Le roman de la luxure/Miss Aline

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Traduction par Anonyme.
Duringe (Volume 1p. 1-165).
Tome 2, Miss Aline

Miss Aline



J’ai déjà dit que miss Aline devenait chaque jour de plus en plus familière dans sa manière d’être avec moi et dans ses caresses. Elle me serrait fortement contre elle, passant presque toujours son bras autour de ma taille, m’embrassant souvent et me pressant contre sa poitrine ferme et bien développée. Ces caresses avaient un effet direct sur mes parties secrètes, même lorsque j’avais moins de raisons d’être très excité par suite du travail amoureux que me faisait faire madame Benson. Maintenant je n’avais même plus cette occasion, car les quelques plaisirs que je prenais avec ma sœur Marie n’étaient rien en comparaison des travaux que j’avais exécutés pendant tout un mois. Depuis le jour où je remarquais la petite déception qu’éprouva miss Aline en attribuant à ses étreintes la distraction évidente dans laquelle j’étais par suite du retour de monsieur Benson, elle avait augmenté ses serrements de mon corps contre le sien et devait certainement sentir ma pine toute raide tressaillir contre sa cuisse. Je remarquais souvent comme ses yeux brillaient alors et comme elle rougissait en m’embrassant, moi je me contentais de lui caresser les joues. Par moments elle me repoussait brusquement, me disant d’aller reprendre ma place ; fréquemment aussi, elle quittait la chambre dans un état de grande agitation, ce qui me fit supposer qu’un combat terrible se livrait en elle entre sa raison et sa passion. Me souvenant des sages conseils que m’avait donnés madame Benson, ma bien-aimée et ravissante maîtresse, je résolus de faire l’innocent et de laisser ses passions se développer et produire l’effet que je désirais si vivement. Je ne sais si j’aurais pu attendre bien longtemps sans le secours que je trouvais dans les étreintes de ma chère Marie qui, chaque fois que nous pouvions nous rencontrer en cachette, devenait de plus en plus attrayante et plus capable de donner et de recevoir le plaisir. Nous eûmes beaucoup de mal pour empêcher Elise de voir ce qui se passait entre nous. À la fin Marie se décida à initier Elise aux plaisirs du gamahuchage ; elle lui dit donc ce que je lui faisais quand nous nous enfermions ensemble et lui promit que je lui ferais la même chose si elle voulait garder le secret ; mais qu’il était nécessaire que l’une ferait le guet dans le cas où miss Aline viendrait. Marie commença à gamahucher Elise qui jouit outre mesure, car, quoique de dix-huit mois plus jeune que Marie, elle montra de suite que ses passions étaient plus développées que celles de sa sœur.

Pour commencer, je la gamahuchai simplement, la laissant jouer avec ma pine, sans lui dire qu’on pouvait l’enfoncer dans sa charmante petite fente qui commençait déjà à se couvrir d’un léger gazon sur sa motte proéminente et bien formée. Quand je l’eus suffisamment gamahuchée, Marie, que j’avais déjà foutue, revint, et Elise alla faire le guet à sa place pendant que j’apaisais dans le délicieux petit con de Marie, le feu qu’avait allumé mon gamahuchage avec Elise.

C’était ainsi que je pouvais attendre plus froidement les résultats que devait amener l’évidente passion de miss Aline pour moi. Elle la combattait certainement, mais la passion gagnait du terrain, ce qui se voyait par ses pressions de mains nerveuses et tremblantes, m’attirant à ses lèvres brûlantes, puis me repoussant, tressaillant de tout son corps et devenant subitement toute pâle. Je m’imaginais que la nature l’aidait trop dans ces occasions, qu’en réalité ses pressions soudaines étaient l’approche de la crise amoureuse, et que lorsqu’elle tremblait et me repoussait, elle déchargeait certainement. Il était évident que cela ne pouvait durer longtemps. Enfin le jour heureux tant désiré arriva. Maman devait aller à la ville et emmener avec elle mes deux sœurs pour leur acheter différentes choses. Elle invita miss Aline à l’accompagner, mais elle refusa, prétextant un grand mal à la tête ; le fait est que le violent combat qui se livrait entre sa passion et sa prudence, avait véritablement altéré sa santé ; elle était devenue pâle, avait mauvaise mine, et ma mère était très effrayée de cela. Elle lui dit donc de ne pas trop se fatiguer avec mes leçons ce jour-là, de me faire travailler seulement une heure le matin et une heure l’après-midi, et la pria de se promener un peu dans le jardin et de se reposer le plus possible.

En nous quittant, elle me recommanda d’être gentil et obéissant, car miss Aline ne se trouvait pas bien. Maman partit avec mes sœurs. Miss Aline, aussi pâle que la mort, tremblant visiblement, me pria d’aller à la salle d’étude apprendre la leçon qu’elle m’avait donnée la veille, et qu’elle me rejoindrait bientôt. J’y allai, mais je ne pus apprendre aucune leçon ce jour-là. J’étais distrait sinon effrayé par l’agitation évidente et la maladie apparente de miss Aline ; j’étais encore trop inexpérimenté pour comprendre la nature du combat qui se livrait en elle : c’était une phase de la nature de la femme que je ne connaissais pas encore.

J’avais cependant une vague idée que tout cela finirait par la réalisation, de mes espérances lascives ; je suivais seulement les conseils que m’avait donnés ma charmante maîtresse et j’attendais le résultat que je désirais si ardemment. Miss Aline vint enfin me rejoindre ; ses yeux étaient rouges et gonflés comme si elle avait pleuré ; les miens se remplirent de larmes quand je la vis. M’approchant d’elle, je lui dis en hésitant :

— Oh ! ma chère gouvernante, je suis si chagrin de vous voir malade. Oh ! ne travaillons pas aujourd’hui et je vous promets de travailler deux fois plus demain.

En ce moment, je fus tout à fait effrayé de la mauvaise expression de ses traits. Elle sourit languissamment une minute ; puis, me saisissant dans ses deux bras, elle me pressa contre son sein, me couvrant de baisers ; ses yeux brillèrent étrangement.

— Oh ! mon cher, cher bien-aimé garçon, je t’aime au-dessus de toute expression. Embrasse, oh, embrasse-moi, mon chéri et soulage-moi, car je t’aime trop.

Là encore elle changea sa manière d’être ; craignant d’en avoir trop dit, elle détourna la tête et les larmes s’échappèrent de ses yeux, mais ses bras ne se desserrèrent pas de l’étreinte dans laquelle elle me tenait. J’étais profondément ému par son extrême agitation. Je crus qu’elle était vraiment malade et souffrait beaucoup ; aussi je jetai mes bras autour de son cou, l’embrassant tendrement, pleurant moi-même, essayant de la soulager, je lui dis, dans mon inexpérience, en sanglotant :

— Oh ! chère, chère miss Aline, soyez soulagée, je vous aime si tendrement que cela me saigne le cœur de vous voir si malheureuse. Oh ! laissez-moi vous voir sourire et essayez de ne pas pleurer. Pourquoi êtes-vous si malheureuse ? Oh, comme je serais content si je pouvais vous rendre heureuse !

Et redoublant mes caresses, je la vis tourner sa pâle figure vers moi. Ses yeux brillaient encore d’un feu extraordinaire, et une rougeur fiévreuse envahit ses joues.

— Oh, cher ange, cher amour, c’est « toi » qui me rend malheureuse !

Je reculai de surprise.

— Moi, je vous rends malheureuse ! Oh ! miss Aline, comment cela peut-il être ? Quand j’adore la terre sur laquelle vous marchez et que je vous… (sanglot) je vous… (sanglot) aime plus que tout au monde.

Elle prit ma tête dans ses deux mains, colla ses lèvres aux miennes et me donna un long, long baiser d’amour ; me pressant alors contre son sein :

— Oh ! répète-moi cela, mon amour, mon bien-aimé garçon ; c’est l’amour que je ressens pour toi qui me brise le cœur, mais je ne puis résister plus longtemps. Mon Charles aimera-t-il toujours son Aline comme il l’aime maintenant ?

— Oh ! comment pourrait-il en être autrement ! Je vous ai chérie du premier moment de votre arrivée et n’ai jamais eu d’autre pensée. Que puis-je faire pour vous le prouver ? Essayez, oh, essayez ! Je n’ai jamais soufflé une syllabe de mon amour, non seulement à vous-même, mais encore à personne.

Ses yeux, brillants de passions, cherchaient dans la profondeur des miens à sonder mes pensées. Je commençai aussi à sentir mes passions amoureuses excitées par ses baisers brûlants et ses chaudes caresses. Elle me tenait serré contre son corps et devait certainement sentir le dur morceau qui tressaillait contre elle.

— Je te crois, mon Charles, aussi je veux te confier ma vie, plus que ma vie, mon honneur ! Je ne puis résister davantage à mon destin. Mais, oh Charles, aime-moi toujours, car je cours un terrible danger en t’aimant autant que je le fais.

Elle m’attira encore à ses lèvres, mes mains entouraient son cou dans une étroite étreinte. Ses mains se promenaient partout et s’arrêtèrent sur ma pine palpitante. D’une main tremblante elle déboutonna, déchira plutôt mon pantalon, et de ses doigts doux empoigna mon instrument nu.

— Oh, je mourrai, chère miss Aline, que dois-je faire pour vous rendre heureuse ?

Mon apparente ignorance ne pouvait moins faire que de lui plaire. Elle se renversa sur la chaise longue sur laquelle elle était assise, relevant avec la main ses jupons en se renversant, apparemment sans le vouloir. Je me jetai à genoux et, relevant davantage ses jupons, découvris sa belle motte couverte d’une forêt épaisse de poils noirs et frisés. Elle cacha sa figure enflammée dans ses mains, pendant que poussant ma tête en avant, je commençai à lécher son con magnifique sans oublier de lécher le clitoris. Elle essaya d’abord de me repousser.

— Non ! non ! non ! je ne dois pas ; je ne dois pas !

Mais je suppose que mon procédé ne faisait qu’enflammer davantage ses passions, car son con était tout mouillé et juteux, et cela ne fit aucun doute pour moi, elle avait déjà déchargé quand elle m’embrassait.

Tout à coup elle me dit :

— Viens alors, mon cher enfant, je veux être toute à toi.

Me relevant, je m’étendis sans peine sur le ventre, pressant contre son con ma pine bien tendue. J’eus encore la prudence de montrer que je ne savais rien de ce qu’il fallait faire. Je soupirai profondément.

Oh ! ma bien-aimée miss Aline, aidez-moi, je ne sais pas ce qu’il faut faire.

Sa main se glissa entre nos deux ventres et elle guida mon instrument enflammé entre les lèvres avides de son con délicieux ; je poussai et du premier coup j’enfonçai la tête ainsi que deux pouces du restant de ma pine. Au second coup je sentis un obstacle inattendu, car je ne m’étais jamais imaginé que miss Aline fût vierge. Je poussai donc plus violemment.

— Oh Charles ! mon amour ! va gentiment, tu me fais beaucoup souffrir.

Sachant que le meilleur moyen était de l’exciter par des petits coups, sans essayer de pénétrer d’un seul coup, j’agis en conséquence et elle commença à sentir les violents désirs qu’une pine aussi énorme que la mienne ne peut moins faire que d’exciter quand elle manœuvre entre les replis, doux comme le velours, d’une fente aussi étroite et aussi juteuse que la sienne. Je me maintins au poste et continuai ma manœuvre jusqu’à ce que les mouvements convulsifs de ses reins et les pressions successives des replis de son con, m’indiquèrent que la crise approchait et qu’elle allait décharger. Elle me serra étroitement dans ses bras et, au moment de décharger, souleva involontairement son derrière. C’était le moment difficile que j’attendais. Je me retirai un peu et me replongeai dedans avec une force irrésistible. Je franchis mon chemin à travers tous les obstacles et j’enfonçai ma pine jusqu’aux couilles. L’attaque fut aussi terrible qu’inattendue. Miss Aline poussa un cri de douleur et s’évanouit.

Profitant de suite de l’occasion, je fis aller et venir mon membre avec la plus grande vigueur, brisant tous les obstacles et élargissant le plus possible l’ouverture par des mouvements de côté, pendant qu’elle était insensible à la douleur. Je m’évanouis moi-même dans une agonie de bonheur. Je restai plongé dans sa délicieuse fente jusqu’au moment où des frémissements convulsifs et des courts sanglots m’indiquèrent que ma maîtresse, maintenant complètement dépucelée, allait reprendre ses sens. L’idée que je venais de gagner une victoire inattendue fut cause que ma pine commença à raidir à nouveau, quoiqu’elle fût encore relativement molle. Je sentis une pression involontaire, au moment où elle fut tout à fait consciente de sa position. Elle jeta ses bras autour de mon cou, me donna un baiser des plus passionnés et se mit à sangloter et à pleurer comme si on lui avait brisé le cœur.

C’est une des choses les plus curieuses de ma nature que les pleurs des femmes ont le don d’exciter mes passions lubriques, et, quoique souffrant vraiment de la voir dans un tel état, je sentais ma pine se raidir d’une façon extraordinaire. J’essayai de la consoler par des paroles, mais elle sanglotait, sanglotait toujours.

Je pensais subitement qu’en recommençant à manœuvrer, cela pourrait changer ses sensations et je commençai mes vigoureux mouvements ; elle soupira profondément, mais je m’aperçus par les soubresauts nerveux de ses reins que les passions commençaient à être excitées.

J’en eus rapidement la preuve. Elle passa ses bras autour de ma taille, me serra contre elle et me dévora la bouche de baisers. La nature seconda ses mouvements et peu d’instants après nous déposâmes tous les deux une offrande copieuse sur l’autel de Vénus. Elle tressaillit et trembla lorsqu’elle sentit couler dans elle la chaude liqueur et me serra de toute sa force sur sa poitrine.

Nous restâmes immobiles pendant au moins dix minutes, ma charmante institutrice évanouie de plaisir, donnant à ma pine ravie des pressions lascives, qui l’enflammèrent de suite de nouveaux désirs. Miss Aline elle-même était furieusement excitée et nous nous plongeâmes encore une fois dans le délicieux sentier de l’amour, pour finir, comme d’habitude, dans un évanouissement de passion satisfaite. Lorsque nous reprîmes nos sens, ma charmante maîtresse m’embrassa tendrement et me dit en levant les yeux au ciel :

— Oh ! mon cher enfant bien-aimé, tu m’as bien fait souffrir d’abord, mais après tu m’as procuré des joies célestes. Mais, mon Charles, il faut nous lever, car on pourrait nous découvrir. Nous avons par le fait couru un grand danger, car nous n’avions pas fermé la porte à clef.

Je me levai et retirai ma pine de sa fente fumante, qui semblait par ses pressions la laisser partir à regret. Je m’aperçus qu’elle était pleine de sang.

— Attends, Charles, laisse-moi l’essuyer avec mon mouchoir sans quoi tu vas tacher ta chemise.

Elle fit ce qu’elle venait de dire, puis pliant son mouchoir et le mettant dans son sein, elle ajouta :

— Je garderai cette précieuse relique comme un souvenir du sacrifice que je t’ai fait, mon enfant adoré. Ah ! Charles, tu ne peux pas encore comprendre la valeur de ce sacrifice et les dangers que je cours pour l’amour de toi. Je t’aime comme je n’ai jamais aimé auparavant et comme je n’aimerai jamais. Mon honneur et mon bonheur sont maintenant dans tes mains et ils reposent sur ta discrétion. Aie soin de ne jamais prendre de libertés avec moi dans ta conduite future ou de ne raconter à personne ce qui s’est passé entre nous.

On peut facilement s’imaginer que je lui donnai toute assurance à ce sujet, lui disant que je l’aimais trop tendrement et lui étais trop reconnaissant du bonheur qu’elle m’avait appris à goûter, pour croire qu’il pourrait lui arriver des ennuis par mon indiscrétion. Elle m’embrassa tendrement, me dit d’aller me promener dans le jardin, qu’elle avait besoin de prendre quelque repos après tout ce qui s’était passé et que nous nous retrouverions après le déjeuner.

Je fis comme elle le désirait, pensant aux exquises jouissances qu’elle m’avait procurées et désirant déjà être à l’après-midi pour renouveler l’union si ravissante de nos corps et de nos âmes.

Miss Aline ne descendit pas pour le lunch, mais se fit porter différentes choses dans sa chambre. Cependant elle me rejoignit à deux heures comme d’habitude, dans la salle d’étude. Elle était très pâle et très caressante et m’embrassa tendrement. Naturellement cela me mit aussitôt en chaleur et je devins très entreprenant, mais elle me repoussa doucement et me pria de la laisser tranquille ce jour-là car elle se sentait non seulement anéantie, mais encore souffrante et que cela valait mieux pour elle de se reposer tout à fait. Je la suppliai ardemment de m’accorder quelques petites faveurs, si ce n’était pas tout, mais elle fut inflexible. Voyant que je ne pourrais faire aucun devoir ni rester tranquille, elle me dit :

— Allons au jardin, je crois que le grand air et une gentille promenade me feront beaucoup de bien.

Je pensai immédiatement que, si j’arrivais à la mener au pavillon, je pourrais avoir une meilleure chance de réussir à jouir encore de ses délicieuses caresses. Aussi pendant qu’elle monta chercher son mantelet et son chapeau, je m’emparai de la clef, pour pouvoir être prêt à tout hasard.

Nous nous promenâmes un certain temps dans le parterre de fleurs, miss Aline me donnant le bras et me causant le plus gentiment du monde. Elle marchait avec une certaine raideur. Nous nous assîmes pour nous reposer un peu, bientôt elle se plaignit de la trop grande chaleur du soleil, aussi je lui proposai de faire une promenade sous le bois ombrageux. Je bavardai tant que je pus pour ne pas lui laisser apercevoir comme je la menais loin, aussi fut-elle surprise que nous ayons fait tant de chemin en voyant que nous étions arrivés au pavillon d’été.

— Oh ! Charles chéri, j’ai peur de ne pouvoir retourner à la maison si je ne me repose pas et nous n’avons pas la clef.

— On la laisse quelquefois après la porte, je vais courir voir.

Je bondis en avant, glissai la clef dans la serrure et retournai lui dire qu’elle était là ; elle me suivit à l’intérieur et s’affaissa tout de son long sur le sopha, qui m’avait déjà servi si souvent.

Je plaçai un coussin sous sa tête et approchai d’elle une chaise pour m’asseoir. Elle n’eut pas la moindre idée que je pouvais désirer faire l’amour, aussi, elle se tourna sur le côté, prit ma main dans les siennes et nous commençâmes une conversation des plus intéressantes, car il était question de la façon dont nous devions nous conduire pour n’éveiller aucun soupçon sur nos rencontres amoureuses et aussi comment nous ferions pour nous voir seuls de temps en temps.

— Cher enfant, me dit-elle, je ne puis plus vivre sans la joie de tes caresses, mais il faut te souvenir que, dans ma position d’institutrice, la découverte de notre amour serait ma ruine, je me fie à ton silence et à ta discrétion, et si je te suis aussi chère, Charles adoré, que tu l’es pour moi, je puis avoir toute confiance en toi.

Je jetai un bras autour de son cou et lui dis que je l’aimais trop ardemment et avais trop envie de sentir encore ses délicieuses et caressantes étreintes, pour qu’elle n’ait aucune crainte d’indiscrétion de ma part. Elle me serra et m’embrassa passionnément ; je commençai à brûler de passion, ma main se promenait partout, sa position ne lui permettait pas de faire une grande résistance, je parvins à sa motte si richement fournie, elle me murmura de la laisser tranquille et tint ses cuisses étroitement serrées. Elle ne savait pas que je connaissais bien cet endroit, aussi entrant mon doigt dans la partie supérieure, entre les lèvres, je touchai son clitoris que je me mis à frotter de haut en bas en ayant bien soin d’enflammer de désirs le bon endroit.

— Charles, mon Charles, ne fais pas cela… ne fais pas cela… je… je ne peux pas… le supporter.

En même temps elle m’entoura le cou de ses bras et m’attira vers ses lèvres qu’elle colla aux miennes. Je sentis ses cuisses s’entr’ouvrir ; je profitai immédiatement de l’occasion et commençai à la branler en mettant mon doigt médium dans sa fente. Ses passions s’enflammèrent aussitôt.

— Viens donc, cher et adoré enfant, dans mes bras, je ne peux te résister plus longtemps.

En un clin d’œil je fus déboutonné, mon pantalon à terre, et fus entre ses jambes avant qu’elle n’eût terminé sa phrase. L’excitement de mes caresses l’avait fait mouiller, aussi la tête de ma pine entra sans difficulté. Dans mon ardeur j’allais me ruer dans elle d’un coup vigoureux, mais elle me supplia d’aller doucement, car elle souffrait encore de notre rencontre du matin. Modérant mes mouvements et lui insinuant gentiment mon raide instrument, je pénétrai graduellement jusqu’aux extrêmes limites et ne lui occasionnai pas la moindre souffrance. Je m’arrêtai alors, laissant ma pine engouffrée jusqu’aux couilles, la faisant seulement palpiter doucement de temps en temps ; puis cherchant la bouche de ma bien-aimée Aline, nous mélangeâmes lèvres et langues. Ses bras placés autour de ma taille commencèrent à me serrer plus étroitement ; les replis délicieux de sa fente lascive et juteuse tressaillirent et se resserrèrent sur mon membre gonflé. Voulant qu’elle devînt excessivement excitée, j’attendis le moment où sans s’en rendre compte elle déchargea copieusement, au grand plaisir de ma pine qui fut inondée de son foutre. Je restai encore immobile pour la laisser se reposer après la jouissance de cette décharge, qui était probablement la première qu’elle ressentait avec un bonheur sans mélange ; car comme j’étais un acteur inactif, rien ne pouvait lui causer de souffrance à ses bords écorchés par la prise de son pucelage. Les pressions intérieures furent des plus exquises ; nos lèvres et nos langues étaient comme le becquetage et le roucoulement des colombes et l’amenèrent rapidement à me désirer avec fureur.

