Rêveries sur la nature primitive de l’homme (éd. Merlant)/Intro

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Texte établi par Joachim MerlantLibrairie E. Droz (Tome Ip. v-xiv).


INTRODUCTION


Il y a eu quatre éditions des Rêveries de Senancour.


A. – Édition partielle contenant seulement les Préliminaires et les Rêveries numérotées I et III dans l’édition suivante (A les numérote I et II) :


Rêveries sur la nature primitive de l’homme, sur ses sensations, sur les moyens de bonheur qu’elles lui indiquent, sur le mode social qui conserveroit le plus de ses formes primordiales, par P… Senancour. Premier cahier. À Paris, chez de la Tynna, éditeur, rue Honoré, n° 100, en face de celle de l’Arbre-Sec, et chez Cérioux, libraire-imprimeur, quai Voltaire, n° 9. Germinal, an VI. — In-8°, 47 pages.

Au verso du titre, se trouve cette note : « Des raisons particulières[1] ont engagé à faire imprimer ces essais successivement, et par cahiers, dont la réunion formera un ou deux volumes, à la fin desquels seront placés les sommaires ou analyses de chaque Rêverie. »

Le deuxième cahier ni les suivants n’ont jamais été publiés à part. Les bibliographes, qui parlent de deux ouvrages anonymes attribués à Senancour, ne mentionnent pas d’éditions partielles des Rêveries continuant A, et mes recherches n’ont abouti qu’à me convaincre qu’il n’y en a pas eu. La Bibliothèque Nationale possède un exemplaire de A. (Rp. 2594, Inventaire.)


B. — Première édition totale :


Rêveries….. (etc., cf. A), par P… t. Senancour, à Paris, chez J.-Ch. Laveaux et compagnie, imprimeur-libraire, rue du Faubourg Honoré, maison ci-devant Beauveau ; de la Tynna, rue Honoré, n° 100, en face de celle de l’Arbre-Sec ; Moutardier, imprimeur-libraire, quai des Augustins, au coin de la rue Gît-le-Cœur ; Cérioux, libraire, quai Voltaire, n° 9. An VIII. In-8°, 340 pages.

Sur la destinée de cette édition, Senancour a donné, dans les Rêveries de 1833 (note b, p. 353), les explications suivantes : « C’est en 1799 que cet écrit parut. La deuxième édition[2] eut lieu en 1809. La première[3] ayant été enfouie dans les magasins d’un spéculateur étranger à la librairie (parce que l’imprimerie de l’hôtel B[eauveau] avait été vendue à l’improviste), le libraire entre les mains de qui tombèrent ces ballots trois ans plus tard, imagina de changer le frontispice des Rêveries, et d’y mettre le mot seconde édition. Le même libraire, digne du reste de beaucoup d’estime, se chargea ensuite de la deuxième édition (C), qui fut désignée seulement comme nouvelle, et non comme troisième ou comme seconde, parce que je ne pouvais approuver le fait antérieur, et que toutefois je désirais ne le pas démentir. C’était un ménagement naturel à une époque où l’exactitude en cela n’avait plus aucune importance ; mais, en qualifiant de troisième l’édition présente[4], il faut donner ces éclaircissemens. »

Voici le frontispice de l’édition faussement intitulée seconde, et qui n’est à vrai dire que la première totale, celle même de l’an VIII, sortie en l’an X des magasins où elle était restée enfouie pendant deux ans :

Rêveries… (etc.). Seconde édition. À Paris, chez Cérioux, Libraire, quai Voltaire, n° 9 ; Lepetit, jeune, Libraire, palais du Tribunat, galerie de bois, n° 223, et rue Pavée-Saint-André-des-Arcs, n° 28. An X-1802.

La Bibliothèque Nationale possède un exemplaire de l’édition de l’an VIII (R. 2808,9. 18712, Inventaire) et un exemplaire de celle de l’an X (R. 51067, Inventaire). M. Jules Troubat, le premier, puis moi-même, nous avons confronté les deux textes ; les explications de Senancour sont exactes. L’édition de l’an VIII et celle de l’an X n’en font qu’une ; elles diffèrent seulement par leurs frontispices.


