Lettre n°62 d'Eginhard, à un fidèle

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Lettre n°62 d'Eginhard, à un fidèle
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Tu te souviens, je n'en doute pas; de la manière dont tu t'es confié à moi, toi et ton bien ; or les choses se sont ainsi passées ; c'est ta propre volonté - la mienne a simplement entériné - qui a décidé que, partout où cela serait opportun, toi et les tiens auraient droit à mon suffrage le plus approprié sur toutes les questions, pourvu que cela soit en ma connaissance et pouvoir. Donc que votre "dilection" sache que Un tel, notre vassal, non moins que ta fille désirent se donner l'un à l'autre par l'amour conjugal, avec la faveur du seigneur et votre approbation. C'est pourquoi j'ai décidé de vous envoyer ce mot, pour que vous me fassiez connaître l'agrément tant de sa mère et de son frère que de tous ses proches, s'il vous plaît qu'il en soit ainsi.