Je commençai alors des mouvements doux et lents, retirant ma pine presqu’entièrement, puis la renfonçant doucement jusqu’à la garde. Sa précédente décharge si copieuse avait tellement bien huilé les bords de son con, qu’elle ne ressentit aucune peine, mais une jouissance immense. À la fin elle ne put plus y résister ; ses bras étaient passés autour de ma taille et ses jambes entouraient mes fesses ; la nature lui inspira des mouvements de derrière des plus délicieux ; elle rencontrait mes coups en avant et y répondait de la manière la plus lascive.

— Pousse, pousse, Charles chéri, plus vite, plus vite.

Je n’avais pas besoin d’être éperonné. Mes mouvements devinrent rapides et furieux jusqu’au moment où, poussant mutuellement un cri de bonheur, nous nous pâmâmes dans les bras l’un de l’autre dans une délicieuse extase d’une jouissance des plus complètes.

Nous restâmes plusieurs minutes avant de reprendre connaissance, nos deux organes de la génération tressaillaient encore, l’un dans l’autre, de toute la luxure d’une passion assouvie. Ses magnifiques jambes passées sur les miennes, elle enroula son bras autour de mon cou, m’embrassa voluptueusement et mélangea ses accents les plus doux de remerciements avec ses flatteries et ses caresses passionnées.

Je demeurai ainsi dans le bosquet de Paphos, éprouvant une sensation exquise impossible à décrire, mon plaisir était plus grand que dans les moments où mes mouvements avaient été des plus actifs. Je serais resté ainsi plusieurs heures sans l’excitement de ma pine dont la sensibilité était trop rapidement mise en action par les pressions lascives de ce con délicieux dans lequel j’étais engouffré. Elle avait repris graduellement sa première raideur et était maintenant complètement gonflée, palpitant impatiemment pour de nouveaux combats. Je commençai à bouger, mais miss Aline me dit :

— Oh ! mon Charles, assez, mon cher enfant, non seulement nous devons être prudents, mais il faut tenir compte de ta santé et de ta jeunesse ; oui, oh ! oui, mon cher enfant, oh ! je t’en prie, cesse.

Ses paroles furent coupées par la passion que les vigoureux mouvements de ma pine occasionnèrent dans tout son être. Elle ne put résister davantage, mais me serrant étroitement avec ses jambes et ses bras, et me dévorant de baisers, elle se jeta dans la mêlée et me seconda si bien d’esprit et de corps que nous nous pâmâmes dans un cri de bonheur et demeurâmes tout à fait insensibles dans les bras l’un de l’autre.

Nous fûmes plusieurs minutes avant de retrouver la parole. J’étais toujours plongé dans son con délicieux et j’aurais voulu y demeurer encore pour continuer à ressentir ses amoureuses étreintes ; mais miss Aline me supplia tellement de cesser cette fois, me faisant observer que c’était nécessaire par prudence si nous voulions nous rencontrer encore, que je fus obligé de me lever de dessus son corps. Mais en me levant, je me glissai à ses pieds, et avant qu’elle pût m’en empêcher, je collai mes lèvres à sa fente et dévorai avec joie toute sa délicieuse décharge et ne me retirai qu’après avoir tellement léché son clitoris, qu’elle déchargea encore une autre fois très copieusement ; elle avait d’abord voulu résister, disant :

— Charles, que fais-tu donc ? Il ne faut pas faire cela, mon cher enfant, c’est affreux.

Mais comme j’avais excité ses passions, sa main, au lieu de me repousser, tenait ma tête fermement poussée contre sa fente palpitante, ses cuisses étaient serrées de chaque côté de ma figure et elle s’évanouit presque dans l’extase de la décharge. J’avalai tout avec volupté et, me levant tout à fait, je la pris dans mes bras et la plaçant sur son derrière, je l’embrassai doucement.

— Oh ! quelle charmante créature vous êtes, ma bien-aimée Aline, je vous adore depuis la plante des pieds jusqu’à la racine des cheveux.

— Et toi, mon bien-aimé Charles, tu as mieux fait que de justifier mon imprudence. Tu m’as donné autant de joie que j’en ai jamais rêvée. Je suis à toi, corps et âme ; fais de moi ce que tu voudras ; moi aussi j’adore la terre où tu marches.

Nous continuâmes ainsi, échangeant les plus doux serments d’amour et d’affection, jusqu’au moment où, voyant ma pine reprendre sa raideur ordinaire, elle dit :

— Oh ! mon chéri, cache ça ; ce serait imprudent de recommencer. Laisse-moi la boutonner moi-même dans ton pantalon.

Se mettant à genoux et l’embrassant d’abord, elle la mit dans mon pantalon, qu’elle eut de la peine à boutonner et nous nous dirigeâmes vers la maison.

Notre conversation roula sur la chance que nous avions eue pour nos derniers combats amoureux. Elle me fit promettre de ne rien essayer de la sorte le lendemain, qu’elle essayerait d’arranger quelque chose pour le surlendemain, quoique mes sœurs fussent bien gênantes.

Je lui suggérai l’idée de m’enfermer avec elle, comme quand elle me fouettait et même, qu’elle pourrait me fouetter réellement si ça lui faisait plaisir.

Elle rit de mon idée mais dit qu’on pourrait arranger quelque histoire de ce genre. Je répondis alors :

— Je négligerai mes leçons volontairement pour vous donner une excuse.

— Nous verrons, nous verrons. Néanmoins rappelle-toi d’être très prudent.

Nous arrivâmes à la maison ; elle se retira dans sa chambre jusqu’au retour de maman, qui s’informa avec bonté de sa santé ; elle répondit qu’elle avait beaucoup souffert du mal de tête, mais qu’elle se sentait mieux maintenant et qu’elle espérait que le repos d’une bonne nuit la remettrait tout à fait bien. Nous nous retirâmes tous de bonne heure, maman et mes sœurs étant fatiguées de leur voyage et de leurs courses dans la ville. J’avais repris mon lit dans la petite chambre à toilette et m’endormis en pensant aux choses délicieuses qui m’étaient arrivées dans la journée en rêvant de les recommencer avec tous les excès les plus amoureux que la plus grande lubricité puisse imaginer.

Le jour suivant, miss Aline reprit ses couleurs, le combat était terminé. Elle fut très douce dans sa manière d’être et parut plus affectueuse que d’habitude pour mes sœurs qui, s’imaginant qu’elle n’était pas très bien portante, furent très attentives, essayant presque de prévenir ses désirs plutôt que de les exécuter.

Elle fut presque plus réservée que d’habitude avec moi ; mais quand je m’approchai d’elle pour réciter mes leçons, elle me pressa plus chaleureusement autour de la taille, et on voyait qu’elle avait de la peine à s’empêcher de me serrer sur son sein. Sa figure s’empourpra et elle me regarda avec une expression si pleine d’affection, que je me serais jeté moi-même dans ses bras, si elle ne m’en avait imposé par sa propre réserve.

Rien de particulier ne se passa entre nous ce jour-là. À l’heure habituelle de notre récréation, de quatre à cinq heures, miss Aline se retira dans sa chambre pour se reposer des efforts qu’elle avait faits toute la journée pour se retenir, et nous laisser entièrement seuls. Je n’ai pas besoin de dire que nous volâmes aussitôt au pavillon d’été. Là j’enfilai d’abord délicieusement Marie, puis je gamahuchai Elise, tout en lui introduisant doucement un doigt à une petite distance dans sa fente, et je terminai en foutant une seconde fois Marie. Je pouvais alors supporter le frein que mettait miss Aline à mon appétit pour jouir d’elle et je paraissais plus raisonnable que je ne l’étais en réalité.

Elle ne put pas encore le jour suivant trouver l’occasion pour m’accorder ce que je désirais si ardemment. Pensant qu’elle hésiterait, dans la crainte d’être découverte, et comme elle n’avait pas d’excuse raisonnable pour s’enfermer avec moi, je me décidai à jouer l’insubordonné dans l’après-midi du lendemain. Quand mon tour vint, je n’avais rien fait. Miss Aline me regarda sévèrement, mais ne put s’empêcher de rougir en même temps.

— À quoi pensez-vous, Charles, pour être aussi paresseux ? Allez apprendre vos leçons, sans quoi je serai obligée de vous punir.

Elle me prit par le bras et me le serra doucement en me disant de regagner ma place. À quatre heures naturellement ma leçon était aussi avancée que lorsqu’on me l’avait donnée.

— Marie et Elise, vous, pouvez aller au jardin, Charles restera pour apprendre ses leçons, ou il sera puni pour sa méchanceté.

Elles partirent, et miss Aline alla derrière elles fermer la porte à clef. Nous nous jetâmes alors dans les bras l’un de l’autre et nous couvrîmes de caresses pendant plusieurs secondes. Depuis longtemps j’étais en pleine érection, de sorte que je passai immédiatement ma main sous ses jupons. Je la couchai gentiment à la renverse sur sa chaise longue, et me mettant à genoux, je fourrai d’abord ma tête entre ses cuisses, et jetant un coup d’œil rapide sur son con magnifiquement fourni de poils, déjà tout mouillé et juteux, montrant qu’elle était aussi en chaleur que moi, je la gamahuchai jusqu’à ce qu’elle déchargeât dans ma bouche, et avalai avec volupté le délicieux liquide. Son foutre avait quelque chose de particulièrement doux, et ma langue alla chercher aussi loin qu’elle put dans les replis les plus cachés de cette fente délicieuse, le délicieux nectar, digne vraiment des dieux, pour ne pas en perdre une seule goutte.

L’excitement que je lui occasionnai fut presque trop intense pour qu’elle puisse le supporter plus longtemps, aussi m’attirant à elle, elle me dit :

— Oh ! Charles, mon enfant, mon ange, viens, oh ! viens dans mes bras.

Je me levai, me jetai moi-même dans ses bras, et en un instant je fus englouti jusqu’aux couilles dans son con palpitant ; elle me serrait avec ses bras et ses jambes croisées sur mon corps, nous étions tous deux trop excités pour nous en tenir aux mouvements lents des désirs moins violents, mais nous nous ruâmes dans l’extase de la plus sauvage passion, trop ardents tous deux pour penser à nous contenir, et nous courûmes notre première course avec une rapidité étonnante et avec la plus grande vigueur de part et d’autre. Ma chère Aline n’éprouvait plus aucune douleur et ne pouvait qu’être ravie de la vigueur et de la violence de mon attaque. Nous nous pâmâmes tous les deux en même temps, déchargeant au moment de l’extase un ruisseau de foutre qui rafraîchit les parties enflammées qui avaient pris part un instant avant à un combat si furieux. Miss Aline bien-aimée me tenait pressé sur son sein et levait ses magnifiques yeux au ciel comme pour le remercier des joies qu’elle avait ressenties. Nos lèvres s’unirent et collèrent les unes aux autres dans un long, long baiser d’amour, qui ne tarda pas à réveiller notre luxure. Elle était aussi ardente que moi, et nous tirâmes un autre coup qui se termina, comme le premier, dans une agonie de jouissance. Puis, après un intervalle plus long de caresses charmantes et d’accents sincères d’amour, nous courûmes une troisième étape avec plus d’abandon, faisant durer nos exquises sensations par des mouvements plus lents ou plus rapides avec des pauses entre eux, dans lesquelles ma superbe institutrice commença à développer un art dans lequel elle devint rapidement supérieure même à la plus expérimentée madame Benson, qui m’avait initié d’une manière si charmante dans les mystères de l’amour.

Miss Aline avait des manières tout à fait particulières de douceur caressante, séduisante et captivante. Cela était évident même dans sa manière de manipuler une pine ; sans la saisir, sa main paraissait passer sur elle, la touchant à peine, mais d’une façon si excitante, que même après un grand nombre de décharges, elle pouvait la faire rebander en un instant rien que par son attouchement si gentil. Notre troisième coup dura une demi-heure ; quand nous fûmes plongés dans la luxure de la décharge, nos âmes elles-mêmes semblèrent partir avec la distillation de notre foutre. Nous fûmes longtemps avant de reprendre nos sens. J’étais encore englouti dans son con délicieux, mais elle me pria de la soulager du poids de mon corps. Nous nous levâmes, elle fit retomber ses jupons et m’aida à arranger mon pantalon. Je m’assis alors et la pris sur mes genoux. Nos lèvres se rencontrèrent dans un chaud baiser de passion mutuellement assouvie. Elle me remercia pour les joies célestes que je lui avais données et pour mon idée de lui avoir trouvé une excuse pour notre rencontre. Elle reconnut qu’elle avait été aussi impatiente que moi, mais qu’elle était obligée de prendre les plus grandes précautions pour ne pas donner à la maison le plus léger soupçon.

— Tu dois toujours te rappeler, mon enfant adoré, que pour moi, la découverte serait la ruine pour toujours. Je risquerais tout pour te posséder, mon enfant bien-aimé, je n’aurais aucune crainte d’être découverte, si cette découverte ne devait pas nous séparer pour toujours. Cette idée seule, mon Charles chéri, n’est pas supportable. Je ne pourrais plus vivre sans toi.

À ce moment elle passa ses bras autour de mon cou et fondit en larmes.

J’ai déjà décrit l’effet des larmes sur mon membre mal élevé, qui, pendant que je consolais et jurais un amour éternel à ma maîtresse bien-aimée, sortit de sa retraite et se montra nu dans toute sa gloire. Je pris sa douce et magnifique petite main et le lui fis empoigner. Elle le serra étroitement, et le regardant en souriant à travers ses larmes, elle dit :

— Mon Charles, quelle grosse affaire ça est. Je me demande comment il a pu entrer dans moi sans me tuer.

Vous allez bientôt vous en rendre compte, dis-je.

Et changeant de place, je la renversai, relevai ses jupons et l’enfilai en un instant. Elle me pria d’aller doucement et de faire durer notre plaisir le plus possible. Nous foutîmes d’une manière des plus glorieuses et des plus délicieuses, ma charmante maîtresse me donnant la plus exquise jouissance par les pressions ravissantes des replis intérieurs de son con si délicieux et si lascif.

Nous restâmes dans le ravissement longtemps après avoir déchargé, puis reprenant notre position assis, nous mîmes tout en ordre car c’était le moment où mes sœurs allaient rentrer de leur récréation.

Naturellement nous nous mîmes à causer sur le moyen de nous voir la prochaine fois. Miss Aline insista sur ce point que nous ne devions pas penser à nous revoir intimement avant trois ou quatre jours, sans quoi nous risquerions d’éveiller des soupçons qui briseraient toute notre intrigue. Quelque bon que fût ce raisonnement, je me récriai contre un tel délai et suppliai pour obtenir un rendez-vous plus rapproché.

— Ce n’est pas possible, mon enfant chéri, rappelle-toi que nous serions séparés pour toujours si on venait à savoir. En agissant avec prudence, nous pouvons continuer longtemps ces délicieuses entrevues.

Je lui suggérai tout à coup que, couchant seul dans la petite chambre qui était très éloignée de tout le monde, quand la chambre d’invités était inoccupée, elle pouvait venir s’y glisser pendant la nuit, quand tout le monde était endormi, et que je pourrais jouir d’elle dans toute la beauté de ses charmes nus et sans voiles. Elle ne répondit pas, mais je vis ses yeux briller, ses joues s’empourprer, comme si elle voyait déjà en imagination toute la volupté des jouissances de la luxure qu’un pareil plan pouvait occasionner.

Elle n’accepta cependant pas immédiatement, mais m’embrassant passionnément, elle m’appela son cher et ingénieux enfant et me dit qu’elle réfléchirait à mon idée. Nous reprîmes nos leçons quand mes sœurs rentrèrent.

Il se passa encore quatre jours avant que miss Aline ne me fournît l’occasion d’avoir avec elle un combat amoureux. Ce fut seulement par mon insubordination voulue que je pus profiter de ce bonheur. Nous nous plongeâmes encore dans toutes les luxures du plaisir charnel, autant que nous le pouvions, gênés comme nous l’étions par les vêtements et l’endroit choisi. Revenant à la charge avec plus de feu que jamais de nous rencontrer dans ma chambre solitaire, je suppliai tellement qu’elle me promit de venir la nuit suivante. Je fus obligé de me contenter de cette promesse, car j’aurais voulu qu’elle vienne cette même nuit, mais comme les passions prenaient évidemment de plus en plus possession d’elle, et comme elle devenait plus amoureuse et plus voluptueuse que jamais, je fus certain que, la nuit suivante, elle ne me désappointerait pas.

L’idée délicieuse que je verrais sans voiles ses charmes, que j’avais aperçus si souvent furtivement, me tint éloigné de mes sœurs pendant toute la journée du lendemain. Prétextant un violent mal de tête, je fus me coucher de bonne heure et pris un peu d’huile pour huiler les gonds de la serrure de la porte par où devait entrer ma maîtresse bien-aimée. Je restai longtemps éveillé et commençais à désespérer de la voir venir, lorsque j’entendis sonner minuit.

Tout d’un coup je sentis qu’elle était à mon côté. Elle était entrée dans la chambre d’un pas si léger que, quoique l’attendant, je ne l’avais entendu ni entrer ni fermer la porte à clef. Elle était venue enveloppée dans un manteau gris foncé et lorsque, se trouvant à mes côtés, elle le laissa tomber par terre, elle n’avait plus sur elle qu’une fine chemise. Elle se précipita dans mes bras, au moment où je me soulevais pour l’étreindre, et nous tombâmes étroitement serrés dans les bras l’un de l’autre. J’étais trop en chaleur pour pratiquer aucun préliminaire ; je la tournai sur le dos et m’enfonçai tout entier dans elle, par un coup vigoureux qui lui enleva presque la respiration et lui procura un plaisir intense. Je finis trop rapidement pour elle car après deux ou trois coups seulement je déchargeai dans son con ravissant. Mais comme cela avait à peine soulagé le feu de mes trop ardents désirs, les mouvements convulsifs intérieurs de son vagin non satisfait ne tardèrent pas à rendre toute sa raideur à mon membre qui s’était du reste très peu ramolli.

Miss Aline étant excessivement excitée par mon premier coup qui ne l’avait pas satisfaite, était très en chaleur, aussi, passant ses bras et ses jambes autour de mon corps, nous nous plongeâmes tête première dans toute la fureur de la fouterie ; comme ma précédente décharge avait diminué le pouvoir d’une nouvelle décharge immédiate, je pus faire concorder mes mouvements avec ceux de mon active compagne, et nous nous noyâmes tous deux dans toute la volupté de nos désirs satisfaits, demeurant longtemps serrés dans les bras l’un de l’autre, avant de renouveler encore nos combats amoureux. Nous nous faisions dans l’intervalle des serments d’amour et des caresses brûlantes sur nos charmes tout nus, passant nos mains sur chaque partie de nos deux corps.

Miss Aline, à la fin, concentra toute son attention sur mon membre si énorme, qu’elle se mit à embrasser et à caresser tendrement, le mettant de suite dans un état d’érection extraordinaire. J’étais sur le dos et elle se souleva à moitié pour embrasser mon formidable instrument ; aussi la faisant monter gentiment sur moi, je lui dis que c’était à son tour de faire l’ouvrage. Elle se mit à rire, mais monta de suite sur moi, et approchant son con délicieux juste au-dessus de ma pine et la guidant à l’entrée de la grotte d’amour, elle se laissa tomber dessus et l’engouffra tout entière jusqu’à ce que nos poils se mélangeassent. Elle fit alors quelques mouvements de haut en bas et de bas en haut, mais devenant tout à fait excitée, elle finit par se coucher sur mon ventre et commença à remuer avec une très grande activité ses reins et ses fesses. Je la secondai de tout mon pouvoir et, la voyant si en chaleur, je passai ma main par derrière et introduisit mon doigt du milieu dans le petit orifice rose et très étroit de son superbe derrière. Je le fis aller et venir à l’unisson de ses mouvements de haut en bas ; cela parut lui donner plus de vigueur et, avec une respiration haletante et des soupirs étouffés, elle tomba presque évanouie sur ma poitrine. Moi aussi j’avais activé mes mouvements et je répandis dans son vagin en feu un torrent de foutre brûlant.

Pendant longtemps nous restâmes dans l’extase de nos désirs satisfaits. Elle reprit enfin ses sens, et m’embrassant avec passion, se mit sur le côté et nous nous tînmes étroitement unis.

— Oh ! mon bien-aimé Charles, quelle jouissance immense tu m’as donnée. Tu es la plus aimante et la plus délicieuse créature qui existe. Tu me tues de bonheur ; mais qu’as-tu fait à mon derrière ? Qui a pu te mettre une pareille idée dans la tête ?

— Je ne sais pas, répondis-je, j’ai passé ma main par derrière pour sentir les magnifiques globes de vos fesses et, en en pressant une, mon doigt s’est trouvé devant un trou, tout mouillé par nos précédentes décharges, et en pressant contre, mon doigt a glissé dedans, vous l’avez pressé si délicieusement que l’idée me vint que, comme cela ressemblait aux pressions délicieuses que me donne votre autre trou enchanteur à mon bâton quand il est dedans, cet orifice aimerait un mouvement semblable à celui que faisait mon instrument dans votre fente. Je fis donc ainsi et il m’a semblé que cela a ajouté à votre excitement, si j’en juge par les pressions convulsives extraordinaires que vous avez données à mon doigt quand vous mourûtes dans l’agonie de notre finale jouissance.

— Dites-moi, ma bien-aimée Aline, cela a-t-il augmenté votre bonheur autant que je me le suis imaginé ?