C. L’édition de 1809, appelée par Senancour (v. plus haut), nouvelle édition, sera pour nous la troisième.


Rêveries sur la nature primitive de l’homme, nouvelle édition, avec des changemens et des additions considérables. Par P… de Sénancour. Paris, Cérioux, libraire, quai Voltaire, n° 17. Arthus-Bertrand, libraire, rue Hautefeuille, n° 23. 1809. De l’imprimerie de L. Haussmann. In-8°, 371 pages. En épigraphe. Étudie l’homme et non les hommes. Pythagore.

Au verso du feuillet de garde :

Les Rêveries nouvelles et autres parties de ce volume qui étoient inédites, en forment presque le tiers. Le reste est partout réduit ou changé.

La seconde partie d’Oberman ne sera point publiée ; la première partie d’Oberman ne sera jamais réimprimée[5].

Sur le livre de l’Amour, seconde édition, voyez la note première de ce volume-ci, p. 292 et suivantes.


D. — Enfin l’édition de 1833 (la quatrième) est intitulée simplement :


Rêveries, par de Sénancour. Troisième édition. À la librairie d’Abel Ledoux, 95, rue de Richelieu. Paris, 1833. In-8°, 409 pages.

Senancour la présente en ces termes (note b, p. 353) « De nombreux changemens avaient été faits, pour l’édition de 1809. Celle-ci en a subi d’aussi grands. Il serait difficile de les multiplier davantage sans dénaturer entièrement les anciennes Rêveries….. D’après l’intention de ne pas faire réimprimer Obermann, plusieurs passages en avaient été tirés, vers l’année 1808, pour être insérés dans les Rêveries et aussi dans de l’Amour. Obermann, au contraire, n’étant pas abandonné[6], il en résulte des répétitions (mais non dans les mêmes termes), pour lesquelles l’indulgence du public est implorée. Tant de remaniemens eurent lieu, et les projets d’édition furent soumis à tant de vicissitudes, qu’il est devenu à peu près impossible d’effacer toutes les traces de ce désordre. L’auteur a du moins pour excuse l’intention positive où il avait été de supprimer Obermann : alors il avait encore en vue à l’égard de ses divers écrits ce que les circonstances ne lui permettront pas d’exécuter. »

Au total, les Rêveries de 1833 forment un ouvrage presque entièrement nouveau [7].

À vrai dire, il y a une seule édition totale des Rêveries, qui soit pure de tout alliage : celle de l’an VIII, ou de l’an X (B). C’est celle dont nous donnons le texte. Nous avons reproduit le frontispice de l’an X, de préférence à celui de l’an VIII, parce que c’est à dater de l’an X que B s’est répandu[8].

Nous avons placé les notes de B au-dessous du texte, en caractères plus petits et sans filet de séparation. Dans l’original, la série des appels de notes recommence avec chaque page ; nous avons dû adopter une numérotation continue pour chaque Rêverie : les références aux notes dans les variantes se trouvent ainsi réduites au seul numéro de la note, sans qu’il y ait à tenir compte de la page.

Les variantes de Α, pour les trois morceaux que contenait le premier cahier, et celles de C, pour tous les fragments de B qui y sont insérés, se trouvent au bas de la page en petit texte, et sont séparées par un filet du texte ou des notes de Senancour. Pour chaque page, toutes les variantes de Α sont au-dessus de celles de C et forment un alinéa indépendant.

La disposition des variantes de C offrait quelques difficultés particulières. Senancour n’a pas seulement multiplié les corrections de détail ou refondu ses phrases. C’est toute son œuvre qu’il a remaniée en 1809, supprimant, ajoutant, utilisant pour des combinaisons nouvelles des fragments très éloignés les uns des autres dans B, enfin mêlant le texte et les notes de B. Étant donné ce système de mosaïque, il fallait permettre au lecteur de se rendre compte 1º de l’étendue du morceau découpé dans B pour être inséré dans C ; 2º de la place où ce morceau s’insère dans C. Pour cela, nous avons mis en tête des variantes, pour chaque fragment conservé dans C, l’indication précise de concordance : C, nme Rêverie, p. 00 (ou p. 00 et sq., ou p. 00 à 00) = lignes 00 à 00 [du texte de B ci-dessus].

