’elle un aide-du-con. Elle le trouva d’abord dans leur jeune et beau laquais, qui se trouva non seulement discret, mais très bien membré et connaissant bien son affaire.

Ils passaient dans toutes sortes d’excès amoureux les heures que papa consacrait à la paroisse, riche et importante, dont il était le pasteur ; je lui laisse la parole pour ce qui va suivre ; elle me dit :

« L’immunité constante dans nos excès nous rendit imprudents et fut la cause que nous fûmes découverts par mon père, qui parut scandalisé et épouvanté de sa découverte, mais il se remit bien vite et la réconciliation eut lieu ; mon père se paya le jeune laquais qui fut introduit dans nos orgies incestueuses, pendant lesquelles il enculait mon père et se faisait enculer par lui, ou encore ils me donnaient la jouissance exquise de les posséder tous les deux en même temps dans mon con et dans mon cul.

« Pendant cinq ou six ans j’eus ces deux charmants fouteurs pour satisfaire ma luxure.

« À cette époque un superbe jeune homme de quatorze ans, le fils d’un plus jeune frère de mon père, par conséquent mon cousin germain, vint habiter avec nous. Il était orphelin et avait été laissé par sa mère sous la tutelle de mon père. J’avais trois ans de plus que lui et il me regardait comme une sœur aînée, il m’aimait beaucoup comme sa sœur, me caressait et m’embrassait le plus affectueusement du monde. Quant à moi, j’éprouvai bientôt pour lui d’autres sentiments et surtout d’autres sensations.

« Dès son arrivée, à cause de son chagrin de la perte de son dernier parent, il avait peur d’aller se coucher tout seul, aussi j’avais l’habitude de l’accompagner et de l’aider à se déshabiller. Il était tout ce qu’il y a de plus innocent ; sa mère, jusqu’au moment de sa mort, avait agi ainsi avec lui, il n’avait donc aucune fausse honte ; je lui sortais sa chemise et lui passais sa chemise de nuit, le regardant même pisser avant de se mettre au lit, où je le bordais et l’embrassais avant de le quitter.

« Naturellement, avec ma grande connaissance et pratique de l’art amoureux, je ne pouvais que regarder tous ses charmes amoureux, toujours à l’état de repos, mais qui promettaient dans l’avenir un extraordinaire développement.

« Un matin j’étais avide de le posséder, après avoir fait une orgie avec papa et le valet de pied, qui ne m’avaient pas entièrement rassasiée. J’avais envie d’aller trouver mon cousin Henry, de le réveiller et de le câliner, sachant qu’il se réveillerait probablement en bandant, comme c’est l’habitude pour les jeunes gens et les hommes.

« Je me glissai dans sa chambre et d’un seul coup d’œil, je vis, comme je m’y attendais, la proéminance incontestable que formait sa pine simplement recouverte d’un drap léger, j’enlevai doucement le drap et fus ravie de voir que son instrument, assez insignifiant à l’état de repos, avait une dimension très respectable quand il bandait, et assurément très capable de satisfaire n’importe quelle femme par son incroyable dureté. Je le pris doucement dans ma main pour le sentir, il palpita sous mon attouchement, paraissant aussi raide qu’une barre de fer, mais d’un toucher semblable à du velours.

« Je me glissai à ses côtés dans son lit sans le réveiller, en ayant bien soin de relever ma chemise de manière à ce qu’il puisse bien sentir le contact de ma peau nue. Je ramenai le drap sur nous, le pris dans mes bras et le réveillai en l’embrassant.

« Il fut surpris et ravi de me trouver à ses côtés, en se réveillant, mais il n’avait pas encore d’autre idée que de m’embrasser et me câliner.

« En passant mes bras autour de son corps, j’avais fait en sorte de relever sa chemise de nuit au-dessus de ses reins, de sorte qu’en nous étreignant, son corps tout nu était en contact avec le mien.

« Jouant la surprise, je lui demandai qu’est-ce qu’il y avait d’aussi dur qui se pressait contre moi, allongeant ma main, tout en parlant, et m’en emparant. Sa pine palpita violemment à mon toucher. Je rejetai le drap loin de nous pour voir ce que c’était.

« — Allons, dis-je, qu’est-ce que c’est que ça ? Quel changement ! Ce n’était pas comme cela quand tu t’es couché hier soir. Comment est-ce venu dans cet état bizarre ?

« — C’est toujours ainsi, ma chère cousine, le matin quand j’ai envie d’uriner, puis ensuite ça redevient mou.

« — Alors, lève-toi et pisse, moi je veux pisser aussi.