— Oui, mon cher Charles, à ma grande surprise je dois confesser qu’il en fut ainsi ; cela parut me faire éprouver un plaisir final presque trop excitant pour pouvoir le supporter, et je puis seulement dire que c’est un heureux accident qui a augmenté ma jouissance, qu’il est impossible, je crois, de surpasser. Vilain garnement, je sens ton gros instrument qui est encore tout à fait raide, mais il faut te modérer, mon chéri, c’est assez pour cette nuit. Non, non, non ! je ne veux plus le laisser entrer.

Mettant sa main en bas, elle éloigna la tête de ma pine de la charmante entrée de son con, et commença à la manipuler et à la caresser avec une visible admiration pour sa raideur, sa grosseur et sa longueur. Ces doux attouchements n’étaient pas faits pour calmer la fièvre de ma passion ; aussi, suçant un de ses nénés pendant que d’une main je la tenais pressée contre moi, je passai l’autre entre nos deux corps, atteignis son charmant clitoris, déjà tout enflammé par la manipulation de la pine raide. Mes chatouillements la rendirent de suite amoureuse, et passant mon bras sous son corps, je l’aidai gentiment à se mettre sur moi. Elle fit une objection mais aucune résistance ; au contraire, elle guida elle-même ma pine palpitante : et furieuse dans la fente voluptueuse qui ne demandait pas mieux que de l’avaler. Nos mouvements, cette fois-ci, furent moins pressés et plus voluptueux ; par moment telle tenait son corps complètement droit, se levant et retombant sur ses genoux. Je lui branlai le clitoris et ajoutai ainsi à l’extase de plaisir qu’elle éprouvait si lascivement. Elle s’aperçut bientôt qu’elle était obligée d’en arriver à des mouvements plus rapides et plus vigoureux, aussi se laissant tomber sur mon ventre, elle m’étreignit et m’embrassa, me faisant des langues fourrées. Je passai mon bras autour de sa taille et la maintins fortement pendant que ses fesses superbes et ses reins souples procuraient à mon instrument enfoncé jusqu’aux poils des mouvements lascifs et des pressions ravissantes.

J’augmentai encore au suprême degré l’excitement de ses désirs, en introduisant mon doigt dans son derrière, et nous arrivâmes tous les deux à la crise finale dans une agonie de ravissement.

Nous restâmes au moins trente minutes avant de reprendre connaissance, plongés dans les jouissances les plus complètes de nos passions satisfaites.

Miss Aline fut la première à se rappeler où elle était. Elle sauta à bas du lit, m’embrassa tendrement et me dit qu’elle devait me quitter de suite, qu’elle avait peur d’être restée déjà trop longtemps ; il était en effet près de cinq heures du matin. Je me levai du lit pour entourer de mes bras son corps charmant, pour embrasser et caresser ses seins exquis. Elle s’arracha avec peine de mes bras. Je l’accompagnai jusqu’à la porte et elle partit après m’avoir donné un baiser passionné. Je revins aussi me coucher pour rêver à cette délicieuse nuit de fouterie voluptueuse.

Elle revint encore trois fois pendant les six nuits qui suivirent ; chaque fois nous recommencions nos jouissances mutuelles qui paraissaient toujours augmenter d’intensité. En venant me trouver pour la cinquième fois, elle me dit :

— Cher Charles, je suis seulement venue pour t’embrasser et te dire que je ne peux pas rester.

— Ne pas rester ! m’écriai-je, et pourquoi pas, bien-aimée miss Aline ?

— Je ne suis pas bien, mais je ne peux pas t’en dire plus long.

Je sautai à bas du lit et la pris dans mes bras ; puis, portant ma main sur sa motte superbe et bien fournie, je m’aperçus qu’elle était couverte d’un linge. Je me rappelai de suite que ma bien-aimée madame Benson avait été de même. Je remarquai aussi l’odeur particulière de sa respiration, mais jouant l’ignorant, je demandai ce qui était arrivé à ma chère petite grotte.

— Je ne puis t’en dire plus, mon cher enfant, si ce n’est que je serai obligée de ne pas venir te voir pendant cinq ou six nuits.

— Mais quelle en est la raison ? Ne pouvez-vous pas me laisser entrer une toute petite fois dans cette délicieuse source de délices ?

— Non, non, impossible, mon Charles chéri, tout à fait impossible ! Cela me ferait du mal et à toi aussi. Restons tranquilles et je n’en serai que plus vite rétablie pour venir te faire jouir comme par le passé.

— Oh ! mais, ma chérie, comment pourrai-je supporter ton absence pendant cinq nuits, je deviendrai fou de désirs, vois comme elle palpite et désire entrer dans son cher compagnon.

Elle se mit à la caresser de sa douce main. Je crus réussir par un coup de main, mais elle fut plus prompte que moi.

— Non, Charles, je parle sérieusement et tu ne dois pas essayer de me violenter, ou je ne reviendrai plus jamais vers toi.

Je vis qu’elle était décidée, aussi je me jetai tout boudeur sur le lit.

Allons, Charles chéri, sois raisonnable, et je vais faire mon possible pour te satisfaire. Mets-toi sur le dos, comme cela. Je vais m’agenouiller par terre, parce que je ne veux pas que tu puisses toucher ma petite fente. Allons, sois un gentil garçon.

Prenant ma pine dans sa douce main, elle se mit à la branler gentiment ; puis, s’arrêtant soudain, elle la prit dans sa bouche, elle la suça tant qu’elle put, chatouillant la tête avec sa langue, pendant que d’une main elle continuait à la branler par le bas et que de l’autre elle manipulait mes couilles pendantes. Elle prolongea le plaisir par des poses savantes, et à la fin, sentant la décharge arriver, elle activa ses mouvements, et j’émis un torrent de foutre dans sa bouche. Elle continua à sucer jusqu’à ce qu’elle eût avalé la dernière goutte. C’était la première fois qu’elle me suçait, mais ce ne fut pas la dernière ; souvent ensuite elle me le fit en y ajoutant de nouvelles cochonneries. Quand elle n’avait pas ses règles, nous nous gamahuchions mutuellement et elle fut la première à me faire ce que je lui avais fait souvent, c’est-à-dire à m’enfoncer son doigt dans le derrière, ce qui lui occasionnait un très grand plaisir pendant qu’elle me suçait.

Pour le moment elle avait un peu apaisé mon appétit charnel, elle m’embrassa donc tendrement et me laissa à mes rêves. Naturellement, pendant les quatre jours de repos, sauf deux visites passagères « pour me faire prendre patience » comme elle disait, je foutis et branlai mes deux sœurs qui furent enchantées et ravies de jouissances.

Je passai ainsi quatre mois pendant lesquels miss Aline devint une élève parfaite dans les délicieux mystères de l’amour ; mais quoique j’eusse essayé plusieurs fois de jouir du joli trou rose situé plus bas que le temple de Vénus, je n’avais jamais réussi complètement, car mon membre était trop gros et lui causait une trop grande souffrance, de sorte que j’étais le plus fidèle adorateur du temple le plus légitime de Vénus. Mes sœurs commençaient à se développer extraordinairement, Marie surtout. Les poils de son con étaient devenus abondants et frisés ; les hanches étaient larges, son derrière ferme et gros promettait de devenir très large. Elise aussi commençait à prendre de la poitrine ainsi qu’une motte large et mousseuse.

Nous étions au commencement du printemps et en pleine lune. Marie se plaignait de n’être pas très bien et avait envie de pleurer ; j’essayai de la consoler et pensais que mes efforts seraient mieux couronnés de succès si je la foutais. Aussi, l’attirant dans le jardin, je l’emmenai au pavillon d’été et me mis de suite à la besogne. Elle n’était pas en train, sans savoir pourquoi, mais avait une instinctive répugnance. Elle se prêta cependant à mon opération, et je la foutis sans la faire jouir comme à l’ordinaire. Aussi je me retirai aussitôt que j’eus tiré le premier coup et découvris la raison qui rendait Marie mal à l’aise. Ma pine était couverte de sang ; pour la première fois ses affaires faisaient leur apparition. Elle fut très effrayée, mais je lui dis que j’avais entendu dire que c’était une chose toute naturelle aux jeunes filles qui atteignaient un certain âge, qu’elle devait de suite en informer maman qui lui donnerait des instructions à ce sujet ; j’essuyai avec soin mon membre tout ensanglanté et me retirai dans ma chambre pour me laver ; quand miss Aline vint me voir pendant la même nuit, je m’aperçus qu’elle était dans le même état. Elle me donna mon soulagement habituel avec sa douce main et ses lèvres caressantes, et me laissa seul pendant cinq nuits comme c’était son habitude quand elle était indisposée de cette manière.

Je me trouvai donc réduit à ma chère petite sœur Elise. Jusqu’à ce moment je ne l’avais jamais foutue et son pucelage était intact. Elle allait avoir quatorze ans et son con commençait à être bien formé. Ses tétons aussi, sous l’excitement érotique de mes attouchements et gamahuchages, avaient pris une certaine proéminence. Mon doigt avait rendu l’ouverture de son petit con rose d’un accès plus facile ; aussi je résolus de compléter son éducation amoureuse et de la foutre entièrement. L’occasion était excellente : miss Aline et Marie, à l’heure habituelle de notre récréation, se retirèrent toutes les deux dans leurs chambres pour se reposer ; Elise et moi nous courûmes au pavillon d’été où nous nous enfermâmes. Je la renversai immédiatement tout de son long sur le sopha, la fis décharger dans ma bouche en la gamahuchant et continuai de la sucer jusqu’à la rendre folle de désirs. Je lui dis alors que j’allais l’initier à un nouveau mystère plus délicieux que tout ce qu’elle avait expérimenté jusqu’à ce jour, mais que la première initiation était toujours très douloureuse.

— Oh ! qu’est-ce que c’est ? mon cher Charles, tout ce que tu me fais est si bon que je suis sûre que je l’aimerai, qu’est-ce que c’est ?

— Tu dois d’abord savoir, ma chère Elise, que ton petit con est fait spécialement pour recevoir une pine dans l’intérieur ; seulement comme la mienne est trop grosse et que tu es encore jeune et petite, j’ai craint de te faire trop de peine en le faisant trop tôt ; mais maintenant je crois que je pourrai te l’enfiler en allant doucement.

— Oh ! cher Charles, mets-la de suite dedans ; j’ai souvent ressenti que j’aimerais à l’avoir ainsi ; mais comme tu n’avais jamais essayé de la mettre, je m’étais imaginé que c’était une simple idée de ma part. L’as-tu jamais enfilée dans la fente de Marie ?

— Souvent, presque toujours, ma chère.

— Est-ce qu’elle aime ça ?

— Elle l’adore.

— Alors enfile-la moi de suite, Charles.

Je ne demandais pas mieux : je lui dis que pour jouir davantage elle devait se mettre toute nue. En une minute elle eut tout enlevé, pendant que je retirais mon pantalon, car j’avais déjà enlevé mon habit et mon gilet. J’avais apporté une serviette pour mettre sur le sopha sous son derrière, pour éviter les taches. Se tenant couchée sur le dos, le derrière près du bord, les jambes bien écartées, les pieds sur le sopha et ramenés près de son derrière, avec les genoux penchant à l’extérieur, elle était dans la situation la plus avantageuse pour l’opération que je projetais. Je mis par terre un coussin sur lequel je me mis à genoux, je sortis ma pine et me mis à bien la gamahucher à nouveau jusqu’à ce qu’elle s’écriât en déchargeant :

— Oh ! enfonce-la moi, Charles, je sens que je la désire.

Elle était déjà toute mouillée par ses précédentes décharges ainsi que par mon léchage des lèvres de son con que j’avais couvertes de salive, ainsi que je le fis sur la tête de ma pine que je mouillai en crachant dessus. J’approchai alors mon membre du point charmant et des lèvres vermeilles de son petit con si doux, le faisant aller et venir de bas en haut et de haut en bas entre les lèvres, avant d’enfoncer sa tête dans l’intérieur. Grâce à ces précautions ainsi qu’à l’excitement que j’avais obtenu par mes précédentes caresses avec ma langue et ma pine, j’effectuai une entrée immédiate bien plus aisément qu’on pourrait le croire.

À peine en avais-je enfoncé un pouce en plus que la tête, que l’excitement de la passion que je lui procurais, stimula tellement la lubricité naturelle du tempérament d’Elise, qu’elle se mit à jouer énergiquement du derrière, laissant tomber ses genoux de chaque côté, favorisant le plus possible les mouvements en avant que je faisais en ce moment, de sorte qu’en un instant ma pine entra à plus de moitié et, sans l’obstacle du pucelage qu’elle rencontra alors, telle aurait été engouffrée tout entière. À ce moment elle sentit une douleur très vive qui la fit se renverser davantage en criant :

— Oh ! Charles !

— Sois sans crainte, je vais aller doucement ; reste tranquille un moment et tu sentiras la peine disparaître pour faire place à une grande jouissance.

Nous restâmes immobiles un instant, jusqu’au moment où je sentis ses pressions intérieures involontaires, véritables précurseurs et infaillibles indicateurs des désirs qui s’éveillent ; aussi commençant un lent mouvement de va-et-vient, je produisis bientôt un tel excès de plaisir dans son con délicieux, que ses mouvements devinrent presque furieux, et la nature seule l’inspira à me seconder autant que si elle avait été instruite depuis longtemps des délicieux mouvements calculés pour augmenter les jouissances du véritable plaisir.

Mais Elise était un exemple rare d’un tempérament lascif et passionné, et était bien supérieure à Marie sous ce rapport. Quoique d’un tempérament très chaud, les passions d’Elise étaient bien plus intenses, et dans la suite elle devint une des meilleures fouteuses, s’abandonnant à tous les plaisirs les plus sauvages que puisse suggérer la nature la plus lubrique.

Assez là-dessus : pour le moment je l’avais excitée au plus haut degré, elle était presque sur le point de décharger, et comme je me retirais un peu pour lui donner le coup final, elle souleva son derrière dans une agonie de jouissance. Je sentis que c’était le moment ou jamais, et plongeant dedans de toute ma force, je passai à travers tous les obstacles et continuai mon entrée à l’intérieur jusqu’à ce que je fusse enfoncé jusqu’aux couilles.

Pauvre Elise ! Au moment où elle se croyait au septième ciel de bonheur elle ressentit la plus cruelle agonie. Elle poussa un cri perçant et s’évanouit : ses bras tombèrent sans force le long de son corps, ses jambes seraient aussi tombées, mais ayant passé mes bras autour d’elles, je continuai par plusieurs coups successifs à pénétrer entièrement et aisément dans chaque repli, car j’étais moi-même dans un état d’excitement extraordinaire. Je mourus dans un excès de plaisir, lançant un torrent de liqueur balsamique qui adoucit et atténua la souffrance de cette fente terriblement déchirée.

Voyant qu’Elise ne reprenait pas ses sens, je me levai, un peu effrayé, et fus terrifié de voir la quantité de sang qui suivit ma retraite. Heureusement que j’avais pensé à mettre la serviette, car non seulement elle préserva le sopha, mais elle me servit à étancher sa fente gonflée et saignante et à essuyer le sang qui couvrait ses cuisses et son derrière. J’avais fait tout cela avant que la chère fille montrât le moindre symptôme d’animation. Elle soupira d’abord, puis frissonna, enfin ouvrit les yeux et me demanda d’une manière hagarde :

— Qu’est-il arrivé, Charles ?

Puis voyant qu’elle était couchée toute nue, elle eut tout à fait conscience de tout ce qui s’était passé.

— Oh ! Charles ! Je sais maintenant ; j’ai cru que tu allais me tuer ; Charles, oh ! j’ai terriblement souffert. Comment as-tu pu me faire tant de mal, juste au moment où j’allais ressentir le plaisir le plus grand que j’aie jamais éprouvé dans ma vie.

— Ma chérie, tout est fini maintenant, et tu ne souffriras plus jamais, et nous aurons tous deux plus de plaisir que jamais, mais pas tout de suite : cela t’a fait plus de mal que je n’aurais cru, et pour le moment nous devons nous en tenir là. Je l’aidai à se lever, mais elle crut qu’elle allait s’évanouir et j’eus beaucoup de difficulté à l’aider à s’habiller. Elle fut étonnée de voir la serviette toute pleine de sang. Je lui dis de mettre mon mouchoir de poche entre ses cuisses, d’en faire entrer une partie dans la fente afin que sa chemise ne portât pas de taches de sang. Je la couchai alors sur le sopha, pendant que je courus chercher de l’eau à la fontaine du jardin. Je pris un verre et la serviette avec moi. Je revins avec l’eau qui rafraîchit beaucoup Elise. Je lui dis de demeurer couchée sans bouger aussi longtemps que nous pourrions rester. Cependant quand elle essaya de marcher elle se sentit très incommodée par une peine cuisante. J’étais affreusement effrayé qu’on s’aperçût de quelque chose quand nous arriverions à la maison, aussi je lui proposai de faire semblant de tomber dès que nous serions en vue de quelqu’un et de dire qu’elle ne pouvait plus se remuer parce qu’elle avait heurté son genou dans sa chute.

Ce stratagème réussit admirablement. Miss Aline, ma mère, Marie nous regardaient venir. La chère Elise joua son rôle admirablement, on la vit tomber lourdement en poussant un cri. Tout le monde accourut, nous la relevâmes avec précaution sur ses pieds et l’aidâmes à arriver à la maison ; elle se plaignait de sentir une douleur à la cheville et au genou. Maman insista pour la faire coucher de suite et on lui appliqua des linges chauds et des compresses. Elise leur laissa faire tout ce qu’on voulut ; on la laissa bientôt reposer tranquille, ce qui la soulagea des pénibles sensations qu’elle avait endurées.

Le, lendemain elle se plaignit d’une grande raideur, et boitait en marchant, quoique les linges chauds eussent empêché l’enflure ; nous pûmes ainsi éviter les observations et les soupçons de ce qui s’était réellement passé. Ce ne fut que trois jours après que j’essayai de l’enfiler à nouveau, naturellement je l’avais d’abord excitée énormément en la gamahuchant pendant longtemps. Elle me laissa alors, mais avec crainte et en tremblant, introduire ma pine brûlante dans les replis délicats de son con. Comme mes mouvements étaient très doux, c’est à peine si elle ressentit une légère douleur, et quand je fus enfoncé bien au fond, après avoir donné quelques premiers coups lentement et lascivement, tout son tempérament lubrique se réveilla et au moment où j’étais prêt à décharger elle était prête aussi à me seconder, et nous mourûmes tous deux dans une extase de jouissance délicieuse. Elle me tenait serré et ne voulait pas me laisser retirer.

— Non, Charles, ça fait trop de mal pour le remettre, laisse-le où il est si délicatement enfoncé.

Et pressentant de suite ses désirs naturels, elle commença sur mon membre les serrements les plus délicieux qui nous amenèrent bientôt au point qui demandait des mouvements plus actifs. Cependant je la retins un peu et lui dis que nous devions modérer nos mouvements pour augmenter notre plaisir, parce que des répétitions aussi rapprochées ne feraient que nous épuiser sans nous faire jouir des véritables extases du plaisir. Je lui appris donc les bonheurs des mouvements lents, et je la fis décharger sans décharger moi-même. La chère petite créature se collait après moi dans une étreinte des plus étroites et des plus enivrantes, comme si elle voulait faire de nos deux corps une amalgamation complète, et se pâma dans la jouissance, la plus douce de désirs satisfaits, avec une expression de céleste extase sur sa figure, que je me mis à dévorer de baisers. J’eus beaucoup de peine pour m’empêcher de suivre son exemple si précipitamment, car ses délicieux mouvements au moment de sa décharge ainsi que ses pressions sur ma pine étaient tellement excitants, que ce fut un véritable triomphe pour moi de pouvoir résister. J’y parvins cependant et demeurai tout à fait immobile, embaumé par les délicieuses succions de ces exquis replis de son charmant petit con qui exerçaient sur ma pine ravie les pressions les plus délicieuses. Je la laissai libre de me laisser ainsi aussi longtemps qu’elle voudrait ou de recommencer la délicieuse friction qui nous ferait faire encore une course furieuse pour finir comme d’habitude dans les extases si ravissantes de la crise finale.

Ce dernier coup fut double pour ma sœur ; elle s’évanouit tout à fait de plaisir quand ma décharge se mélangea avec la sienne. Elle déclara que c’était une mort de jouissance délicieuse qu’il était impossible de décrire. Elle se colla à moi, m’embrassant de la manière la plus enivrante, me disant combien je l’avais enfin rendue heureuse en lui enfilant entièrement ma pine dans son con. Cela valait la peine de souffrir vingt fois la souffrance première pour arriver à un résultat aussi ravissant.

Nous nous dirigeâmes vers le parterre de fleurs, de manière à ce qu’on nous vît jouer ensemble et à ne pas exciter les soupçons par notre absence constante, maintenant que nous n’étions que tous les deux ensemble.

Naturellement Marie savait ce que nous faisions et se doutait que j’initiais Elise tout à fait. Elle sourit et me serra la main d’une manière significative quand nous nous rencontrâmes dans la salle d’étude pour continuer nos leçons.

Pendant deux jours encore je jouis d’Elise toute seule ; à chaque nouvelle fouterie elle devenait de plus en plus habile pour donner ou recevoir le plaisir.

