Madrigal à Ophélie

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AnonymeMadrigal à Ophélie




Crois-moi, jeune et belle Ophélie,
Quoi qu’en dise le monde et malgré ton miroir,
Contente d’être belle et de n’en rien savoir,
Garde toujours ta modestie ;
Sur le pouvoir de tes appas
Demeure toujours alarmée.
Tu n’en seras que mieux aimée,
Si tu crains de ne l’être pas.