« Il prit le vase et pissa. J’en pris un autre et pissai aussi, me tenant debout, les jambes bien écartées, tenant le pot moitié entre mes cuisses et moitié dessous, de sorte qu’il pouvait admirablement voir tout mon con ainsi que le flot d’urine qui s’en échappait.

« Il resta stupéfié d’étonnement ; c’était réellement la première fois qu’il avait connaissance qu’une femme était faite différemment d’un homme dans cette partie.

« — Comme c’est drôle ! s’écria-t-il, tu pisses par une fente et tu n’as pas de quéquette ; je voudrais bien voir cela de plus près.

« Je lui dis que j’allais m’étendre à la renverse sur le lit et qu’il pourrait regarder autant qu’il voudrait, mais qu’il ne devait jamais dire à personne ce qu’il aurait vu, parce que c’était un grand secret.

« Il promit naturellement. Je m’étendis sur le dos, ayant d’abord enlevé ma chemise, j’écartai bien les cuisses, lui disant qu’il pourrait mieux voir en s’agenouillant entre mes jambes à une petite distance de l’objet qu’il voulait voir.

« Il se leva et commença un sérieux examen, admirant la quantité immense de poils que j’avais déjà, il ouvrit les lèvres, caressa ce qu’il appelait ma petite quéquette (mon clitoris) qui bandait de désirs. Je lui dis de toucher l’intérieur avec son doigt du milieu ; il le poussa dedans, et à son grand étonnement je le serrai tellement qu’il eut de la peine à le retirer. La nature joua alors son rôle ; sa pine qui était devenue toute molle après qu’il eût pissé, était devenue plus raide que jamais, je m’en emparai en disant :

« — Comment cela se fait-il, Henry ? Tu ne dois pas cependant avoir encore envie de pisser.

« — Non, non, mais je me sens tout drôle de partout, je ne sais pourquoi, et il me semble que cela fait raidir ma quéquette comme tu vois.

« — Si tu me promets de me garder le secret, je te ferai connaître comment cela se fait.

« Il me promit qu’il ne dirait jamais, jamais rien de ce que je lui apprendrais. Aussi je lui dis :

« — Viens dans mes bras, étends-toi sur mon ventre et je vais t’apprendre. C’est cela, tu es bien comme ça.

« Sa pine palpitait avec fureur contre mon con, je glissai ma main et la guidai dans mon con avide ; plaçant alors mes deux mains sur ses fesses, je le pressai contre moi, ce qui fit entrer sa charmante pine jusqu’aux poils dans mon con en feu, tout mouillé du foutre de mon père et de celui du laquais, de sorte qu’elle s’y enfonça avec la plus grande facilité ; mais il ne fut pas plutôt entré, qu’une de mes pressions intérieures le fit crier de volupté, pendant que je déchargeais avec la conviction que j’étais en train de prendre le pucelage d’un charmant jeune homme. Je lui dis comment il devait opérer, la nature fit le reste du moment qu’il sut faire les mouvements. Quelques mouvements rapides amenèrent son premier tribut sur l’autel de Vénus, la voluptueuse déesse de l’amour.

Le roman de la luxure, tomes 5 et 6, p. 256

Je déchargeai aussi copieusement en même temps que lui.

« Ayant une fois expérimenté les jouissances de la fouterie, le cher enfant me foutit cinq fois avant que je puisse le faire se retirer, et ce fut la crainte seule d’être découverts qui le décida à déconner. Nous nous caressâmes encore avec amour, je lui promis de venir tous les matins qu’il me serait possible, afin de ne pas être découverts. Lui persuadant que s’il voulait avoir d’autres répétitions des délicieuses leçons que je venais de lui enseigner, il était nécessaire de prendre de grandes précautions pour que le secret ne fût connu de personne ; je retournai alors dans ma chambre, enchantée outre mesure d’avoir prie un pucelage. Les femmes qui ont eu le bonheur d’une pareille bonne fortune peuvent seules comprendre les exquises voluptés qu’on éprouve à initier une pine vierge aux mystères de l’amour et combien nos cons en sont avides.

« Pendant plusieurs mois, nous continuâmes notre intimité sans être découverts ; mais à la fin, nous ne fûmes pas assez prudents, et mon père découvrit tout. Mon pauvre Henry se trouva heureusement tout excusé en prêtant son derrière à mon père pendant qu’il me foutait lui-même. Mon étreinte délicieuse lui permettait de supporter la grande et curieuse souffrance ainsi que le plaisir procurés par la première introduction dans cet étroit et délicieux chemin dédié au dieu de l’obscénité. Il fut à la fin initié à nos grandes orgies avec mon père et le laquais. Cette introduction à nos orgies nous permit de combiner de nouvelles poses voluptueuses que ne peuvent pas faire une femme avec deux hommes.