Le troisième jour, miss Aline me murmura « à ce soir » en me serrant la main à la dérobée. Elle vint, et nous jouîmes de toutes les manières que nous pûmes imaginer. J’eus encore le bonheur de contempler à nu toutes ses beautés, car il faisait grand jour quand elle se retira ; je l’avais gamahuchée deux fois et foutue cinq fois. Elle me permit cela en raison de mon long jeûne, mais me dit qu’à l’avenir je devais être plus modéré pour sa santé si ce n’était pas pour la mienne. Elle laissa passer trois nuits avant de revenir me voir. Je ne puis pas dire que je la regrettai, car maintenant que j’avais initié Elise aussi bien que Marie, nous nous plongions dans les plus grandes orgies, foutant et gamahuchant en même temps. D’abord nous commencions par en faire coucher une sur le dos prête à être foutue pendant que l’autre, à genoux au-dessus de sa tête, se faisait gamahucher par celle qui se faisait foutre et que moi j’introduisais mon doigt dans le derrière qui était devant moi. Mais la pose la plus voluptueuse que nous préférions était celle-ci : l’une était étendue sur le dos et l’autre par-dessus elle se soutenant sur les mains et sur les genoux. Cette dernière approchait sa bouche du con de celle qui était étendue sur le dos et me présentait ses fesses derrière lesquelles je me tenais à genoux. Celle du dessous guidait ma pine dans le con au-dessus de sa figure, elle avait alors la satisfaction de voir l’introduction pendant que d’une main elle chatouillait mes couilles et de l’autre m’introduisait un doigt dans le derrière ; pendant tout ce temps elle était gamahuchée par celle que je foutais et qui lui branlait aussi le trou du cul, et nous nous pâmions tous trois dans une agonie d’un bonheur ravissant pour recommencer en faisant changer de place aux deux filles seulement. Quelquefois j’essayai d’introduire ma pine dans le petit trou du cul de Marie, mais, quoique le branlage du doigt dans le derrière lui donnât une grande augmentation de plaisir, pendant que mon membre viril opérait dans son con, elle ne pouvait pas encore supporter l’introduction de ma large pine. Je n’avais pas encore essayé sur Elise, si ce n’est un jour que miss Aline et Marie, se trouvant indisposées par leurs affaires, je me trouvais seul avec ma sœur, qui, se sentant prise subitement du besoin irrésistible de se soulager, eut juste le temps de se retirer derrière un buisson et de se baisser. Je restai là à l’attendre, lorsqu’elle m’appela pour me demander si j’avais du papier. J’avançai pour lui en donner ; elle était dans la position d’une personne à moitié relevée, avec ses jupes retroussées et tenues à la taille. Pendant que je lui remis le papier, mes yeux tombèrent sur ce qu’elle avait fait. Je fus étonné de la grosseur extraordinaire du morceau. Je ne fis alors aucune observation, mais cela éveilla en moi une idée qui me préoccupa beaucoup. J’avais souvent pensé au plaisir que j’avais éprouvé en enculant madame Benson, depuis, j’avais essayé d’initier miss Aline et Marie dans cette délicieuse route du plaisir, mais, comme je l’ai déjà raconté, je n’avais pas réussi avec elles à cause de l’extraordinaire grosseur de mon instrument. Pensant que puisqu’elles ne pouvaient supporter une pareille insertion, il ne devait y avoir aucune chance de succès avec ma plus jeune sœur moins développée, je n’avais jamais essayé avec Elise d’introduire autre chose que le doigt. Il est vrai que cela paraissait faire sur elle une plus grande impression que sur Marie ou miss Aline. La vue des dimensions extraordinaires de la matière qu’elle avait évacuée, me fit penser que si son petit trou du cul rose, quoique très étroit, laissait sortir une masse aussi large, il pourrait tout aussi bien, sans grand effort, recevoir mon énorme boudin. Je me promis d’essayer le lendemain une initiation de ce côté. Me rappelant que madame Benson avait pour habitude d’être auparavant bien gamahuchée et bien foutue, de manière à ce que la pine soit bien mouillée, je commençai par exciter Elise le plus possible ; je l’enfilai d’abord et la fis décharger deux fois pendant que moi une seulement, puis je la gamahuchai jusqu’à ce qu’elle me suppliât de lui enfoncer ma pine dans le con. Je m’étais arrangé pour lui enfoncer de suite deux doigts dans le derrière et je la branlais ainsi, tout en la suçant par devant, sans que cela parût lui faire la moindre peine ; au contraire, je crus m’apercevoir que mes mouvements semblaient l’exciter davantage. J’essayai de l’élargir le plus possible ou plutôt de maintenir son trou du cul le plus ouvert possible avec mes deux doigts. Ce fut à ce moment de son plus grand excitement, lorsqu’elle me pressait de la foutre de suite, que je lui dis :

— Ma sœur bien-aimée, il existe un autre mystère d’obtenir des sensations voluptueuses que tu n’as pas encore essayé, auquel tu n’es pas encore initiée et je veux te le montrer.

— Oh ! quel est-il ? cher Charles, fais tout ce que tu voudras, mais fais-le le plus vite possible.

— Eh bien ! ma chérie, c’est dans le doux petit orifice de ton derrière que je vais introduire ma pine ; cela te fera un peu de peine pour commencer, mais en allant doucement et en m’arrêtant de temps en temps quand cela te fera trop mal, j’arriverai à l’introduire entièrement, ce qui procurera à tous deux un plaisir immense.

— Cher, cher Charles, fais comme tu voudras, ta pine adorée ne peut que me procurer du plaisir ; je suis avide de la sentir dans moi, peu n’importe où, du moment que je la sens m’enfiler ; il faut, je crois, que je me mette à quatre pattes.

En disant cela, elle se retourna vivement et me présenta les deux globes ronds et fermes de son ravissant derrière. Je m’empressai d’enfoncer ma pine jusqu’aux couilles dans son con afin de bien la lubrifier ; cela la fit tressaillir de luxure, et elle la serra tellement dans son con que j’éprouvai beaucoup de difficulté à la retirer ; c’était si bon et si doux dans ce con que je fus très tenté de finir ma décharge dedans, mais j’avais l’autre trou en vue et je savais que pour celui-là j’avais besoin de toute ma raideur pour réussir, aussi j’eus le courage de déconner ; je crachai abondamment sur ma pine déjà toute mouillée de foutre, je mis également un peu de salive à son trou du cul en y introduisant mon doigt mouillé, et j’approchai le nœud de ma formidable pine vers le petit orifice qui se trouvait devant moi. La disproportion me parut tellement énorme que même si je réussissais, ce ne serait pas sans de grandes souffrances pour elle, mais me rappelant les dimensions de ce que j’avais vu en sortir, je me mis de suite à l’opération. Je fis entrer tout le gland sans qu’elle bougeât, mais comme je poussai gentiment en avant, ce qui fit entrer environ deux pouces, elle s’écria :

— Arrête un peu, Charles, j’éprouve une sensation étrange. Je ne peux pas la supporter plus avant.

Je m’arrêtai aussitôt, puis, glissant ma main sous elle, j’approchai mon doigt de son clitoris, tenant son derrière fortement serré contre moi avec mon autre bras que j’avais passé autour de sa taille, afin de ne pas perdre de terrain. Mon doigt agile alluma rapidement ses passions et je sentis que son derrière pressait convulsivement ma pine. Je la laissai devenir encore plus excitée, je poussai alors doucement et légèrement en avant et je m’aperçus qu’insensiblement je gagnais, du terrain. Ma pine était déjà introduite aux deux tiers de sa longueur, quand un mouvement trop brusque de ma part lui fit pousser un cri perçant et j’aurais été démonté si mon bras n’avait pas maintenu son derrière solidement serré contre moi.

— Oh ! Charles chéri, arrête ; ça m’étouffe, ça me procure une sensation si étrange, qu’il me semble que je vais m’évanouir.

— Je vais rester tout à fait tranquille maintenant, ma chère Elise, du reste tout est entré et quand la peine produite par l’insertion sera passée, ce qui va arriver dans une ou deux minutes, nous n’éprouverons plus que du plaisir.

Je maintins donc ma pine où elle se trouvait, mais je redoublai d’agilité en lui branlant le clitoris, ce qui l’amena rapidement à la décharge, car j’étais résolu à ne tenter le dernier effort pour que l’insertion fût complète, que lorsque je sentirais son foutre couler, ce qui arriva très, vite et ce fut son propre mouvement du derrière qui fit enfoncer ma pine jusqu’aux couilles sans aucun effort de ma part, et au lieu d’éprouver de la souffrance, elle se mit à crier de plaisir, tellement était grande la volupté qu’elle ressentit en déchargeant.

Elle resta quelques minutes sans pouvoir parler, tout en continuant à serrer ma pine avec les muscles de son sphincter. Mais j’étais déterminé à ne pas décharger de suite et à attendre une deuxième course afin de pouvoir initier complètement ma chère Elise à toute la luxure de cette nouvelle manière de foutre. Je fus bien récompensé d’avoir agi ainsi. Les premiers mots que ma chère sœur prononça furent ceux d’une joie délirante, pour les délices extraordinaires que je lui avais fait éprouver ; jamais, jamais elle n’avait autant joui. Elle tourna vers moi sa charmante figure, et je vis ses yeux remplis de pleurs de volupté et de sensibilité.

Je recommençai mes titillations sur son clitoris encore excité et qui s’était considérablement développé, aussi elle était aussi avide que moi de tirer un deuxième coup. Je pus me retenir encore assez pour pouvoir faire quelques mouvements de va-et-vient de manière à procurer à Elise un plaisir, tellement exquis qu’une autre fois elle ne demanderait pas mieux que de m’accorder son joli trou du cul aussi souvent que j’en manifesterais le désir, je l’amenai au plus, haut degré possible d’excitement, et au moment où elle déchargea, dans une agonie de volupté, je fis couler un véritable ruisseau de foutre dans ses entrailles et nous tombâmes tous deux en avant, anéantis par l’intensité de notre plaisir, mais cependant je n’avais pas déculé.

Quand nous revînmes à nous, je me retirai de dedans son derrière. En retirant ma pine je constatai qu’elle était couverte de quelques gouttes de sang. J’essuyai mon vit avec mon mouchoir et j’essuyai aussi ma chère Elise en le passant dans la raie de ses fesses, dans la crainte que son linge ne se trouve marqué et taché. Je l’aidai alors à se lever ; elle m’entoura le cou de ses bras et, m’embrassant bien tendrement, elle me remercia pour cette nouvelle leçon d’amour qui l’avait anéantie de bonheur.

Ainsi se termina cette première leçon donnée à Elise dans cette route du plaisir, et je dois dire incidemment qu’elle était spécialement bien constituée pour donner et recevoir la jouissance de cette manière. Elle devint plus tard une femme superbe, ayant un des plus beaux et plus larges derrières que j’aie jamais rencontrés ; et elle aima toujours beaucoup à se faire enculer.

Quand elle fut mariée, elle me raconta que son mari n’était qu’un mufle qui ne connaissait qu’une seule manière de faire jouir une femme. Aussi elle le trompa souvent en faisant glisser sa pine dans le trou de son cul sans qu’il s’aperçut du genre de plaisir qu’il lui donnait.

Trois mois se passèrent avec la rapidité d’un rêve, pendant que nous étions plongés dans ces scènes délicieuses de volupté et de lubricité, sans que personne de la maison ne s’aperçut de ces intimités et, chose extraordinaire, sans que miss Aline eût le moindre doute sur ce qui se passait entre ma sœur et moi, grâce au talent naturel à la jeunesse de savoir dissimuler. Elle et mes sœurs s’imaginaient, chacune de leur côté, qu’elles m’en donnaient autant que je pouvais en vouloir et par conséquent ne pensaient pas que je puisse aller chercher des jouissances charnelles dans d’autres bras. Il en était ainsi lorsqu’arrivèrent quelques événements qui changèrent tout à fait la face des choses.

Un voisin, un très joli garçon d’environ trente-cinq ans, un propriétaire fermier, très riche, nous attendait toujours depuis quelque temps le dimanche à la sortie de l’église pour causer un peu avec miss Aline, maman ou nous. Il nous considérait comme de véritables enfants et ne faisait attention [à personne en particulier.]

Un certain lundi, maman reçut un mot de lui, la priant de lui accorder une courte entrevue le jour suivant, car il désirait avoir son avis sur un sujet d’un très grand intérêt pour lui. Maman lui répondit de venir à onze heures, qu’elle serait heureuse de le recevoir.

Il vint dans un costume de cérémonie. Ma mère avait été très agitée toute la matinée et était devenue de plus en plus nerveuse à mesure que l’heure de l’entrevue approchait. Je crois que la vieille dame s’imaginait que c’était pour lui faire un tendre aveu à elle-même qu’il venait. Mais c’était tout simplement pour demander miss Aline en mariage ; il était prêt à lui accorder tout ce qu’elle demanderait ; il dit à ma mère qu’avant de parler lui-même à miss Aline, qu’il avait aimée dès sa première apparition à l’église, et dont le caractère doux et modeste faisait tous les jours une plus profonde impression sur lui, il avait cru de son devoir de s’en ouvrir d’abord à ma mère pour lui demander sa permission pour avoir une entrevue avec miss Aline et ensuite, s’il était accepté par elle, de lui permettre l’entrée de sa maison pour venir lui faire sa cour. Il ajouta encore qu’il n’aurait jamais le courage de faire connaître ses sentiments à miss Aline et pria maman d’être assez bonne pour lui servir d’intermédiaire à ce sujet et d’obtenir la faveur d’une entrevue, entre miss Aline et lui, pour le lendemain, entrevue où il pourrait faire connaître lui-même ses sentiments et apprendre son sort de ses propres lèvres.

Ma mère, quoique un peu désappointée elle-même, avait trop à cœur les intérêts de miss Aline pour ne pas prendre sa cause chaleureusement.

Miss Aline fut réellement surprise d’une pareille proposition, et parut vouloir demander quelque temps pour réfléchir.

— Ce serait une folie, ma chère, de refuser, pensez que pour le moment vous dépendez des autres, et réfléchissez aux avantages qui vous sont offerts. Il n’y a pas à hésiter un seul instant. Il viendra demain, et j’espère que son éloquence amoureuse décidera rapidement la question en sa faveur.

Ma pauvre Aline se mit à fondre en larmes disant que c’était trop subit, et qu’elle était mal préparée pour prendre aucune décision. Cependant elle allait y penser très sérieusement de manière à pouvoir donner une réponse le lendemain. Ma mère, voyant qu’elle était très agitée par ce qu’elle venait de lui proposer, lui dit très amicalement :

— Donnez vacances aux enfants cet après-midi, et je vous conseille de vous retirer dans votre chambre pour écrire à votre mère qui est veuve, racontez-lui ce qui se passe et demandez-lui son avis.

Nous avions donc plusieurs heures pour jouer : j’étais au courant de tout ce qui se passait et je me sentis le cœur bien triste lorsque je m’aperçus que si la proposition de monsieur Vincent était acceptée, la séparation me priverait de ma bien-aimée miss Aline. Cette idée me rendit bien mélancolique et je ne parus prendre aucun plaisir de nos heures d’extra-récréations avec mes sœurs jusqu’à ce que Marie vint me railler de ma tristesse, me demandant ce que cela voulait dire. Je lui répondis de suite :

— Ne vois-tu pas que si miss Aline se marie avec monsieur Vincent, nous aurons une autre institutrice, et nous ne pouvons pas espérer en avoir une aussi bonne et qui nous trouble aussi peu dans nos gentils « petits jeux ».

— Oh ! c’est vrai, et nous serions joliment ennuyés si on nous surveillait et interrompait : cependant, il faut nous faire une raison et profiter du temps présent, aussi viens avec nous, Charles, et amusons-nous à quelque bonne fouterie. Nous avons beaucoup de temps devant nous, maman n’est pas très bien ; personne ne viendra près de nous et rien ne nous empêche de bien mettre le temps à profit, nous nous mettrons tous trois entièrement nus, allons viens.

Ses paroles avaient déjà changé le cours de mes idées ; ma pine avait répondu avant qu’elle n’eût cessé de parler, ses yeux fureteurs s’en aperçurent aussitôt, aussi elle dit en la caressant avec la main :

— Ah ! ma chère petite polissonne, je vois que tu es de mon avis, aussi viens Charles.

Je la suivis et nous passâmes en orgies délicieuses la plus voluptueuse après-midi.

Miss Aline vint me voir la nuit et se jeta dans mes bras en sanglotant et en pleurant ; elle me dit en me pressant sur son sein :

— Oh ! mon Charles chéri, je t’aime si tendrement, tu m’es devenu aussi nécessaire que la vie. Je ne puis me faire à l’idée de me séparer de toi, mon seul amour. Toi que j’ai initié à toutes les jouissances d’un amour partagé. Oh ! l’idée de nous séparer est terrible et me brise le cœur. Oh ! je t’aime, mon adoré garçon, aime-moi bien et presse moi sur ton cœur.

Je fis mieux ; j’ai déjà avoué que les pleurs des femmes faisaient sur moi un effet extraordinaire qui est de me faire bander de suite ; ce fut seulement le commencement d’une nuit des plus voluptueuses.

Miss Aline n’eut aucune retenue ni pour elle ni pour moi, mais s’en, donna à cœur-joie autant que sa lubricité et sa lascivité lui en permirent, comme si elle sentait déjà que ces nuits d’abandon et de délices allaient bientôt prendre fin.

En effet, quand elle m’eut quitté le matin et que je me rappelai tout ce qu’elle m’avait dit pendant cette nuit, je fus convaincu que dans son esprit elle était décidée à accepter les offres avantageuses qui lui avaient été faites. L’intelligence instinctive de la femme lui avait fait comprendre qu’il ne fallait pas laisser échapper une pareille occasion à cause d’un petit garçon, que les circonstances pouvaient séparer d’elle d’un moment à l’autre.

Sans doute aussi elle pensait en même temps que je lui appartenais entièrement, car elle ne se douta jamais de ma première initiation, ce qui la charmait beaucoup, sans compter mon énorme saucisson qu’elle était heureuse d’avoir à sa disposition et qui avait une si grande influence sur ses passions. Nous passâmes une nuit folle de jouissances, sans dormir une seule minute, sans compter mes débauches de l’après-midi ; mais telle est la puissance et la force de la nature dans un jeune homme de quinze ans bien constitué, que miss Aline fut obligée de me retenir plutôt que de me donner des excitements artificiels pour faire raidir ma pine. Je lui fis promettre de revenir la nuit suivante et de me faire connaître, ce qu’elle avait décidé.

Le lendemain, monsieur Vincent fut exact pour sa visite ; maman le reçut, ayant miss Aline à ses côtés, et après les compliments d’usage elle se leva et les pria de l’excuser car elle avait à remplir certains devoirs de maîtresse de maison. Miss Aline me raconta ensuite qu’aussitôt que maman eut quitté la chambre, monsieur Vincent se leva de son siège, et s’approchant d’elle, il lui dit d’une manière tout à fait comme il faut et avec une très grande franchise :

— Vous connaissez, ma chère miss Aline, le but de ma visite et j’augure de votre complaisance à m’accorder cette entrevue que ma proposition a des chances d’être acceptée par vous.

Prenant alors sa main immobile et la pressant sur son cœur, il ajouta :

— Je vous ai aimée, miss Aline, du premier jour où je vous ai vue. Je sens que mon bonheur futur est suspendu à vos lèvres, car sans votre amour, ma vie maintenant serait brisée. Je suis ici aujourd’hui pour vous offrir ma main et ma fortune. Si je ne possède pas encore votre cœur, j’espère qu’en me permettant de cultiver votre société, j’arriverai peut-être à le conquérir, du moins j’essaierai.

Voyant alors qu’elle était extraordinairement agitée, il la pria de s’asseoir (car elle s’était levée quand il s’était approché pour lui prendre la main) il la conduisit vers le sofa et s’assit à côté d’elle. Comme il la pressait pour avoir une réponse, elle lui dit :

— Vous devez bien comprendre, monsieur Vincent, que votre offre généreuse m’a grandement surprise, je vous en suis très reconnaissante, mais je dois vous prier de me permettre d’attendre quelque temps, jusqu’au jour où j’aurais une réponse de ma mère à laquelle je vais communiquer la généreuse proposition que vous me faites à moi, pauvre institutrice, qui ne puis que vous être reconnaissante pour la manière dont vous condescendez à la traiter.

— Ah ! ne parlez pas ainsi, ma chère miss Aline, croyez-moi, ce n’est pas une impulsion subite qui m’a jeté à vos pieds, mais un ardent amour et une admiration réelle de votre grande beauté et de votre admirable conduite depuis que vous êtes entrée dans cette famille.

La chère créature souriait à travers ses larmes en me racontant ces termes d’affection dont monsieur Vincent l’inondait.

Pour être brève, avant son départ elle lui avoua que les fréquentes, entrevues à l’église ou ailleurs avaient produit un effet plus grand que de l’estime, sans cependant avoir jamais eu l’espoir de devenir sa femme, mais qu’elle avait fait tous ses efforts pour supprimer ces sensations trop douces. Oh ! femme, ton nom est tromperie ! Aussi il partit comme l’homme le plus heureux du monde. Il vint ensuite la voir tous les jours et restait avec elle de quatre à cinq heures, et il fut souvent la cause que nous avions une demi-heure de plus de récréation. Il dînait aussi souvent avec nous. La mère de miss Aline sauta sur cette proposition et donna son consentement avec la plus grande joie.

Quand monsieur Vincent apprit la nouvelle, il devint très pressant pour qu’on rapproche le plus possible le jour où il devait devenir le plus heureux des hommes. Miss Aline voulait retarder encore pendant six semaines, mais il poussa de tels cris en entendant cela, qu’à la fin, aidé par ma mère, Aline consentit d’abord à réduire les six semaines à un mois, et enfin à quinze jours à partir de ce jour ; aussi tout le monde devint très affairé pour avoir les robes, etc., etc., de mariage.

Le mariage devait avoir lieu chez nous, et ma mère insista pour offrir le déjeuner de mariage. La mère d’Aline fut invitée à venir passer une semaine avec nous au moment du mariage, pour tenir compagnie à ma mère. Mes deux sœurs et une jeune sœur de monsieur Vincent devaient être les demoiselles d’honneur et un jeune homme, qui courtisait miss Vincent, devait être garçon d’honneur. Tout était ainsi arrangé et arriva heureusement comme on l’avait espéré. Quand madame Aline arriva, elle occupa la chambre dans laquelle la charmante madame Benson m’avait si agréablement initié à toutes les jouissances de l’amour.

