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Océan vers/Toi qui, seule toujours, planes au fond du ciel

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XCII


Toi qui, seule toujours, planes au fond du ciel,
Quand sur la terre en proie aux hommes pleins de fiel,
Sur la terre que le deuil couvre,
Tu descends un moment, lasse d’un vol trop haut,
Justice, oiseau divin, tu te poses plutôt
Sur un chaume que sur un Louvre [1].


  1. Au verso d’une invitation à une soirée littéraire, le 27 avril 1857. (Note de l’Éditeur.)