« Mon père, qui vivait spécialement de son emploi, mourut et ne me laissa qu’un très petit capital qui revenait, à sa majorité, à mon cousin Henry auquel j’étais devenue éperduement attachée. C’était, à la vérité, mon premier amour, et j’avais toute l’ardeur de cette passion. Il avait quelque argent et nous vécûmes ensemble pendant deux années après, la mort de mon père, couchant secrètement ensemble dans le même lit.

« Les remontrances de quelques parents, qui sans se douter de l’intimité qui existait entre nous, nous firent comprendre ce que le monde dirait, penserait, etc., etc., m’engagèrent à chercher une situation d’institutrice, ce qui pouvait le mieux me convenir par suite de l’excellente instruction que m’avait donnée mon papa. Je compris la valeur du raisonnement et pensai aussi que j’augmenterais ainsi l’amour d’Henry pour moi. Mais le départ fut une rude épreuve. Il était devenu un magnifique jeune homme, avec une pine superbe, quoique bien inférieure à ce monstre. »

S’étant emparée de la mienne toute raide en ce moment, ne demandant que cet attouchement pour la renverser sur le lit et la foutre furieusement, tellement son récit nous avait excités.

Après cet épisode, elle termina son récit en nous disant que sa manière d’enseigner lui avait très bien réussi. De temps en temps elle reprenait courage en ayant quelques entrevues avec son bien-aimé Henry ; de plus, elle satisfaisait la luxure du père et des fils de la famille où elle vivait, débauchant et prenant les pucelages de plusieurs jeunes gens, mais aucun ne lui donnant l’exquise sensation que lui avait fait éprouver son cher Henry, jusqu’au moment où elle eut, dit-elle pour me flatter, la bonne fortune d’entrer dans ma famille et de trouver un joyau pareil à celui que je possédais.

Occasionnellement elle avait trouvé des jeunes filles d’un tempérament tellement ardent qu’elle leur avait enseigné l’art du gamahuchage. Ce fut en remplissant les devoirs d’institutrice qu’elle s’était servie pour la première fois des verges sur les derrières de ses élèves et c’est en voyant les effets érotiques produits sur ces derrières fouettés, qu’elle eut elle-même aussi envie d’être fouettée. Elle eut ensuite une grande quantité de jeunes gens, jeunes filles, pères de famille et de vieux messieurs épuisés, qu’elle s’amusait à fouetter.

D’une famille à une autre elle arriva enfin à la nôtre, et j’ai raconté toutes ses actions depuis son entrée à la maison.

Le fils du comte ainsi que sa famille arrivaient à l’âge de la puberté. Nous surveillions leurs progrès avec un grand intérêt. Ils furent tous deux initiés aux mystères de l’amour par leurs parents respectifs.

Ma charmante petite Florentia, car nous lui avions donné le nom de ma femme adorée en l’italianisant, nous donnait beaucoup de plaisir. Toute enfant, elle venait toujours nous caresser dans le lit avant notre lever.

Elle était si merveilleusement bien faite, que nous avions l’habitude de la mettre entièrement nue et de l’embrasser sur tout le corps, ce qui procurait toujours à ma femme une fouterie supplémentaire, spécialement quand la petite eut atteint sa dixième année, moment où ses formes commencèrent à se développer rapidement.

Ayant depuis l’enfance la familière habitude de se trouver nue devant nous, elle n’avait aucune honte ; elle devint réellement si excitante que je bandais de suite et foutis souvent ma chère femme en sa présence. Elle aimait à nous voir foutre, jouant avec ma grosse pine, la faisant bander et éclater.

Cela finit comme c’était sûr que ça finirait, en jouant petit à petit avec elle, d’un excitement à un autre, j’en arrivai à la foutre complètement quand elle eut atteint l’âge de treize ans.

Dix ans après cette époque, je perdis ma femme adorée, et je n’aurais jamais pu me consoler de cette perte, sans les consolations que me prodigua cette chère enfant qui devint si nécessaire à mon existence que, douze mois après la mort de ma femme, je me mariai avec elle. C’était une véritable beauté italienne, et personne ne sut jamais qu’elle était autre chose qu’une orpheline adoptée par ma femme.

Le roman de la luxure, tomes 5 et 6, p. 262

Maintenant que je suis vieux, elle est la consolation de ma vie et la mère de mon joli fils, que nous avons appelé Charles Nixon, en mémoire de ma femme adorée et de mon tuteur, desquels il héritera d’une grosse fortune. Le cher enfant a maintenant dix-huit ans, beau, bien bâti, très bien monté, mais cependant pas aussi monstrueusement que son père. Sa chère mère l’a initiée à toutes les jouissances et il a tout le feu sensuel que son père avait avant lui.