Pour en revenir au jour où monsieur Vincent eut la première entrevue, déclarant son amour et finissant par une proposition de mariage, avant de partir, il voulut voir maman pour la remercier de sa bonté et l’informer combien il était heureux de ce que miss Aline lui permettait de donner suite à sa proposition, etc., etc. Demandant la faveur d’un chaste baiser, il partit radieux d’espérance.

L’entrevue avait été naturellement fatigante pour miss Aline, elle était évidemment très nerveuse, aussi ma mère la pria de se retirer dans sa chambre et de se coucher jusqu’à ce qu’elle fût tout à fait remise de toute cette agitation, car il lui était impossible de nous donner nos leçons dans l’état où elle se trouvait ; elle-même la remplacerait le matin et nous donnerait vacances pour l’après-midi en l’honneur de l’heureux événement qui venait d’arriver.

Aussi mes sœurs et moi nous trouvions une nouvelle occasion de nous livrer entièrement et longuement à nos plaisirs amoureux ; mais, malgré la merveilleuse vigueur dont la nature m’a gratifié, je sentis que si je voulais encore jouir de ma chère Aline la nuit prochaine comme je me le promettais, je devais non seulement m’abstenir de tout excès comme je m’y étais livré le jour précédent, mais aussi de chercher à dormir un peu, car je n’avais pas fermé l’œil la nuit précédente ; aussi je me contentai de gamahucher mes sœurs et de les foutre seulement une fois chacune ; puis, de les gamahucher ensuite, les faisant décharger cinq fois, de manière à les satisfaire entièrement sans m’épuiser, et de finir en enculant ma chère Elise pendant qu’elles se gamahuchaient mutuellement toutes les deux. Cela parut les satisfaire et elles me permirent de monter furtivement dans ma chambre pour dormir, Marie me promettant de m’appeler à l’heure du thé.

Je dormis du sommeil du juste pendant trois heures, et lorsque j’entrai pour prendre le thé, je me sentis disposé à pouvoir faire face à tout ce qui pouvait arriver pendant la nuit. Fort heureusement qu’il en était ainsi, car maintenant que le temps de la séparation nous était compté, miss Aline devenait insatiable de volupté, et nous employions toutes les positions et tous les moyens pour augmenter et stimuler nos jouissances. Elle vint me trouver toutes les nuits, même la nuit qui précéda son mariage, quoique pendant les trois nuits qui précédèrent cet événement, la chambre qui communiquait avec la mienne fût occupée par la mère d’Aline ; malgré cela, nous nous rencontrions et nous livrions aux plaisirs amoureux en soupirant doucement et en supprimant les mouvements, trop bruyants.

À la fin, dans les moments de son plus grand excitement, elle avait essayé plusieurs fois d’introduire ma pine dans son délicieux, étroit et rose petit trou du cul.

Une fois, par une manœuvre soudaine, je m’arrangeai pour m’introduire au moment où elle déchargeait ; d’un seul coup je pus entrer deux pouces de pine en plus du gland et je crois que je serais parvenu à tout y introduire cette fois-ci, si, par suite d’un trop grand excitement de ma part, je n’avais déchargé moi-même trop rapidement. Ceci avait lubréfié le chemin, et ma pine, qui avait déchargé déjà plusieurs fois, était devenue trop molle et fut chassée de son derrière par les serrements qu’elle faisait avec les muscles de son sphincter ; on aurait dit qu’elle se soulageait naturellement d’un énorme boudin qui se trouvait être de la viande au lieu d’être de la matière ordinaire peu odoriférante. Je m’imaginai à ce moment qu’elle aurait désiré me voir réussir complètement ; cependant je réussis entièrement la nuit qui précéda son mariage : elle était sur ses genoux, la tête baissée sur l’oreiller, mais je me tenais derrière elle, également sur mes genoux, (elle adorait cette manière de foutre, prétendant qu’il lui entrait plus de pine dans le con et qu’on aurait dit que je lui touchais le cœur et lui remplissais le corps tout entier ; de plus les titillations faites par un doigt agile sur le clitoris en même temps que l’introduction d’un autre doigt dans le trou du cul ajoutaient énormément aux jouissances que l’on peut se procurer dans cette position).

Elle avait déjà été remarquablement bien foutue, nous nous étions mutuellement gamahuchés l’un l’autre, de sorte qu’elle se trouvait bien excitée et bien mouillée. Ayant introduit deux doigts dans son derrière je fis en sorte de les faire manœuvrer de manière à élargir son trou du cul le plus possible, pendant que je l’excitais encore davantage en lui foutant ma pine dans le con et en lui branlant le clitoris. Juste au moment où elle allait décharger, je mouillai son trou du cul avec de la salive que j’avais retirée de ma bouche avec mes doigts, et au moment où elle poussait son derrière contre moi pour faire entrer ma pine plus avant, je la retirai rapidement et d’un mouvement vigoureux je lui en enfonçai la moitié dans le trou du cul. Elle jeta un cri de surprise causé par la rapidité de cette attaque, et m’aurait certainement démonté si je ne l’avais pas maintenue solidement contre moi en passant mes deux bras autour de ses hanches ; un coup de cul encore plus vigoureux me fit enfoncer jusqu’aux couilles dans ses merveilleuses fesses que je sentais contre mon ventre. Elle me murmura :

— Pour l’amour de Dieu, Charles chéri, arrête un peu. Je ne peux pas le supporter et je vais être obligée de crier très fort si tu ne restes pas tranquille et immobile un certain temps.

Comme j’étais très solidement établi, cela m’arrangeait aussi de rester immobile, car si j’avais fait un ou deux mouvements j’aurais immédiatement déchargé. Maintenant que j’étais complètement englouti, je désirais non seulement jouir moi-même mais surtout faire jouir ma chère Aline. Aussi maintenant ma pine complètement immobile, je glissai une main vers son clitoris et me mis à le branler ; je portai l’autre main vers ses tétons, je jouais avec les bouts, ce qui l’excitait autant que de chatouiller son clitoris, ainsi que je m’en étais aperçu plusieurs fois. Ses passions furent bientôt réveillées, et les serrements involontaires ainsi que les pressions de son derrière et de son sphincter m’indiquèrent qu’elle arriverait bientôt au paroxysme de l’excitement ; c’est ce qui arriva en effet presqu’aussitôt et elle jouit énormément, non seulement de sa décharge, mais surtout de la mienne quand elle sentit que j’inondais l’intérieur de ses entrailles d’un foutre brûlant et copieux.

Après cette décharge, nous tombâmes tous deux sur le côté, sans avoir retiré ma pine de son derrière ; et après nous être embrassés, baisés, pelotés, chatouillés, léchés, nous nous trouvâmes prêts de nouveau à recommencer le combat délicieux ; nous courûmes une deuxième course dans le délicieux réduit de Vénus Callipyge, second temple de la volupté. Ce fut notre dernier coup, car malheureusement c’était le moment où on commençait à se lever dans la maison. Ma ravissante maîtresse m’embrassa bien tendrement et me remercia de lui avoir appris un nouveau plaisir. Nous pleurâmes dans les bras l’un de l’autre, et je pleurai encore tout seul quand elle m’eut quitté, car je voyais que je l’avais perdue pour toujours comme maîtresse, et quelle charmante maîtresse elle avait toujours été pour moi ! ! !

Le matin arriva, ainsi que les demoiselles d’honneur, le garçon d’honneur et le mari. Tout le monde alla à l’église ; mes sœurs étaient enchantées d’être demoiselles d’honneur et d’avoir de jolies robes ; elles furent surtout plus ravies encore en voyant les jolis bijoux dont leur faisait présent monsieur Vincent. À leurs yeux, c’était l’homme le plus beau et le meilleur qu’elles aient jamais connu. Le déjeuner se passa bien suivant l’usage, et lorsque la mariée, qui était allée changer sa toilette de mariée contre une plus simple toilette de voyage, descendit, tout le monde fut sur le point de fondre en larmes au moment de son départ. Elle me pressa tendrement sur son sein et me murmura :

— Courage, Charles chéri !

C’en était trop pour moi, cependant je parvins à refouler mes larmes ; la porte de la voiture fut fermée et ils partirent passer leur lune de miel à Leamington. Les amis assemblés restèrent jusqu’au soir, et après les sensations de la journée et les fatigues de la nuit précédente, je fus heureux de me mettre au lit. Je me mis à pleurer au lieu de dormir pensant qu’un autre, dans ce moment même, jouissait de tous les charmes merveilleux que j’avais été le seul à posséder jusqu’à ce jour.

Ainsi se termina un des plus délicieux épisodes de ma vie, et quoique j’aie eu depuis l’occasion de foutre de temps en temps mon ancienne maîtresse, c’était des coups tirés à la volée, très délicieux, mais qui ne nous satisfaisaient pas complètement.

Ce fut le premier grand événement qui changea pour quelque temps le cours de notre existence, mais je veux réserver les détails de mes aventures futures, que je raconterai au fur et à mesure qu’elles arriveront.

La maison n’était plus la même, le lendemain du mariage ; la mère d’Aline était encore avec nous et ne nous quitta que le surlendemain.

Ma mère et elle passèrent l’après-midi dans le pavillon d’été, de sorte que nous ne pûmes nous livrer à nos jeux amoureux. Marie se plaignait d’une violente migraine, signe précurseur qu’elle allait avoir ses affaires, qui arrivèrent en effet avec abondance dans la soirée. Je m’étais entendu avec mes sœurs pour me glisser dans leur chambre aussitôt que tout le monde serait endormi, car maintenant que notre institutrice n’était plus là, elles en jouissaient entièrement. J’arrivai, mais Elise seule pouvait prendre part à nos amusements amoureux. Je la fis coucher avec moi dans le lit de miss Aline, et pendant tout le temps que je l’enfilais, je pensais à ma chère institutrice ; même pendant que je l’enculais je me rappelais l’introduction de mon gros vit dans le trou du cul d’Aline la nuit même qui précéda son mariage, et je me demandais si oui ou non son mari s’apercevrait qu’elle avait perdu son pucelage.

Je m’imaginais cependant qu’il ne s’apercevrait de rien et que sa femme le tromperait à ce sujet comme plusieurs millions d’autres avaient été trompés de la même manière. Comme elle avait choisi justement le jour où elle devait avoir ses affaires pour se marier, je supposais qu’elle avait l’intention de faire croire à son mari que le sang de son pucelage se mélangerait avec celui de ses affaires. On verra plus tard combien mes conjectures s’étaient réalisées.

Je passai une nuit délicieuse dans les bras de ma charmante Elise et ne me retirai que juste à temps pour ne pas être aperçu des domestiques qui commençaient à se lever.

La mère d’Aline partit le jour même ; ma mère qui se sentait un peu souffrante voulut faire coucher Elise avec elle, aussi je fus obligé par force de passer une nuit très calme, mais que je supportais facilement vu les excès amoureux que j’avais accomplis la semaine précédente.

Une autre semaine se passa sans événement digne d’être raconté, si ce n’est que Marie pouvait se joindre à Elise pour nos fouteries. Le docteur avait recommandé à ma mère d’aller passer plusieurs semaines au bord de la mer et elle avait décidé que nous irions tous y passer environ six semaines avant d’engager une nouvelle institutrice.

Nous quittâmes la ville pour aller dans un charmant petit village très retiré sur la côte de Galles. C’était un tout petit hameau avec une seule rue et quelques maisons éparses par ci par là, mais avec une magnifique plage qui venait finir aux pieds de rochers abrupts. Notre logement était petit, un salon et une chambre à coucher au-dessus d’une boutique, et au-dessus deux autres chambres à coucher. Je couchais dans une petite chambre qui se trouvait derrière le salon, ma mère avait pris la chambre au-dessus sur le devant et mes deux sœurs la chambre sur le derrière, ces deux chambres n’étaient séparés que par une cloison très mince, de sorte que nous fûmes obligés de choisir au dehors un endroit où nous puissions nous livrer à nos plaisirs amoureux. Très peu de visiteurs venaient dans ce petit village si retiré ; dans nos recherches, nous trouvâmes qu’à une des extrémités de la plage, il y avait quelques endroits fort propices au milieu des rochers, endroits qui devinrent bientôt les lieux où nous pouvions nous en donner à cœur joie et satisfaire toute notre lubricité. L’endroit était éloigné de plus d’une lieue du village et nous pouvions voir venir à une très grande distance ; cependant, comme nous aurions pu oublier comment le temps passe rapidement, nous mettions l’une ou l’autre de mes sœurs en sentinelle de manière à être prévenus si elle voyait quelqu’un s’approcher. Aussi je les prenais chacune à leur tour, les couchais par terre, nous nous gamahuchions d’abord et ensuite je les foutais. Nous nous livrâmes à ce petit exercice pendant trois jours et nous nous complimentions d’avoir trouvé un endroit aussi sûr pour nos jouissances. Nous restions toujours la matinée avec maman qui nous gardait pour nous faire apprendre nos leçons, mais après notre repas de midi, maman se retirait pour faire sa sieste, et nous sortions pour faire une longue promenade ou quelque chose de mieux encore. J’ai dit que pendant trois jours nous nous en étions bien donné sans risques d’être découverts.

Le quatrième jour, pendant qu’Elise montait la garde par devant et que Marie et moi nous venions justement de décharger dans une agonie de volupté, après nous être bien gamahuchés, je lui disais :

— N’est-ce pas que c’était délicieux et que je te l’ai enfoncé jusqu’aux couilles !

— Je crois que oui, assurément elle en avait plein le con, répondit près de nous une voix étrangère.

On peut facilement s’imaginer que nous nous levâmes aussitôt foudroyés de surprise.

— Oh ! ne vous gênez pas, je n’ai nullement l’intention de vous déranger, ajouta la même voix.

C’était un homme très comme il faut, avec une voix calme et douce, de tournure aimable et charmante, qui se tenait près de nous en souriant, son pantalon déboutonné et sa pine bien raide à la main. Notre surprise était si grande que nous ne nous rendions pas compte de l’état dans lequel nous nous trouvions nous-mêmes. Marie était étendue les jambes bien écartées, son ventre découvert et le con tout ouvert ; quant à moi, j’avais mon pantalon sur les talons, et ma grosse pine pendait, il est vrai, mais elle était à peine diminuée de grosseur, l’étranger ajouta :

— Je ne veux pas vous déranger, mais au contraire, je veux vous aider dans vos plaisirs. Par hasard, je vous ai observés il y a deux jours : je suis ici un étranger comme vous. Je sais que vous êtes sœurs et frère et je vous admire d’autant plus pour être au-dessus des préjugés de famille et de parenté ; mais il faut que vous sachiez que, puisque j’ai surpris votre secret, le mieux pour vous est de me faire participer à vos plaisirs ; non seulement vous me fermerez ainsi la bouche, mais il est certain que cela ajoutera beaucoup à vos jouissances, en même temps que j’aurai moi-même une très grande satisfaction. Ainsi par exemple, votre sœur aînée qui allait remplacer votre sœur plus jeune qui fait en ce moment la sentinelle, serait assurément très heureuse si je l’enfilais d’abord. Ne vous effrayez pas, ma chère, dit-il en remarquant le subit mouvement de Marie qui s’apercevait seulement de la manière dont elle était exposée, je ne ferai rien sans votre entier consentement, mais je suis certain que votre frère, qui vous fout l’une après l’autre, sera très enchanté de vous voir dans mes bras, à moins que je ne me trompe beaucoup sur son caractère, ce qui est douteux.

Je ne pouvais m’empêcher de songer intérieurement comment il avait bien deviné ma pensée, car je venais de calculer en moi-même, combien cela vaudrait beaucoup mieux pour nous tous de le faire participer à nos jouissances plutôt que de l’avoir pour ennemi en lui refusant. Aussi j’avouai de suite que, puisqu’il en était ainsi et que nous devions tous en avoir plus de plaisir, je consentais à cet arrangement et je priai Marie de lui laisser faire ce qu’il voudrait.

La répugnance naturelle à la femme d’avoir l’air de céder trop facilement, amena un refus de la part de Marie, mais comme elle était encore sur le dos, je me penchai sur elle, lui ouvris les cuisses et le priai de s’agenouiller entre ses jambes et de s’aider lui-même pour le reste. Se mettant à genoux, il se baissa en avant et galamment se mit à lécher tout le foutre dont les lèvres de son con étaient couvertes, puis la gamahucha ensuite, ce qui la rendit aussi désireuse de sentir une pine qu’il était désireux lui-même de la foutre. Aussitôt qu’ils furent bien engagés à cela, je sifflai pour faire venir Elise. On peut imaginer sa stupéfaction en voyant Marie dans les bras d’un étranger ; mais comme cette vue avait fait son effet habituel sur mon sensible organe, qui se dressait tout raide prêt à éclater, je la fis s’agenouiller en face d’eux et lui introduisis par derrière ma pine dans le con, de sorte que nous pouvions tous deux jouir de la fouterie qui se passait devant nous. Cela redoublait notre excitement et nous déchargeâmes tous les quatre dans une agonie de volupté.

Nous nous assîmes alors pour faire plus ample connaissance, chose qui ne fut pas très difficile, comme on le suppose, après une pareille introduction. Notre nouvel ami nous donna quelques conseils pour nos amusement futurs, tout en pelotant le con d’Elise d’une main et ma pine de l’autre, il nous branlait tous deux bien gentiment. Il me fit bientôt bander énormément et me fit alors mettre sur le dos, il se mit à admirer et à me contempler sur le développement extraordinaire de ma pine, disant qu’il n’en avait jamais vu d’aussi grosse à un jeune homme de mon âge, quoique en ayant déjà vu un très grand nombre.

Quand elle fut bien raide, il se baissa et se mit à me la sucer de la manière la plus délicieuse. Cela était plus excitant pour moi que lorsque je me la faisais sucer par mes sœurs, miss Aline ou madame Benson. Il enfonça aussi un doigt dans mon derrière et me fit décharger dans sa bouche ; il avala tout mon foutre, continuant toujours de sucer jusqu’à ce que la dernière goutte fut sortie. Cela l’avait naturellement beaucoup excité, aussi il dit :

— Maintenant c’est au tour de la jeune à être foutue par moi.

Elise, sans hésitation s’étendit de suite sur le gazon ; je conduisis sa pine dans son con et lui branlai le trou du cul pendant qu’il tirait son coup. Sa pine était de moyenne taille, pas trop longue, pas trop grosse, mais d’une grosseur uniforme d’un bout à l’autre, la tête n’était pas plus grosse que le reste ; il nous conseilla de nous en tenir là pour la première fois et de nous diriger avec lui vers le village ; quand nous serions bien en vue, mais sans pouvoir être entendus, nous pourrions nous asseoir et nous entendre sur les mesures à prendre pour pouvoir nous réunir tous ensemble et jouir de la plus grande lubricité.

— Je vois que nous l’aimons tous bien, dit-il, j’ajouterai à vos plaisirs comme vous ajouterez aux miens. Vous avez encore beaucoup à apprendre, et je suis celui qui peut vous apprendre tout ce que vous ignorez des différentes manières de jouir.

Nous le suivîmes comme il le désirait, nous nous assîmes sur un rocher où nous eûmes une longue conversation dans laquelle furent prises toutes les mesures pour nos futures jouissances. Nous convînmes de nous réunir le lendemain vers les rochers à notre heure habituelle ; lui arriverait avant nous afin de visiter la place pour voir s’il ne s’y trouve personne pouvant nous surprendre comme il l’avait fait lui-même. Pendant la nuit il réfléchirait et verrait s’il ne trouverait pas un moyen de nous réunir dans un endroit où nous pourrions nous mettre tout à fait à notre aise, c’est-à-dire entièrement nus et jouir d’une orgie de la plus délicieuse lubricité. Il nous montra où il demeurait, dans une petite auberge un peu en dehors du village et située sur la route ; derrière les étables il y avait une toute petite maison composée au rez-de-chaussée d’un couloir et d’un salon, et au-dessus d’une chambre à coucher et d’un cabinet de toilette ; la porte donnait sur la colline et il n’y avait pas d’autre communication avec l’auberge que de passer derrière les étables et de faire le tour de la maison pour pouvoir y entrer.

La servante de l’auberge venait le matin lui apporter son déjeuner, composé de thé, d’œufs, de jambon, et quand il avait fini, elle emportait les restes, faisait la chambre, etc., etc. Il prenait ses repas avec les propriétaires de l’auberge dans la salle à manger. Aucune fenêtre ne dominait les siennes, il était suffisamment éloigné du village pour n’être observé par personne et encore moins par les habitants de l’auberge ; de sorte que de son appartement pris de la plage, il était presqu’aussi à l’abri des observations que si il avait habité dans une maison isolée des autres habitations par une grande distance. J’entre dans une description minutieuse de cette habitation parce que les avantages de sa situation exceptionnelle nous engagèrent à en profiter plus tard pour nos jouissances amoureuses.

Notre ami s’appelait Mac Callum, James Mac Callum, un descendant de la grande famille écossaise de ce nom. Il avait environ trente ans, très amateur de tous les sports et principalement de la pêche. Sa chambre était remplie d’instrument de pêche, et il préférait le pays de Galles parce qu’il avait l’avantage de posséder de nombreux courants où se trouvaient de fort belles truites. Il voulait me faire aimer l’art de la pêche ; plus tard je l’accompagnai dans diverses excursions de pêche, qui se terminèrent souvent par de nouvelles aventures érotiques, que je raconterai peut-être un jour. Il habitait ordinairement Londres, et notre présente connaissance se continua par des relations beaucoup plus intimes que je raconterai quand le moment sera venu.