Il arrive que deux fragments continus dans B soient reproduits dans C à quelque distance l’un de l’autre, et séparés par un morceau nouveau : en ce cas nous arrêtons la variante à la place où s’insère le morceau nouveau, et nous donnons une nouvelle indication de concordance à l’endroit où C reprend le texte de B. Ainsi le lecteur est averti que le texte de C, à cette place, présente une addition au texte de B.

Il arrive inversement que C reproduise à la suite l’un de l’autre deux fragments de B discontinus : en ce cas, si les deux fragments de B sont très éloignés l’un de l’autre, il va de soi que la variante aussi est discontinue ; — si au contraire ils ne sont séparés que par quelques lignes, non insérées dans C, nous avons pris le parti, pour assurer la lecture continue de C, d’indiquer dans la variante le dernier mot du premier fragment et le premier mot du second fragment de B, avec les numéros de lignes correspondants. Le lecteur voit ainsi comment se fait la soudure.

Il arrive qu’un fragment de C amalgame des éléments empruntés au texte et aux notes de B. En ce cas, nous donnons d’abord, en tête des variantes de C, l’indication de provenance de tous les éléments qui s’y rencontrent, et dans l’ordre où ils s’enchaînent (C, nme Rêverie, p. 00 = 1. 00 à 00 ; note 0, 1. 0 à 0 ; 1. 00 à 00, etc…) puis dans la série des variantes, nous reproduisons l’indication partielle de provenance chaque fois que C passe du texte à la note, ou inversement. — Si C refond dans une phrase nouvelle des fragments de phrases empruntés à B et à une note de B, l’indication de provenance mentionne : 1. 00 et note 0, 1. 0. — Très souvent, la note de B est simplement juxtaposée, dans C, au texte de B, et donnée dans son tout, sans solution de continuité ; – quelquefois au contraire, il y a interruption, puis reprise : la variante indique alors le mot où se fait la soudure.

Pour chaque fragment, les variantes forment une série continue sans alinéa. Voici la raison de cette disposition : un passage de B repris dans C s’étend, très souvent, sur plusieurs pages, et il était impossible de faire concorder la coupe des pages de notre édition avec les coupes des variantes ; d’autre part les alinéas de nos variantes auraient difficilement correspondu à ceux de C ; nous avons cru préférable de marquer d’un astérisque la place de ceux-ci.

Nous reproduisons en marge, à droite, la pagination de B ; un trait vertical, dans le corps de la ligne et, quand il y a lieu, du mot, indique exactement où commence la page de B, sauf quand le commencement de la page coïncide avec un alinéa.

Enfin nous numérotons les lignes du texte de 5 en 5, par Rêverie, et les lignes des notes de 5 en 5 pour chaque note.

Nous avons réservé jusqu’ici une difficulté. Les emprunts faits par C à Oberman sont très nombreux (v. plus haut, p. vii, n. 1), tellement nombreux que, si nous en tenions compte dans les variantes, notre édition critique des Rêveries serait une édition critique partielle d’Oberman. Ces emprunts ne sont d’ailleurs pas fondus intimement aux Rêveries, et, malgré la communauté du titre, ils gardent leur physionomie distincte. On constate en effet que :

B ne se rencontre pas, et Oberman se trouve seul, dans C, aux Rêveries III, VI, IX, XXI à XXIII, XXV à XXXIV, XXXVI à XXXIX, XLI, XLIII et XLIV ;

Oberman ne se trouve pas, et B se trouve seul, dans C, aux Rêveries V, X à XV, XVII à XIX, XXIV, XXXV et XLII ;

Un fragment d’Oberman est simplement juxtaposé, dans C, à un fragment de B, aux Rêveries I, II, IV, VII, VIII, XL ;

Enfin des morceaux d’Oberman alternent, dans C, avec des morceaux de B, aux Rêveries XVI et XX.

Soit, sur 44 Rêveries de C, 36 qui ne mêlent pas les deux textes (dont 23 sont de pur Oberman), et 8 qui les mêlent (dont 6 juxtaposent seulement un fragment d’un texte et un fragment de l’autre, et 2 font alterner des éléments empruntés aux deux textes, mais encore sans en altérer la physionomie).

Il ressort de là que C est bien, à la lettre, une réédition partielle d’Oberman, et qu’il revient à l’éditeur d’Oberman de donner les variantes des fragments d’Oberman qui se trouvent reproduits dans C. Nous avons reconstitué fragment par fragment tous les emprunts faits par C à Oberman, et l’on verra comment la présente édition a utilisé ce travail.