Il vient souvent nous rejoindre pendant la nuit, c’est le seul moyen qui me permet de bander de temps en temps et de foutre sa mère ; car de les voir dans les agonies de la luxure, foutant furieusement devant mes yeux ravis, cela m’excite encore de temps en temps, car, hélas ! c’est maintenant un plaisir qui m’arrive bien rarement.

Mais de sucer et lécher son jeune foutre après l’excitement de leur combat amoureux produit une raideur suffisante pour permettre à ma femme de monter dessus pendant que notre fils lui enfonce sa pine dans le trou du cul, car cela est aussi nécessaire pour me donner de la vigueur par le contact de sa pine jeune et vigoureuse à travers la fine membrane, si légère qu’on dirait que rien ne nous sépare. Je suis très long à décharger, et sa mère ravie reçoit quelquefois deux, et souvent trois décharges dans son cul avant que ma pine paresseuse fasse couler dans son con mon foutre incestueux.

Nous formons une heureuse famille, unis par les liens puissants d’une luxure doublement incestueuse.

Il est nécessaire d’avoir ces deux êtres chéris pour se reposer sur leur affection, car, hélas ! tous mes partenaires dans les plaisirs de ma jeune pine sont ou morts ou partis loin : mon oncle, ma tante, les Dale, les Nichols, ma chère Benson, ainsi que ses amis les Egerton.

J’ai déjà mentionné la mort du comte ; mes deux sœurs m’ont laissé seul, et j’aurais vécu en vieillard solitaire, si je n’avais eu ma chère femme et mon fils pour me consoler et me remonter le moral.

Je finis donc ici l’histoire de ma longue vie érotique.

Il est arrivé dernièrement un événement curieux : le divorce d’un monsieur Cavendish d’avec sa femme, pour adultère avec un jeune comte de La Rochefoucault. Les détails donnés devant la cour étaient de la nature la plus scandaleuse, spécialement les lettres qu’ils avaient échangées entre eux quand le comte était allé à Rome, comme attaché à l’ambassade française. Lorsque l’avocat-conseil du mari montra les lettres, traduites par un traducteur juré, il fit remarquer qu’il croyait qu’elles étaient trop horriblement scandaleuses pour être lues devant la cour. Le juge en parcourut quelques-unes, et s’adressant à l’avocat-conseil, dit :

— Je suis parfaitement de votre avis, maître, je vais les emporter chez moi et je les résumerai dans mon adresse au jury.

Ces lettres étaient d’une telle nature, que le vieux juge, qui n’était autre que mon vieil ami Henry Dale, foutit sa femme deux ou trois fois supplémentaires, tellement était grande la luxure produite par ces lettres excitantes et si extraordinairement lascives d’un jeune homme de vingt et un ans, démontrant une précoce initiation dans la luxure de la plus grande débauche, comme j’en ai raconté dans mes expériences de jeunesse avec ma chère tante.

Quelques-unes de ces lettres racontent des événements imaginaires pour montrer jusqu’où pouvaient aller leurs imaginations de la luxure. Le comte fait constamment allusion à l’infériorité de ses descriptions à celles contenues dans les réponses de la femme.

Hélas ! comme c’est lui qui possède les réponses de la dame, il n’a pas été possible de se les procurer, mais d’après ses remarques et ses descriptions, il est évident qu’elle avait un tempérament aussi lascif et lubrique que celui de ma tante ou de ma divine Frankland.

Un hasard heureux fit tomber ces lettres en ma possession, et je puis assurer le lecteur qu’elles sont la traduction exacte et fidèle des lettres trouvées dans le secrétaire de madame Cavendish quand son mari le brisa, et qui furent produites devant la cour.

Le comte avait évidemment prévu un pareil événement, car on verra qu’il suppliait toujours sa maîtresse de détruire ses lettres aussitôt lues.

On ajoute que c’était une femme de quarante-cinq ans, mère de plusieurs enfants, mais ce sont ces lascives et voluptueuses matrones qui ont le plus d’attractions pour les jeunes gens qui se trouvent flattés et fiers, du moins ils le pensent, de faire la conquête d’une femme occupant un haut rang dans le monde. Il est assez évident qu’elle n’était pas novice en luxure et dépravation, et qu’elle avait passé dans beaucoup de bras avant de se donner au comte.

FIN

La précédente édition du « ROMAN DE LA LUXURE » (à tirage limité) se complète en trois volumes seulement, au lieu de six, comme dans la précédente.

Nous avons pensé bien faire en réunissant, à raison de deux par deux, les différents sous-titres de cet intéressant ouvrage.