Nous nous rencontrâmes le lendemain vers les rochers, c’était un samedi. Nous trouvâmes monsieur Mac Callum à son poste ; comme nous étions certains qu’il n’y avait personne pour nous surprendre, nous nous mîmes de suite à l’action. C’était le tour de Marie de monter la garde la première. Notre ami se constitua maître des cérémonies. Il me pria de quitter mon pantalon, et Elise d’enlever sa robe et de délacer son corset, car elle ne portait pas encore de pantalon ; il me fit coucher sur le dos, fit agenouiller Elise au-dessus de ma tête, lui disant de se baisser jusqu’à ce que son charmant petit con se trouvât au-dessus de ma bouche, ayant bien relevé ses jupons de dessous et sa chemise sur ses épaules. Je pouvais ainsi chatouiller son clitoris avec ma langue, et elle pouvait abaisser ses fesses tout à fait sur ma figure de sorte que je pouvais enfoncer ma langue dans son con et lécher son foutre quand elle aurait déchargé. En même temps, pendant qu’avec une main je pouvais caresser son cul ferme et rond, je pouvais avec l’autre lui branler le trou du cul et exciter ainsi ses passions d’une manière extraordinaire. J’ai déjà dit combien elle était friande des plaisirs du cul.

Pendant que nous étions ainsi engagés, Mac Callum se mit à me sucer la pine de la manière la plus délicieuse, car il était passé maître dans l’art de gamahucher, et surpassait de beaucoup tous ceux par qui j’avais été et j’ai été depuis gamahuché. Naturellement il me donnait en même temps le postillon en me branlant le trou du cul. Il me fit décharger de la manière la plus délicieuse dans sa bouche pendant que ma chère Elise inondait la mienne de son foutre.

Nous restâmes anéantis pendant un certain temps avant de pouvoir nous remettre. Me levant alors, je voulus lui retourner son compliment en suçant aussi sa pine ; mais il s’y refusa en disant :

— Je vous apprendrai une nouvelle jouissance avant de nous séparer, et ma vigueur n’est pas aussi grande que la vôtre, car vous êtes jeune ; pour le moment nous devons nous contenter de nous regarder, de nous caresser les pines jusqu’au moment où, par de gentilles titillations, je vous aurai préparés tous les deux pour le combat amoureux.

Il gamahucha Elise tout en pelotant ma pine et il nous amena rapidement tous deux à un tel état d’excitement que nous étions prêts à faire tout ce qu’il voudrait. Il me fit encore coucher sur le dos, mais il plaça Elise sur moi et guida lui-même ma pine dans son petit con étroit. Quand elle fut bien toute engloutie, ce qui fut fait avant qu’elle ne fût tout à fait étendue sur moi, il nous pria de commencer à manœuvrer. Pendant un court instant, ayant approché sa figure près de mes couilles, il surveilla les mouvements de va-et-vient de ma pine, enfonçant un doigt dans le trou du cul d’Elise et un autre dans le mien. Puis se levant, il dit :

— Arrêtez-vous un peu, chers enfants, mais sans déconner. Je vais donner à votre sœur une leçon de double jouissance.

Crachant alors sur sa pine et couvrant le rose petit orifice de son derrière d’une quantité de salive, il se mit à y introduire sa pine, ne sachant pas combien elle aimait à jouir par ce chemin et combien de fois déjà elle avait été enculée. Il prit beaucoup de précautions pour ne pas lui faire mal, il alla le plus doucement possible, lui disant de pousser ses fesses en arrière et de faire comme si elle voulait se soulager, ce qui lui faciliterait l’introduction, et la ferait moins souffrir. On peut s’imaginer combien Elise était heureuse, elle fit tout ce qu’il désira et il réussit avec beaucoup de gentillesse à lui introduire toute sa pine, si bien que son ventre touchait les fesses d’Elise.

— Admirable, ma chère, vous avez supporté cela admirablement ; je vois que vous serez une bonne élève ; maintenant vous allez ressentir les délicieuses extases que peuvent procurer l’action de deux pines à la fois. Maintenant, Charles, c’est à votre tour de manœuvrer, quant à votre sœur elle n’a qu’à continuer les exquis serrements qu’elle opère en ce moment sur nos deux membres par devant et par derrière.

Nous commençâmes ainsi la première leçon sur la double fouterie. La chère Elise étant presque folle des exquises sensations que produisaient sur ses sens excités ces deux pines. Moi aussi je sentais la pine de Mac Callum qui frottait contre la mienne à travers la fine séparation, d’autant plus fine que nos deux membres l’étiraient de chaque côté tellement, qu’on aurait dit qu’elle n’existait pas. Un pareil excitement amena une rapide conclusion. Dans l’excès du plaisir, Elise cria tellement fort que Marie, alarmée, accourut vers nous pour savoir ce qui se passait.

Sa surprise fut grande quand elle vit ce qu’il en était, mais nous étions trop anéantis dans les jouissances de la luxure et de la lubricité pour être sensibles à n’importe quelle interruption. La chère Elise ne recouvrit ses sens qu’au bout d’un certain temps, elle éclata alors en sanglots, disant que jusqu’à ce jour elle n’avait pas su ce que c’était que le plaisir, qu’elle avait été transportée au septième ciel, qu’elle ne désirait pas d’autre mort que de mourir dans une pareille agonie de plaisir.

Elle se jeta alors dans les bras de Mac Callum et l’embrassant avec la plus vive ardeur, elle dit :

— Oh ! cher homme, comme je t’aime pour m’avoir enseigné une pareille manière de jouir ; tu pourras toujours me posséder où et quand tu voudras, je t’aimerai autant que j’aime mon très cher frère Charles.

Elle se tourna alors vers moi et m’embrassa aussi tendrement. Elle mit sa robe et alla monter la garde à la place de Marie dont c’était le tour d’être initiée à la double fouterie. Elle appréhendait cependant un peu l’expérience, mais, comme elle avait été témoin de la jouissance éprouvée par Elise, elle aurait bien voulu essayer si la pine de Mac Callum avait été un peu moins grosse. Comme manœuvre préliminaire, il fit agenouiller Marie au-dessus de ma tête, et tout en me suçant la pine il promenait ses regards sur les magnifiques fesses de Marie qui lui promettaient une grande jouissance prochaine, il me pria même d’abandonner son cul à son petit doigt, de sorte qu’il branlait le cul de la sœur pendant qu’il suçait la pine du frère, combinaison qui lui procurait un plaisir exquis. Marie était très excitée et déchargea copieusement dans ma bouche, pendant que j’en faisais autant dans la bouche de notre ami qui n’en laissa pas perdre une goutte.

Lorsque nous nous fûmes suffisamment reposés, ses caresses lascives ainsi que ses compliments nous eurent rapidement excités à nouveau, assez pour lui faire voir que nous étions prêts à faire ce qu’il voudrait. Comme auparavant je m’étendis sur le dos et Marie se mit à cheval sur moi, enfilée par ma pine que Mac Callum lui-même guida dans son con. Quand elle fut entièrement engloutie dans son con chaud et palpitant, elle commença ses serrements de « casse-noisette », talent qu’elle possédait dans la perfection ; puis l’attirant sur moi, je la serrai dans mes bras et collai mes lèvres aux siennes dans un long et voluptueux baiser. Son derrière se présentait ainsi admirablement à notre cher maître de cérémonies, qui charmé de ces beautés, bien plus développées que dans ma plus jeune sœur, leur paya un premier tribut en les embrassant amoureusement et en faisant entrer sa langue dans le petit orifice rose, la chatouillant le plus rapidement possible, mouillant alors sa pine il essaya de l’introduire dans le trou du cul, mais il ne put y réussir d’abord, Marie lui dit qu’elle ne croyait pas qu’il pourrait y arriver.

— Avec de la patience et de la persévérance, ma chère fille, dit-il, j’entrerais dans un rat ; nous allons essayer d’une autre manière ; c’est cette monstrueuse pine dans votre con qui me bouche le chemin du temple secret des plaisirs délicieux. Retire-toi pour un moment, Charles.

Je déconnai ; alors il se plongea de suite jusqu’aux couilles dans le con, où il fit plusieurs mouvements pour l’exciter et lui faire oublier ses terreurs, car, ainsi qu’il nous le raconta plus tard, la principale difficulté provenait de l’opposition involontaire de Marie, qui serrait le trou du cul au lieu de l’ouvrir. Quand il pensa qu’elle était suffisamment excitée et qu’elle pouvait supposer qu’il allait continuer de la foutre jusqu’au bout dans le con, il retira subitement les deux doigts qu’il avait enfoncés dans son derrière, y substitua sa pine, et avant que Marie put se rendre compte de ce qui lui arrivait, il en avait introduit plus de la moitié dans son trou du cul.

Elle poussa un cri étouffé, mais tenue par les hanches par notre ami et maintenue autour de la taille par moi qui avait deviné ce qui allait se passer, elle ne put s’échapper ni le désarçonner, ce qui avait été son premier mouvement. Il dit alors :

— Je vais rester immobile, et dans un instant la peine que tu ressens pour le moment sera passée.

Il s’arrêta pendant deux ou trois minutes que j’occupai d’abord en lui branlant avec la tête de ma pine son clitoris qu’elle avait fort gros, puis quand je m’aperçus par ses mouvements que ses passions étaient de nouveau excitées, je l’enfilai sans beaucoup de difficulté. Monsieur Mac Callum profita de l’occasion pour se glisser dans son point d’attaque jusqu’à la plus extrême limite. Marie soupira encore disant qu’on l’étouffait. Cependant avec un peu plus de patience et grâce à la lenteur de nos mouvements, nous l’amenâmes graduellement à un excitement extraordinaire et elle déchargea ainsi que nous deux, dans un délire de félicité indescriptible. Elle demeura palpitante et anéantie entre nous deux pendant plus d’un quart d’heure.

J’étais déjà prêt à recommencer, mais Mac Callum se releva et retira sa pine molle de l’étroit réduit où elle avait éprouvé d’aussi exquises jouissances ; il nous dit que nous devions nous contenter de cela pour aujourd’hui, surtout parce qu’il avait dans sa tête formé un plan pour le lendemain, pour lequel nous aurions besoin de toute notre vigueur.

Aussi quand nous fûmes arrivés en vue du village, pas assez près pour être entendus, de manière à ne pas attirer la défiance en allant trop loin, Mac Callum nous informa que le lendemain après-midi, nous nous rendrions à sa petite maison au lieu de nous rencontrer dans les rochers, où nous pourrions nous mettre complètement nus et faire une grande orgie de délicieuses jouissances. Nous approuvâmes son idée de grand cœur, et après une amusante conversation, nous nous séparâmes en nous donnant rendez-vous pour le lendemain sur la plage, mais dans la direction opposée à celle des rochers, avec l’intention de nous approcher le plus possible de sa maison, du côté où on ne pourrait pas nous voir arriver.

Le lendemain après dîner, nous partîmes à notre heure habituelle pour faire notre promenade quotidienne ; mais après avoir dépassé le village et avoir laissé la plupart des personnes entrer à l’église pour entendre le service divin, nous tournâmes nos pas du côté de la porte de Mac Callum. Il nous avait vu venir et nous ouvrit lui-même la porte avant que nous n’ayons frappé. Il nous conduisit de suite à la chambre à coucher du haut et nous ne perdîmes pas une minute pour nous mettre complètement nus. Après une admiration préliminaire des deux fillettes, dont les formes étaient vraiment moulées, nous nous étendîmes sur le lit. Elise et moi nous nous gamahuchâmes mutuellement en nous introduisant naturellement chacune le doigt dans le derrière de l’autre. Marie et Mac Callum suivirent notre exemple, car il avait une préférence marquée pour elle, parce qu’elle avait un derrière bien développé. Après avoir tous délicieusement déchargé, après des baisers et des caresses mutuels, nous fîmes prendre aux fillettes toutes les poses imaginables, jusqu’à ce que nous fussions en état de faire autre chose que de nous gamahucher. Mac Callum, comme d’habitude, fut nommé maître de cérémonie. Il ordonna à Marie de se mettre sur le dos, fit mettre Elise sur elle en sens inverse, de sorte qu’elle pouvait lui gamahucher le con et lui introduire son doigt dans le derrière, pendant que Marie pouvait, d’une main, lui branler le clitoris, et de l’autre, jouer avec mes couilles. Mac Callum guida ma pine dans le joli petit con d’Elise ; quand nous fûmes tous bien en position, et après m’avoir branlé le trou du cul avec deux doigts, il dit :

— Maintenant, je vais initier Charles aux délices d’être en même temps opérateur et opéré.

En disant cela, il mouilla son vit ainsi que mon derrière avec sa salive, et procéda bien doucement à m’y introduire sa pine. J’ai déjà dépeint sa pine comme n’étant pas très grosse au bout, aussi la première partie fut facilement introduite, mais lorsque le restant fut introduit, j’éprouvai une curieuse sensation comme si on m’écartelait, aussi je fus obligé de le prier de s’arrêter un peu. Il était trop expérimenté sur ce sujet pour ne pas comprendre entièrement mes sensations, sachant très bien que cette douleur disparaîtrait bientôt s’il restait immobile. Il s’arrêta donc jusqu’à ce que je lui aie eu dit qu’il pouvait continuer ; il se retira, et mouillant encore avec sa salive le restant de sa pine, gentiment, mais fermement et doucement, il me l’introduisit jusqu’au bout, aussi loin que le lui permirent son ventre et mes fesses qui se touchaient. Restant encore un peu immobile, jusqu’au moment où il sentit, par les palpitations de ma pine qui se répercutaient par des pressions de mon trou du cul, que j’étais arrivé au point voulu d’excitement, il commença des mouvements lents de va-et-vient qui, combinés avec les gentilles palpitations du con d’Elise, excitée par les titillations de son clitoris, par le doigt de Marie et par ma grosse pine, mirent le feu à mes passions, et nous commençâmes aussitôt des mouvements aussi rapides que furieux. Je n’aurais jamais rien pu imaginer pouvant me procurer une jouissance aussi délicieuse que celle produite sur mes nerfs érotiques par cette double action. Je soupirais, je palpitais dans une agonie de plaisir intense, et quand approcha le moment de la grande et voluptueuse crise finale, je poussai des cris, absolument comme un âne, ce dont nous rîmes beaucoup ensuite, dans des moments où nos sens étaient moins excités. Les décharges s’effectuèrent toutes en même temps et nous tombâmes tous anéantis en une masse inerte sur la pauvre Marie. Nous étions étonnés qu’elle ait pu tous nous supporter, mais elle avait été tellement excitée par cette scène, qu’elle n’avait pas senti nos poids. Nous nous levâmes ensuite, et après nous être un peu purifiés, nous nous réconfortâmes avec du vin et des gâteaux dont Mac Callum avait eu la bonne idée de s’approvisionner. Il ne nous permit pas de recommencer à foutre pendant un certain temps, nous nous mîmes à jouer autour de la chambre, ce qui nous divertit énormément, et on n’entendait plus que les claques sonnant sur nos fesses ainsi que nos fous rires, jusqu’à ce que nos deux pines, se dressant dures et fermes, montrèrent que nous étions prêts pour de nouveaux combats.

Cette fois-ci ce fut Elise qui s’étendit sur le dos et Marie qui la gamahucha ; Mac Callum l’encula et j’essayai de lui en faire autant, mais sans succès, car j’étais trop fortement monté pour son trou du cul qui était vraiment très petit pour un homme.

Il aurait bien voulu que je réussisse, mais malgré tous mes efforts, je ne pus arriver à vaincre les difficultés physiques. Aussi, renversant nos positions, je m’étendis sur le dos, Marie s’étendit sur moi avec ma pine dans son con, présentant ainsi son anus à Mac Callum qui y engloutit sa pine sans grande difficulté.

Elise se tenait debout, les deux jambes écartées, une de chaque côté de mon corps et de celui de Marie, et présentait son con à la bouche de Mac Callum qui la gamahuchait avec fureur pendant qu’il lui enfonçait son doigt dans le derrière. La fureur érotique fit rage pendant un assez long temps, jusqu’à ce que nos mouvements devenant de plus en plus rapides et furieux, nous tombâmes tous dans un anéantissement complet de désirs satisfaits après avoir déchargé copieusement.

Nous étions étendus encore tous enlacés les uns dans les autres. En reprenant nos sens, nous nous rafraîchîmes encore avec du vin et des gâteaux, et comme nos passions ne pouvaient pas être aussi rapidement excitées que celles de nos compagnes, nous nous mîmes à les gamahucher sans leur permettre le plus petit attouchement sur nos pines. Nous recommençâmes notre jeu autour de la chambre ; puis, Marie se plaça dessous et Elise dessus elle ; sur sa demande, cette fois-ci je la foutis dans le con, car elle disait qu’on ne devait pas non plus le négliger tout à fait. Comme auparavant, Mac Callum me prit par derrière, et le plaisir fut d’autant plus grand qu’il avait une plus grande facilité pour entrer, aussi nous fîmes durer la jouissance beaucoup plus longtemps, jusqu’à ce qu’enfin nous mourûmes dans une agonie de voluptueuses et divines extases.

Nous fîmes encore une fouterie générale avant de nous quitter. Elise fut encore enconnée par moi et enculée par Mac Callum, ce qu’elle déclara préférer à toute autre combinaison, car ma pine remplissait tellement son con, qu’elle resserrait son trou du cul, où alors la pine de Mac Callum, quoique plus petite que la mienne, lui faisait le même effet que celle-ci quand je l’enculais et que Marie lui enfilait son doigt dans le con. Nous tirâmes ce coup avec encore plus de volupté et de luxure que précédemment. Elise était tout à fait hystérique, tellement son plaisir fut violent, et nous tombâmes anéantis aux côtés de la pauvre Marie, et nous nous tînmes longtemps enlacés dans les bras les uns des autres. Ce fut ainsi que se termina ce jour-là, notre orgie la plus voluptueuse. Nous nous lavâmes et nous habillâmes. Nous nous quittâmes après avoir échangé de nombreux et bien doux baisers, avec la promesse de renouveler le plus souvent possible ces scènes délicieuses, et, en effet, nous les répétâmes souvent et souvent faisant de temps en temps, pour varier, une visite aux rochers, afin de ne pas trop attirer l’attention sur nous en allant toujours à sa petite maison.

Nos six semaines s’écoulèrent si rapidement, que nous pouvions à peine nous rendre compte comment le temps avait pu passer. Un matin, maman nous informa que nous partirions le surlendemain. On peut juger de notre désappointement, mais nous ne pouvions rien y faire. Nous nous rencontrâmes ce jour-là aux rochers et nous étions tous tristes à la pensée de nous séparer de notre cher ami dont nous étions devenus très amoureux. Nous n’étions pas aussi bien disposés que d’habitude, mais nous résolûmes de faire le lendemain, à sa petite maison, une orgie extraordinaire comme séance d’adieu. Nous nous réunîmes comme c’était convenu, et nous déployâmes tout l’art dont nous étions capables pour augmenter nos jouissances. Mac Callum et moi avons au moins tous deux déchargé six ou sept fois chacun ; mais les fillettes, plus facilement excitables, déchargèrent au moins neuf à dix fois, jusqu’à ce qu’enfin, épuisés et ne pouvant plus rien faire, nous nous habillâmes et nous séparâmes avec l’espérance de nous rencontrer encore plus tard. Mes sœurs pleurèrent en se séparant de notre cher ami à qui nous étions redevables de tant de délicieuses orgies. Nous échangeâmes nos adresses et il promit de venir faire une excursion de pêche dans notre voisinage, où il espérait que nous trouverions moyen de renouveler nos sports voluptueux que nous avions déjà savourés avec tant de délices ; à la fin, nous nous arrachâmes à ses caresses. On verra par la suite, que les événements m’ayant conduit à Londres, ce fut dans cette ville, dans son propre logement que nous pûmes renouveler ces charmantes scènes voluptueuses et mettre en pratique l’art cher à Vénus.

Nous rentrâmes à la maison, et maman fit une nouvelle annonce pour une institutrice, spécifiant qu’elle ne devait pas avoir moins de trente ans et une grande expérience pour enseigner. Il y eut de nombreuses réponses ; mais une jeune fille désirait voir maman et ses enfants avant de savoir si elle accepterait l’emploi ; elle envoyait en même temps de superbes références.

Maman fut étonnée du style de la lettre ainsi que de la demande de vouloir connaître ses élèves avant de prendre un arrangement final. Elle écrivit donc à miss Frankland de venir passer trois jours avec nous, et si sa visite était agréable aux deux parties, elle ne doutait pas que les choses ne s’arrangeassent dans une satisfaction réciproque. En conséquence, miss Frankland arriva au jour et à l’heure convenus. À notre avis, c’était déjà presque une vieille fille, ayant plutôt plus de trente ans que moins, d’une taille élevée, un peu large mais pas trop grasse, avec de larges épaules, des hanches bien accentuées, des seins bien séparés mais pas trop proéminents. Les cheveux étaient noirs comme du charbon ainsi que ses yeux, mais une expression de fermeté, rendue encore plus grande par des sourcils noirs et épais qui se rejoignaient au milieu du front. Elle avait aussi une moustache parfaitement bien dessinée et très apparente, et les petits cheveux frisés derrière la tête, près du cou, se perdaient dans sa robe dont le col montait excessivement haut.

Elle portait toujours de très longues manches et ne montrait jamais ses bras nus ; j’en découvris plus tard la raison qui était qu’elle avait les bras couverts de poils noirs et épais ; aussi elle avait honte de les montrer quoiqu’ils fussent réellement ronds et magnifiquement moulés ; sa bouche était large, sensuelle, mais en même temps indiquait une grande fermeté de caractère. On ne pouvait pas dire qu’elle était jolie, mais il y avait dans toute sa personne un je ne sais quoi qui faisait dire qu’en réalité c’était une belle femme. Quant à nous, au premier abord, nous ne remarquâmes que sa fermeté de caractère, et de suite nous fûmes effrayés à la pensée qu’elle allait devenir notre institutrice, car nous sentions que non seulement nous allions avoir quelqu’un qui nous gouvernerait, mais qui serait pour nous sévère pour toutes choses. La jeunesse est souvent meilleure physionomiste qu’on ne le croit généralement. On verra par la suite si notre jugement était bon ou mauvais ; qu’il suffise de savoir qu’au bout des trois jours elle parut parfaitement satisfaite de la position offerte, et maman fut également enchantée d’elle. Nous ne sûmes pas de suite, mais ne l’apprîmes que plus tard, qu’elle avait ; posé comme une condition sine qua non, qu’elle aurait carte blanche pour se servir des verges quand elle le jugerait nécessaire.

Elle fit comprendre à maman que notre dernière institutrice n’avait pas été assez sévère avec nous, qu’il était nécessaire d’exercer une plus sévère discipline dont elle avait obtenu d’excellents résultats d’après sa propre expérience. Maman qui nous avait trouvés très dissipés pendant ces deux derniers mois, partagea entièrement sa manière de voir et l’autorisa à faire tout ce qu’elle voudrait aussi bien avec ses filles qu’avec son fils.

Les choses étant ainsi convenues, miss Frankland demanda une semaine pour terminer ses arrangements avant de venir habiter définitivement avec nous.

Pendant cette semaine nous fûmes livrés à nous-mêmes, car maman pensant qu’une fois miss Frankland arrivée, nous serions tenus plus sévèrement, nous laissa notre entière liberté jusqu’à ce jour. On peut être assuré que nous profitâmes de l’occasion et fîmes tous nos efforts pour oublier la perte de notre cher et inestimable ami Mac Callum. Non seulement nous faisions usage du pavillon d’été pendant le jour, mais chaque nuit je me glissai dans la chambre à coucher de mes sœurs où nous essayions de renouveler les lubriques scènes de volupté que nous avions dernièrement savourées au bord de la mer.

Naturellement la semaine passa beaucoup trop rapidement, et au jour convenu, maman se fit conduire à la ville pour rencontrer miss Frankland qui arrivait par le coach. Mes deux sœurs l’accompagnèrent, car elles avaient toujours besoin d’une chose ou d’une autre, et comme avec miss Frankland et ses bagages, la voiture aurait été tout à fait pleine, on me laissa seul à la maison, ce qui fut une heureuse circonstance comme on va le voir.

J’étais un peu ennuyé de rester tout seul ; mais combien vrai est le proverbe : « L’homme propose et Dieu dispose. » Si j’avais été avec elles, j’aurais perdu un bonheur inattendu et des plus délicieux. Je m’étais rendu au pavillon d’été dans une sorte de désespoir d’avoir perdu l’occasion de foutre encore mes sœurs avant l’arrivée de notre redoutée institutrice.

Je regardais machinalement par la fenêtre, lorsque je crus m’apercevoir qu’une dame, faisant des signes avec sa main, venait par le chemin qui aboutissait au pavillon où je me trouvais. Je reconnus de suite madame Vincent. Courir à la grille, ouvrir la porte, lui souhaiter la bienvenue, fut l’affaire d’une seconde. Je la priai de descendre de voiture et de rentrer à la maison en marchant à travers champs, son domestique rentrerait la voiture à l’écurie où il attendrait ses ordres. Elle y consentit de suite. Je ne lui dis pas un mot de l’absence de tous, jusqu’au moment où elle fut entrée avec moi dans le pavillon. Sans dire un mot, je la saisis autour de la taille, et la poussant sur le sofa, je déboutonnai rapidement mon pantalon, relevai ses jupons et lui poussai ma pine raide et dure contre son ventre avant qu’elle ait pu se rendre compte de mon intention.

— Mon cher Charles, cria-t-elle, que fais-tu ? nous allons être découverts et je serai déshonorée.

— Oh ! non, ma chère madame Vincent, toujours bien aimée, tout le monde est à la ville et nous n’avons rien à craindre.

Elle m’aimait trop pour faire aucune résistance ; au contraire, me secondant avec sa science habituelle, nous déchargeâmes rapidement tous deux avec toutes les voluptueuses jouissances de nos désirs satisfaits. Je ne voulus pas abandonner ma position, mais l’embrassant avec passion, je lui enfonçai ma langue dans la bouche pour l’empêcher de me faire des remontrances.

Le plaisir de la rencontrer après une séparation de deux mois, excitait mes passions au dernier degré, et sans presque prendre le temps de respirer, je commençai une deuxième course, mais avec plus de modération et prenant bien soin de faire participer aux jouissances que j’éprouvais moi-même. Elle jouit extraordinairement, et n’ayant plus la crainte d’être surprise, une fois que je l’eus informée de l’absence de toute ma famille, elle donna libre cours à l’ardeur de ses penchants amoureux, jouit longuement de cette délicieuse fouterie et déchargea en même temps que moi en poussant des cris de passion satisfaite. Je déconnai alors ; elle m’embrassa avec tendresse et me dit que j’étais toujours aussi fou et aussi polisson qu’auparavant, mais qu’elle m’aimait tellement qu’elle ne pouvait rien me refuser de ce que je désirais ; elle me fit asseoir à ses côtés pour bavarder sur le vieux temps.

— Non, dis-je, au contraire parlons de vous, je ne vous ai pas vue depuis le jour de votre mariage et je désire savoir comment tout cela s’est passé. Je craignais que votre mari ne se fût aperçu de nos caresses et ne vous eût pas trouvée telle qu’il vous avait crue.

— Tu es un garçon étrange, mon cher Charles, et plus homme que beaucoup ayant dix années de plus que toi. Qui se serait douté que de pareilles idées pouvaient rouler dans une tête aussi jeune. Eh bien, mon cher aimé, j’étais aussi pas mal inquiète à ce sujet, et j’avais fixé mon mariage pour le jour où je pensais que j’aurais mes affaires, mais je fus désappointée sur ce point ; rien ne vint et je fus obligée de m’en tirer comme je pouvais. Je serrai mes cuisses l’une contre l’autre, je couvris de ma main cette partie de ma personne et je maintins mon affaire aussi fermée que possible. Je pressai durement sur son engin avec mes doigts quand il essaya de forcer l’entrée, et de suite je poussai un cri comme si je souffrais énormément, et comme il donna une violente poussée en avant, je le laissai pénétrer entièrement d’un seul coup.

Un mari expérimenté s’en rapporte surtout à son imagination. Il fut persuadé qu’il était le premier à me posséder, mais, oh ! mon Charles bien-aimé, je m’aperçus que j’étais déjà enceinte, et toi, cher amant, tu es le père de l’enfant que je porte dans mon sein.

— Quoi ! moi ! moi ! le père d’un enfant ? Oh chère madame Vincent, oh ! répétez-le encore.

— C’est la vérité pure, mon cher Charles, et l’idée seule que je t’ai possédé la première comme tu m’as possédée le premier me donne le courage d’apporter à mon mari un enfant qui n’est pas de lui.

Mon enfant ! mon enfant ! criai-je en dansant et sautant de joie à l’idée que je pouvais être le père d’un enfant. On aurait dit que je me sentais plus homme et que j’en ressentais une grande fierté. Je me précipitai vers la pauvre madame Vincent, la pris dans mes bras, l’embrassai avec fureur, et la poussant à la renverse sur le sofa, je dis :

— Il faut que je vois comment se comporte ce petit ange dans sa prison.

Je relevai ses jupons, mettant à découvert son ventre superbe dont la rondeur déjà apparente prouvait qu’elle en avait plus avalé par là qu’avec la bouche. Son con aussi était plus proéminent. Je me baissai pour embrasser sa jolie fente que je suçai un peu et la gamahuchai jusqu’à ce qu’elle me cria de la foutre avec ma pine et nous tirâmes un coup des plus délicieux. La pensée que je baptisais mon bébé avec mon propre foutre stimulait ma lubricité.

— Charles, mon amour, lève-toi ; souviens-toi que tu peux faire du mal à la chère petite créature pour un trop grand excès, je t’en prie, relève-toi.

Je me relevai de suite mais pour la serrer bien tendrement sur mon cœur. Elle se plaignit de se sentir un peu épuisée et nous nous dirigeâmes vers la maison pour la réconforter avec un peu de vin. À la pensée de ma paternité, je marchais fier comme un paon pensant de moi que je n’étais plus de la petite bière. C’est à peine si je m’apercevais que je marchais sur ma tête ou sur mes pieds et j’étais d’une conduite tout à fait extravagante. La chère madame Vincent fut obligée de me raisonner afin que je pusse me tenir convenablement en présence des domestiques. Elle se reposa environ une demi-heure et allait ordonner à sa voiture de venir la prendre à la porte, lorsque je l’implorai de l’envoyer l’attendre dans le chemin qui était au-dessous du pavillon d’été, car comme cela j’aurais le plaisir de rester plus longtemps en sa compagnie. Elle sourit et me donna une petite tape sur la joue, comme pour me dire « je te comprends, vilain polisson » mais elle fit ce que je lui demandais, nous nous dirigeâmes à travers champs vers le pavillon où nous arrivâmes avant que le cheval ne fût harnaché. Je ne perdis pas de temps, mais étreignant madame Vincent, je voulus la coucher sur le sofa.

— Non, non, mon cher Charles, cela va trop chiffonner ma robe et nous n’aurons pas le temps de réparer le désordre, je vais m’agenouiller sur un coussin et tu te mettras derrière moi ; je guiderai moi-même ton vit et tu sais que je préfère cette position parce que tu entres : beaucoup plus loin et que je jouis beaucoup plus qu’autrement.

Elle s’agenouilla en relevant jupes et chemise jusque sur ses épaules, montrant ses superbes fesses qui, depuis qu’elle était enceinte, s’étaient encore développées, étant beaucoup plus grasses et plus rondes. Je les embrassai d’abord gloutonnement, puis j’approchais ma pine contre elles. Madame Vincent passa sa main par derrière, s’en empara et la guida dans son con avide et juteux où elle s’engloutit jusqu’aux poils d’un seul coup.

— Doucement, Charles chéri, cria-t-elle, rappelle-toi que notre bébé est là et que tu ne dois pas être trop violent.

Ces paroles modérèrent ma violence. J’avais une main sur chaque hanche, et tout en m’introduisant doucement dans son con, je ramenai vers moi ses magnifiques fesses. Je tenais mon corps droit afin de jouir de la voluptueuse vue des mouvements de son derrière.

— Passe ta main par devant, mon cher Charles, et chatouille-moi le clitoris.

Je fis ce qu’elle désirait pendant une minute, puis je lui murmurai :

— Cela est vraiment très voluptueux de vous voir remuer le derrière, aussi branlez-vous vous-même le clitoris et laissez-moi jouir de cette délicieuse vue.

— Très bien alors, chéri,

Et je la sentis se branler avec fureur ; ceci me permit de lui introduire d’abord un puis deux doigts dans le trou du cul. Quand je m’aperçus, qu’elle se trouvait excitée au dernier degré, je retirai subitement ma pine et la substituai à mes doigts. Elle était tellement excitée qu’elle ne put s’y opposer, d’ailleurs mon mouvement avait été rapide, et je m’enfonçai entièrement aussi loin que je pouvais aller, mais pas très violemment. Elle fit un peu de résistance et m’appela sale cochon, mais je la tenais trop fortement serrée par les hanches pour lui permettre de me déloger, si elle l’avait voulu. Je la priai de me laisser continuer ainsi, car je n’avais jamais oublié les délices qu’elle m’avait fait ressentir la nuit précédant son mariage. Elle ne me répondit pas, mais je sentis qu’elle se branlait avec une plus grande fureur ; et les palpitations nerveuses de son sphincter me convainquirent bientôt que rien ne pouvait lui être plus agréable que de terminer ma course où j’étais ; elle fut en effet délicieuse. Nous aurions déchargé en poussant des cris de jouissance, mais nous étions retenus par la prudence, car, à ce moment, la voiture devait déjà l’attendre sur la route qui se trouvait à quelques mètres du pavillon.

Ma charmante maîtresse paraissait ne pas vouloir me laisser déculer ; elle serrait ma pine très étroitement, la pressant de temps en temps par des mouvements convulsifs et l’excitant tellement qu’elle la sentit bientôt se raidir à nouveau dans son derrière.

Elle se mit debout sur ses jambes et me délogea par ce mouvement. Se retournant alors, elle me jeta ses bras autour du cou et m’embrassa bien tendrement pour lui avoir donné d’aussi délicieuses preuves d’amour.

— Mais il faut que je parte, mon Charles chéri, et j’espère que nous retrouverons encore quelque bonnes occasions d’éprouver d’aussi exquises jouissances. Fais de ma part mes amitiés à ta mère et à tes sœurs et dis-leur que je viendrai bientôt rendre visite à tout le monde.

Je la vis monter dans la voiture et la suivis des yeux jusqu’au tournant de la route. Je retournai au pavillon et j’embrassai l’endroit où avait reposé son adorable corps. Mon âme était pleine d’amour pour elle et j’étais fier d’avoir été assez homme pour lui faire un bébé. J’arpentai la chambre en tous sens, et si quelqu’un m’avait vu on aurait pu penser que je devenais fou.

Maman, mes sœurs et notre nouvelle institutrice revinrent à l’heure du thé. Je leur racontai la visite de madame Vincent, ses regrets de ne pas les avoir rencontrées et sa promesse de revenir bientôt les voir. Ma mère me dit qu’elle espérait que j’avais été attentif auprès d’elle. Je répondis que j’avais fait tout mon possible, lui ayant offert du vin et des gâteaux, car elle ne se trouvait pas très bien, croyant que la course en voiture l’avait fatiguée.

On peut bien supposer que, après l’impression qu’avait faite sur nous notre nouvelle institutrice, nous fûmes pendant quelque temps très studieux. Il est vrai de dire que sa manière d’enseigner était excellente, bien supérieure à celle de nos précédentes institutrices. Elle avait le don de nous intéresser à ce qu’elle nous enseignait, et pendant deux mois nous fûmes si attentifs et fîmes de si extraordinaires progrès, qu’elle ne put s’empêcher de nous complimenter hautement devant maman qui se trouvait dans notre étude.

Ce fut de mauvaise politique, car, avec l’insouciance naturelle à la jeunesse, nous nous imaginâmes être si savants que nous devînmes moins attentifs. Elle nous supporta ainsi quelque temps sans rien dire, probablement en raison de notre bonne conduite antérieure. Mais un jour Elise fut un peu raisonneuse au sujet d’une réprimande un peu rude que lui faisait miss Frankland.

— Oh puisqu’il en est ainsi, nous allons voir.

Elle continua notre leçon comme d’habitude jusqu’à quatre heures ; puis elle fit rester Elise avec elle, me renvoyant avec Marie. Elle ferma la porte à clef sur Elise et sortit, probablement pour aller chercher des verges. Elle revint bientôt, s’enferma avec Elise dont elle fouetta vigoureusement le pauvre derrière. Elle la renvoya quand ce fut fini, et Elise nous rejoignit en pleurant abondamment des souffrances qu’elle éprouvait.

Nous l’étendîmes sur le sopha et relevâmes ses jupons au-dessus de sa tête pour lui rafraîchir le derrière qui lui brûlait, disait-elle, comme s’il était couvert de charbons ardents. J’embrassai ces chères fesses toutes rouges, couvertes de marques qui les faisaient ressembler à un morceau de bœuf cru, cependant le sang n’avait pas coulé. Nous l’éventâmes, avec nos mouchoirs de poche, ce qui lui procura un soulagement délicieux.

Au bout de quelques minutes, elle se mit à remuer le derrière, paraissant très excitée, et s’écria :

— Charles chéri, fourre-moi ta pine dans le con, car je commence à désirer avidement d’être foutue.

Je n’en demandais pas davantage pour entrer de suite en action, car la vue seule de son derrière nu avait fait raidir mon vit aussi dur que du fer ; elle se mit sur les mains et sur les genoux, me présentant l’entrée de son con et me disant que c’était là qu’elle voulait ma pine instantanément. Je la lui enfonçai d’un seul coup jusqu’aux couilles, car elle était aussi mouillée que si elle avait déjà déchargé, ce qui était le cas probablement. Après quelques mouvements de ma part, elle déchargea encore en poussant des cris de joie et en me serrant la pine au point de me faire mal. Elle s’arrêta à peine un instant et s’écria :

— Pousse, cher Charles, entre-la davantage si tu peux, je suis brûlante de désirs.

Elle remuait son derrière de tous côtés de la manière la plus délicieuse et la plus lascive, et quand elle sentit ma pine se gonfler et se raidir ainsi que l’effet particulier à ce moment, elle reçut mon flot de foutre en déchargeant elle-même si copieusement qu’elle m’inonda les couilles et les poils. Elle me tenait enserré étroitement et ne me laissa retirer qu’après avoir déchargé quatre fois et elle au moins sept fois. Elle se releva alors, ayant les nerfs calmés par les doses répétées du foutre brûlant que je lui avais injecté dans la matrice. Elle déclara que jamais, depuis qu’elle se faisait foutre, elle n’avait ressenti de pareils désirs et une plus ravissante jouissance à les satisfaire, et qu’elle subirait volontiers une douzaine de fessées pour éprouver encore un pareil ravissement.

— Je suis sûre, dit-elle, que c’est l’effet des verges, car je n’avais jamais, jusqu’ici, éprouvé pareille sensation.

Pendant tout ce temps, Marie était restée simple spectatrice et avait été heureuse de voir la fureur érotique de sa sœur et la manière dont je l’avais soulagée. Il est vrai de dire que mous avions tous deux tiré un coup délicieux pendant que la pauvre Elise recevait la fessée, et je l’avais aussi ensuite admirablement gamahuchée jusqu’au moment où Elise était arrivée en souffrant.

Miss Frankland s’était retirée dans sa chambre, et lorsqu’elle nous rejoignit après la fin de notre récréation habituelle, elle était encore toute rouge et avait le regard un peu hagard. Comme on peut le supposer, nous fûmes tous aussi attentifs que possible. Il y eut une chose qui fit énormément plaisir à miss Frankland. Quand Elise vint à son tour pour réciter sa leçon, elle entoura soudainement de ses bras le cou de miss Frankland et lui murmura en laissant couler ses larmes sur ses joues :

— Je vous en prie, chère miss Frankland, pardonnez-moi et laissez-moi vous embrasser, car je vous aime bien tendrement.

Il y eut dans les yeux de miss Frankland un éclair de plaisir. Elle entoura de ses bras la taille d’Elise et lui donna sur les lèvres un long baiser d’amour, si long que je croyais qu’il ne finirait pas. Nous remarquâmes que miss Frankland devint toute rouge. À la fin, elle renvoya Elise, lui disant qu’elle était une aimable et chère petite fille qu’elle ne pouvait s’empêcher d’aimer beaucoup.

— Allez vous asseoir, vous êtes trop agitée, mon enfant, pour réciter votre leçon maintenant, envoyez-moi Marie.

Elise revint donc à sa place, mais je ne pus m’empêcher de remarquer dans sa contenance, une expression de désirs érotiques. Quand plus tard nous fûmes seuls ensemble, elle me dit que lorsque l’institutrice l’avait embrassée, elle avait senti la langue de miss Frankland entrer dans sa bouche et la chatouiller de la manière la plus délicieuse et la plus excitante, et elle croyait que si elles avaient été seules, elles auraient eu une étreinte d’un tout autre genre. Ceci me fit penser que miss Frankland avait été aussi excitée par son action d’appliquer les verges.

Pendant toute la semaine suivante, Elise ne fit que penser à l’extraordinaire excitement que lui avait procuré la fessée et à l’extrême jouissance qu’elle avait éprouvée en satisfaisant ses désirs lubriques.

Nous ne pouvions pas nous trouver seuls tous les jours, car fréquemment miss Frankland nous accompagnait et se joignait à nos jeux de jeunes enfants. Elise continuant à penser au plaisir immense que lui avaient procuré les verges une fois que la fessée était terminée, enflamma l’esprit de Marie à tel point, qu’elle aussi était avide d’être promptement fessée. Dans ces conditions, il était aisé d’encourir la pénalité ; elle n’avait qu’à négliger beaucoup ses devoirs et elle était sûre de trouver ce qu’elle cherchait. Elle le fit en effet, et il en résulta ce qu’elle en espérait. Quand elle eut reçu sa fessée, elle accourut au pavillon, et sans aucun préliminaire, m’appela pour la foutre de suite, et il se passa alors urne scène absolument semblable à celle qui avait eu lieu lorsqu’Elise avait été fouettée ; Marie, cependant, ne se jeta pas dans les bras de miss Frankland comme avait fait Elise.

Comme l’autre fois, miss Frankland s’était retirée dans sa chambre après avoir donné la punition, et elle redescendit tard avec une figure toute rouge et des yeux brillants. Je fus alors convaincu qu’elle était elle-même très excitée par l’action de fouetter, et je commençai à croire qu’avec de telles passions, si je pouvais l’exciter d’une manière quelconque, j’arriverais à ce que je désirais.

Quand ces idées libertines furent une fois entrées dans ma tête, les désirs de la posséder me la firent voir avec tous les charmes de la beauté, et je devins très avide et anxieux de la posséder. Plus je la regardais en admirant les superbes proportions de ses formes bien développées, plus j’étais déterminé à la foutre, et le désir devenait de plus en plus violent.

À peu près vers cette époque, miss Frankland qui était devenue la grande favorite de maman, obtint la permission de prendre possession de la chambre d’invités, avec la restriction qu’elle la céderait à tout invité qui pourrait venir. Naturellement cette circonstance me fit désirer encore plus ardemment d’être dans ses bonnes grâces, attendu qu’il nous serait alors très facile de coucher ensemble.

Je décidai de la surveiller pendant qu’elle se mettrait au lit, et d’essayer d’apercevoir ses formes nues. En conséquence, je retirai le bouchon de mie de pain que j’avais mis dans le trou que j’avais fait pour voir monsieur Benson enfiler sa femme. Je restai éveillé jusqu’à ce qu’elle vint se coucher. Je la vis se déshabiller, mais je ne pus voir que ses seins nus au-dessus de sa chemise. Comme je l’ai déjà dit, ils n’étaient pas gros, mais bien séparés. Je vis qu’on ne lui voyait pas les os du cou, ce qui est une grande beauté pour une femme. Elle s’était évidemment mise toute nue pour se servir du bidet, mais la longueur de la fente ne me permettait pas de voir l’endroit de la chambre où elle s’en était servi. Je remédiai à ce défaut le lendemain, et la nuit suivante j’en fus récompensé par un coup d’œil des plus charmants.

On peut supposer que je ne me laissai pas surprendre par le sommeil, et je fus à mon poste aussitôt que je l’entendis entrer dans la chambre. Je me mis de suite à genoux, l’œil au trou, et je la vis quitter sa chemise sans hésitation. Elle arrangea alors les magnifiques cheveux de sa tête, les brossant aussi loin qu’elle pouvait étendre le bras ; après les avoir bien brossés et peignés, elle les réunit et les roula en un gros rouleau derrière sa tête, puis se lava les mains et tira le bidet qu’elle remplit d’eau. Elle se tenait en face de la table à toilette, ayant deux bougies de chaque côté, de sorte que je pouvais admirablement voir son ventre extraordinairement couvert de poils aussi noirs que du charbon et dont les boucles luisaient comme si elles avaient été polies. Je suis vieux maintenant, mais je n’ai jamais vu de femme pour avoir autant de poils qu’elle. Sa motte en était entièrement couverte et ils descendaient sur ses cuisses à une distance de plusieurs pouces, et passant entre ses cuisses, allaient se perdre dans le trou de son derrière où ils finissaient en deux superbes touffes, aussi épaisses et même plus épaisses que celles que les autres femmes ont sur leur mont de Vénus.

Elle avait aussi une magnifique petite ligne de boucles qui courait sur son ventre et allait se perdre entre ses deux seins ; je ne parle pas des poils qui couvraient aussi ses bras, ses jambes et ses cuisses. Je n’ai jamais vu une femme aussi délicieusement poilue, et elle était bien ce qu’une telle profusion de poils indiquait, c’est-à-dire passionnée et lubrique à un degré extrême, quand elle avait assez confiance en son compagnon pour laisser un libre cours à ses passions. Naturellement, je décris en ce moment mes expériences futures, car pour l’instant j’étais seulement ébloui par la richesse extraordinaire et la quantité de cet ornement, je parle de ses cheveux de la tête dont la profusion était telle que je n’en ai jamais vu de pareils à aucune femme. J’étais stupéfié d’étonnement et d’admiration. Elle lava son con poilu et toutes les parties environnantes, s’essuya longuement, enfila sa chemise de nuit, souffla la lumière et se coucha naturellement. J’en fis autant, mais pour m’agiter et me retourner ; à la fin, je m’endormis d’un sommeil agité, rêvant de cet admirable con couvert de poils et m’imaginant m’introduisant dans lui. Mon excitement était si grand, que j’eus le premier rêve mouillé que j’aie jamais eu. Il est inutile de dire que je rêvais à ce moment que je jouissais et déchargeais dans ce con merveilleux.

Le matin, après une pareille nuit, j’étais exténué, et je fus non seulement très distrait, mais j’étais réellement si fatigué que je ne pus faire mes devoirs.

Naturellement miss Frankland le remarqua, et n’en connaissant pas la raison, elle l’attribua à de la paresse et à une bravade de son autorité. Elle me parla très gravement et très sérieusement et me dit que si je n’avais pas une meilleure conduite le lendemain, elle serait obligée de me punir très sévèrement.

— J’espère que votre conduite sera différente demain, autrement vous m’obligerez à faire ce que je ne voudrais pas faire.

Il plut beaucoup pendant l’après-midi, ce qui nous obligea à nous amuser dans la maison. En allant me coucher, je résolus de regarder encore miss Frankland, mais le besoin de repos s’empara de moi et je m’endormis profondément aussitôt que je fus au lit, pour ne me réveiller qu’au milieu de la nuit. Je me levai, regardai par le trou, mais tout était noir et je ne vis absolument rien ; j’entendais miss Frankland respirer fortement. Je pensai alors que je pouvais facilement me glisser jusqu’à la chambre de mes sœurs, car elles étaient seules maintenant que miss Frankland avait réintégré la chambre des invités où elle dormait en ce moment si profondément. Aussi, ouvrant doucement la porte, je me glissai dans le couloir, gagnai la chambre de mes sœurs que je réveillai gentiment, et sautai entre elles deux dans le lit, à leur grande joie et satisfaction.

Nous commençâmes immédiatement par un gahamuchage, moi, je m’emparai du con de Marie, qui gamahuchait Elise qui avait posé son con au-dessus de sa bouche et qui recevait en même temps le postillon dans son derrière avec le doigt de Marie, tandis que j’avais devant moi le magnifique coup d’œil de toutes ces opérations. Aussitôt que Marie eut déchargé, je fis étendre Elise sur le dos, la tête tournée du côté du pied du lit, Marie s’agenouilla au-dessus d’elle en sens inverse, présentant ainsi en plein son charmant derrière qui se développait de jour en jour davantage. Je m’enfouis dans son con, entrant dans son petit trou du cul rose mon doigt du milieu, pendant qu’Elise m’en faisait autant et frottait avec son pouce le clitoris de Marie, qui, foutue elle-même et branlée en même temps, était occupée à gamahucher Elise, tout en lui fourrant deux doigts dans le trou du cul, Elise ayant déclaré qu’avec un seul doigt c’était comme si on ne lui faisait rien.

Nous fîmes durer le plus longtemps possible ces délicieux procédés jusqu’à ce que notre excitement nous obligeât à finir avec toute la fureur de nos sensations, et nous déchargeâmes tous ensemble avec un bonheur si lubrique et si ravissant, que nous restâmes anéantis pendant quelque temps. Nous eûmes alors un délicieux pelotage, mes sœurs ayant chacune une main sur ma pine et l’autre après mes couilles.

Quand nous fûmes prêts à recommencer, mes sœurs se remirent dans la position précédente, mais Marie dessous et Elise sur elle, ce fut cette dernière que je foutis. Marie était gamahuchée par Elise qui lui branlait en même temps le trou du cul, pendant qu’elle s’occupait du clitoris d’Elise et de mon trou du cul. Elise était bien plus passionnée et plus lubrique qu’aucun de nous, aussi elle déchargea rapidement et copieusement sur ma pine ravie qui jouit énormément du bain chaud causé par le liquide gluant dont elle était inondée. Je donnai quelque mouvements de va et vient, de manière à bien la mouiller de partout, et retirant mes deux doigts de son ravissant derrière que je mouillai avec de la salive, je sortis ma pine de son con, et, à sa grande satisfaction, je la logeai dans son trou du cul avide et si exquisement délicieux, restant alors immobile afin de ne pas décharger avant qu’Elise fût prête à en faire autant. Je sentais avec plaisir les palpitations délicieuses de son corps, qui devinrent à la fin si excitantes, que je passai une main sous son ventre, déplaça le doigt de Marie et lui branlai le clitoris moi-même pendant que Marie lui enfonçait deux doigts dans le con. Nous arrivâmes rapidement à la décharge et nous tombâmes anéantis dans toutes les extases de notre lubricité satisfaite. Comme le jour commençait à poindre, je m’arrachai à leurs tendres et charmantes caresses, regagnai ma chambre sain et sauf, et m’endormis du sommeil du juste jusque très tard dans la matinée.

Mon orgie avec mes sœurs avait tellement satisfait mes passions amoureuses, que je commençais à craindre presque la sévérité dont userait miss Frankland si je tombais sous sa main. Aussi, je fus très attentif ce jour-là et elle fut contente de moi ; comme il faisait un temps superbe, elle vint se promener dans le jardin pendant que nous nous amusions très innocemment. Ce soir-là je me tins éveillé et pus encore jouir de la délicieuse vue du con de miss Frankland si extraordinairement poilu ; toute la partie inférieure de son corps était aussi noire que celle d’un ramoneur de cheminée. Cette vue réveilla toute ma fureur érotique, je sentis qu’il fallait que je la possède et me sentis déterminé à risquer la plus sévère discipline avec les verges. Je ne sais comment, j’arrivais à m’imaginer que la nature n’avait fait pousser une telle profusion de poils qu’aux endroits où elle avait implanté aussi les plus chaudes passions amoureuses. Je résolus d’en arriver à une solution définitive dès le lendemain, et voulant garder toute ma vigueur pour cela, je me couchai de suite sans essayer d’aller rendre à mes sœurs une visite amoureuse.

Le lendemain, miss Frankland ne put rien faire de moi et elle m’affirma très sévèrement que si ma conduite n’était pas meilleure l’après-midi, elle me punirait par une bonne fessée. Comme j’avais mon idée, je ne changeai rien à ma paresse et je fus plus désobéissant que jamais. Miss Frankland était furieuse ; à quatre heures elle m’ordonna de rester et fit sortir mes sœurs. Elle ferma alors la porte à clef, sortit de son pupitre un formidable paquet de verges et me fit approcher d’elle ; je le fis, réellement un peu effrayé, car elle paraissait très en colère et très, déterminée. Je m’approchai à ses côtés.

— Maintenant, Charles, dit-elle, votre conduite pendant ces deux ou trois derniers jours a été telle, qu’il ne m’est pas possible de la supporter ; votre mère m’a donné plein pouvoir pour vous punir très sévèrement quand vous le mériteriez ; vous êtes d’un âge qui me faisait espérer que vous ne m’auriez jamais obligée à en arriver à vous punir ainsi, mais je suis, fâchée de voir que vous avez trahi mes espérances. Je vais vous punir maintenant, soumettez-vous gentiment, sans cela je vous punirai encore plus sévèrement. Déboutonnez-vous et laissez tomber votre pantalon.

Je vis qu’il fallait me soumettre, mais à ce moment, j’avais réellement si peur d’elle, que ma pine n’avait pas la plus petite érection.

Pendant que je défaisais mon pantalon, je remarquai que miss Frankland avait tout à fait relevé ses jupons de dessous, et s’était assise avec l’intention évidente de me fouetter en me mettant en travers de ses genoux. Quand nous fûmes prêts tous deux, elle me dit d’apporter un petit tabouret près d’elle et de m’agenouiller dessus ; voulant me faire baisser sur ses genoux, elle passa un bras autour de mon corps pour me maintenir couché sur ses genoux ; découvrant alors mon derrière et s’emparant des verges qui étaient à côté d’elle, elle leva le bras et m’en appliqua un coup si violent qui non seulement me fit reculer, mais me fit pousser un cri de douleur. Les coups succédèrent aux coups, m’occasionnant d’abord une grande souffrance qui me fit encore pousser des cris de douleur ; puis, la continuation de ces coups sembla diminuer mes souffrances, et à la fin, c’est à peine si je les sentais. J’éprouvai alors des titillations et un grand excitement qui amenèrent instantanément ma pine dans toute sa vigueur. Je commençai alors à la pousser contre les cuisses de miss Frankland et à me tortiller moi-même tellement, que j’étais sur le point de tomber de dessus ses genoux. Pour éviter cela, elle passa tranquillement sa main gauche autour de mon corps, amena sa main sous mon ventre et, apparemment par accident, contre ma pine qu’elle empoigna ; je sentis qu’elle promenait sa main du haut en bas comme pour en mesurer la grosseur et la longueur, continuant toujours de faire pleuvoir sur mon derrière coup sur coup. Comme elle tenait ma pine serrée dans sa main, je fis semblant de vouloir éviter les coups, mais en réalité je la faisais aller et venir dans sa main avec la plus grande énergie, ce qui amena rapidement la crise délicieuse, et je fis jaillir dans sa main une copieuse décharge en poussant un cri de volupté ; je tombai presque sans connaissance sur ses cuisses. Je fis semblant d’avoir tout à fait perdu connaissance ; elle le crut et se mit à peloter ma pine et même à la branler un peu, me pressant contre son corps, et je sentis un frisson lui courir par tout le corps. Je suis certain qu’elle était au paroxysme du bonheur et qu’elle venait de décharger. Je lui laissai le temps de se remettre un peu, puis je fis semblant de revenir à moi, mais avec des idées très confuses ; je m’écriai :

— Oh ! qu’est-il arrivé ? J’ai été au paradis !

Me levant alors et ayant l’air de reconnaître seulement miss Frankland, je jetai mes bras autour de son cou en disant :

— Chère miss Frankland, fouettez-moi encore si je dois éprouver de pareilles extases comme je n’en ai encore jamais ressenties jusqu’à ce jour.

Sa figure s’enflamma et ses yeux brillèrent du feu de la plus voluptueuse passion. Ma pine avait à peine perdu de sa raideur après ma décharge, et s’avançait en avant plus raide que jamais.

— Comment, Charles, je pensais que vous étiez un enfant, lorsque, au contraire, vous êtes tout à fait un homme avec une pareille affaire.

Sa main s’en était encore emparée avec une satisfaction très évidente.

— Oh ! m’écriai-je, continuez à la tenir, cela me fait tant de plaisir.

— Est-ce que quelqu’un l’a déjà tenue de cette manière ?

— Non, je n’ai jamais rien senti de pareil auparavant.

— Mais ne savez-vous pas à quoi cela sert ?

— Oh oui ! ça sert à pisser.

Elle rit et me demanda si elle était souvent dans cet état de raideur.

— Tous les matins quand je me réveille elle est dans cet état, et cela me fait mal jusqu’à ce que j’aie pissé.

— Et personne ne vous a jamais appris à quel autre usage ça peut servir ?

— Non, à quoi ça peut-il encore servir ?

— Oh ! cher et innocent enfant, si je pouvais avoir confiance en, vous, je vous apprendrais un secret que cette chère affaire serait bien heureuse de connaître. Mais puis-je avoir confiance en vous ?

— Oh ! certainement, chère miss Frankland, je sais ce que vous voulez maintenant : répéter les délicieuses sensations que vous m’avez fait éprouver il y a quelques minutes. Oh ! faites, faites, faites-le encore, cela était vraiment trop bon pour moi pour que je n’en parle jamais à personne, aussi longtemps que vous me le ferez.

— Eh bien ! Charles, j’ai confiance en toi ; sais-tu que les femmes sont faites différemment que toi ?

— Oui, quand je couchais dans la chambre de maman, je me suis souvent aperçu qu’elle pissait par un grand trou et qu’elle n’avait pas une quéquette pour pisser avec.

— Mon cher et innocent Charles, ce grand trou est fait pour y mettre cette chère affaire qui palpite toute brûlante dans ma main, et si tu me jures de ne jamais en parler à personne, je t’apprendrai comment cela se fait.

On peut être sûr que mes protestations sur le secret furent des plus chaleureuses.

— Regarde alors, mon cher enfant, ce que j’ai entre mes cuisses.

Elle s’étendit sur la chaise langue, releva ses jupons et exposa à mes yeux charmés la merveilleuse forêt qu’elle possédait. Ouvrant les cuisses, je vis ses petites lèvres roses qui faisaient un contraste charmant avec les poils noirs qui croissaient avec une extraordinaire profusion tout autour des grandes lèvres et descendaient au moins de cinq à six pouces de chaque côté de ses cuisses. Mais ce qui, à ce moment, m’étonna le plus et captiva toute mon attention, c’était de voir un long clitoris rouge qui sortait tout raide de la partie supérieure de son con, il était aussi long et aussi gros que le doigt du milieu d’un homme. À cette vue, je fus sur le point de me trahir, mais heureusement je pus continuer mon air d’ignorance et d’innocence, en disant :

— Vous avez aussi une petite quéquette pour pisser ?

Elle se mit à rire et répondit :

— Elle n’est pas la même que la tienne. Donne-moi la tienne que je l’embrasse.

Elle la pelota pendant une ou deux minutes et ne put résister à l’impulsion de la mettre dans sa bouche et de la sucer.

— Oh ! quel plaisir ! je vais mourir !

— Pas encore, cher enfant ; mets-toi à genoux là, et je vais t’apprendre le secret du véritable plaisir.

Mais avant qu’elle ait pu faire quoi que ce soit, je m’enfonçai la tête entre ses cuisses, en disant :

— Il faut que je fasse goûter aussi à ce petit ami le même plaisir que vous venez de me donner.

En un instant, j’avais le délicieux morceau tout entier dans ma bouche, le suçant avec fureur. Les tortillements ainsi que les mouvements de bas et de haut de ses reins, m’indiquèrent combien je l’excitais ; en effet, j’amenai la crise pendant laquelle elle tenait ma tête fortement pressée contre son con, me la serrant entre ses deux cuisses, m’inondant la bouche et la poitrine d’un véritable torrent de foutre. Une minute après, elle me saisit par les bras et m’amena sur son ventre ; glissant alors sa main entre nous, elle s’empara de ma pine qu’elle guida dans son con brûlant et fumant. Elle plaça ses mains sur mes fesses et m’enfonça jusqu’aux poils, commençant un mouvement qu’elle me dit de seconder, ce qui amena en très peu de temps une délicieuse décharge de ma part. L’idée qu’elle me donnait ma première leçon d’amour et qu’elle était la première à me posséder, semblait l’exciter au dernier degré, et elle déchargea en même temps que moi si copieusement, qu’elle m’en inonda les cuisses de partout. Pendant son agonie de jouissance elle pressait si fortement ma pine dans son con qu’elle m’en faisait mal. Je n’ai jamais connu personne pour serrer aussi vigoureusement une pine dans son con ; elle m’a souvent fait venir ainsi les larmes aux yeux, tellement étaient puissantes ses compressions, on aurait dit vraiment qu’elle vous serrait comme avec une vis.

Elle était étendue, les yeux fermés, les seins palpitants de volupté ; son con frémissant me tenait étroitement enfermé dans une délicieuse prison, et me serrait de temps en temps la pine qui reprit rapidement toute sa vigueur et toute sa raideur.

Elle était aussi chaude que le feu, et elle répondit de suite quand elle sentit mon vit reprendre sa fermeté.

Elle s’abandonna à toute sa luxure avec encore plus de passion, si possible, que la première fois. Mon énorme instrument semblait exciter sa lubricité à un tel point, qu’on aurait dit qu’il était impossible de la satisfaire. Ses mains serraient mes fesses convulsivement et semblaient vouloir faire entrer tout mon corps dans son con en chaleur. L’action fut menée, avec une telle vigueur que la crise arriva rapidement ; elle fut délicieuse pour deux, mais elle rendit miss Frankland presque folle. Des mouvements de son corps et les soupirs de sa gorge étaient ceux d’une hystérique, et elle me pressa la pine tellement vigoureusement, que je crus un moment qu’elle me l’avait cassée en deux morceaux. Elle fut plus de dix minutes avant de reprendre connaissance. Elle saisit alors ma tête entre ses mains, m’embrassa avec ardeur et me déclara que j’étais la plus chère créature qui soit au monde ; qu’elle n’avait jamais connu personne l’ayant autant satisfaite, que je lui avais fait éprouver des sensations impossibles à décrire, etc., etc.

Ma pine était de nouveau aussi raide que jamais. Miss Frankland dit :

— Mon cher Charles, nous devons être prudents, car c’est à peu près l’heure à laquelle vos sœurs vont revenir.

Mais rien ne pouvait m’arrêter, le plaisir exquis procuré par les pressions internes de son con était irrésistible. Mes mouvements amenèrent bientôt les choses en ma faveur. Le tempérament de miss Frankland était beaucoup trop chaud pour la laisser longtemps insensible, et nous courûmes une course des plus délicieuses et qui dura beaucoup plus longtemps que les autres, car les trois autres décharges avaient un peu calmé déjà la violence de nos désirs. Nous nous laissâmes aller avec plus d’abandon aux extases d’une décharge mutuelle voluptueuse qui contenta pour le moment notre lubricité.

Miss Frankland me tint encore la pine engloutie pendant quelque temps, puis, se soulevant un peu, elle me dit :

— Charles nous devons cesser à présent.

Elle me poussa loin d’elle, ce qui me fit déconner ; mais son cher con était aussi ennuyé que moi et tenait ma pine si serrée, que je fus obligé de faire un violent effort pour la sortir, et à la fin elle sortit en faisant le même bruit qu’un bouchon qu’on enlève d’une bouteille. Avant de me lever et avant qu’elle pût m’en empêcher, je me précipitai entre ses cuisses, et collant mes lèvres à son con inondé, je me mis à lécher tout le foutre gluant qui sortait de sa fente trop pleine. Elle se retira avec difficulté, mais quand je fus debout, elle me pressa sur son sein et m’embrassa avec ardeur, léchant son propre foutre dont mes lèvres étaient encore couvertes.

M’ayant fait boutonner et ayant elle-même mis de l’ordre dans sa toilette, elle me fit asseoir à côté d’elle. Elle m’essuya la bouche avec son mouchoir de poche et arrangea ma cravate, mon col et mes cheveux. Nous nous embrassâmes alors bien tendrement, et elle me remercia pour l’immense jouissance que, je lui avais donnée ; elle me complimenta sur l’énorme grosseur de ma pine, me disant qu’elle lui avait donné plus de plaisir qu’aucune de celles qu’elle avait expérimentées jusqu’à présent. C’était la seconde fois qu’elle parlait de ses précédentes expériences. Je n’y fis pas attention pour le moment, car j’étais supposé être trop ignorant ou trop innocent pour penser qu’il pouvait y avoir du mal à cela, mais j’étais bien résolu à lui faire raconter, dans un moment de passion, quelques-unes de ses précédentes expériences.

Avant l’arrivée de mes sœurs, elle me dit :

— Je vais essayer d’arranger une histoire afin de pouvoir encore nous réunir demain. Cependant, il faut que tu paraisses avoir été puni très sévèrement, et je dirai que tu as fait tous tes efforts pour résister à mon autorité, et qu’en conséquence, pour te punir davantage, je ne t’ai pas permis de quitter la salle d’étude.


FIN