Ce premier volume ne suffit pas pour donner au lecteur la connaissance totale de C, puisqu’il reproduit seulement les variantes des fragments de B insérés dans C. Un second volume donnera donc, dans l’ordre et avec les indications voulus pour assurer la lecture continue de C : 1º le texte complet des passages nouveaux, qui ne proviennent ni de B ni d’Oberman ; 2º pour les fragments provenant de B, l’indication de la page du présent volume où l’on trouvera les variantes de C ; 3º pour ceux qui proviennent d’Oberman, l’indication de la page de l’édition critique d’Oberman, actuellement préparée par M. Michaut pour la Société des Textes français modernes, où l’on trouvera les variantes de C.

Reste D. Notre second volume dira la part que nous lui avons faite.

Nous avons respecté l’orthographe de B ; on trouvera donc ici une reproduction minutieusement fidèle du texte. La ponctuation n’a pas été retouchée, même quand elle pouvait paraître bizarre : ainsi, Senancour, presque toujours, sépare le sujet du verbe par une virgule, quand le sujet est suivi d’une série d’épithètes ou d’un groupement de mots quelconque ; on relèvera quelques particularités du même ordre, que nous avons conservées comme autant d’indices de la manière dont Senancour entendait qu’on lût ses phrases.

Nous avons corrigé seulement[9] les fautes d’impression manifestes, qui rendraient le texte inintelligible ; ainsi :

IVe Rêv., l. 3, nous écrivons : les manières, au lieu de la manière.

Ve Rév., l. 84 et 85 : on, au lieu de ou.

XIe Rêv., l. 151 : institution, au lieu de instruction.

Ibid., l. 243 : servi, au lieu de servit.

XIIe Rêv., l. 166 : fera au lieu de feront.

XIVe Rév., l. 9 : inconsidérés, au lieu de considérés.

XVIe Rêv., note 1 = seule, au lieu de seul.

Enfin nous avons cru devoir donner, IIIe Rév., l. 175, consoles, vivifies, bien que B donne l’s à montres seulement (l. 178) ; — IVe Rêv., l. 249, chaos et non cahos (de même au Sommaire de la IXe Rév., l. 22) ; — Ve Rév., l. 4, Macbeth et non Machbet (de même au Sommaire de la Ve Rév., l. 5) ; – XVe l. 364, athée et non athée.

C donne au verso du titre une liste des Fautes principales, d’ailleurs incomplète, que nous ne reproduisons pas, mais dont nous avons tenu compte.

Nous n’avons pas fait état dans les variantes de Α de quelques particularités orthographiques, dont voici la liste complète :

Α : abyme, Ire Rév., l. 213 ; – asyle, asyles, IIIe Rév., l. 346, 365 et 410 ; – loix, Ire Rév., l. 182 ; ibid., note 11, l. 16, 20 et 46 ; IIIe Rév., l. 313 ; – phantômes, IIIe Rév., l. 17 et 420 ; primeverts, ibid., l. 194 ; – printems, ibid., l. 193, 200 et 308 ; – Solstice, ibid., l. 335 ; – temps, Préliminaires, l. 44 ; Ire Rêv., l. 111 ; IIIe Rév., l. 195, 229, 427 ; – terreins, Ire Rév., l. 45 ; Tout, Ire Rêv., l. 86 ; zéphir, IIIe Rév., l. 191.

fatiguans, Préliminaires, l. 63 ; – méchaniques, Ire Rév., note 11, l. 46 ; nud, ibid., l. 41 ; – vuide, Préliminaires, l. 246 ; IIIe Rév., l. 341 et 382.

toléré, Préliminaires, l. 16.

long-temps, Ire Rêv., l. 264.

J’ai dit le service que m’a rendu M. Jules Troubat et je l’en remercie bien vivement ; je dois aussi remercier M. le comte d’Eggis, grâce à qui j’ai pu longuement conserver un exemplaire des Rêveries de 1809, appartenant à la Bibliothèque Cantonale de Fribourg (Α. 168) ; enfin et surtout M. Mario Roques, dont les conseils m’ont été très précieux en tout ce qui regarde la disposition et l’exécution typographique de cette édition ; il m’a d’ailleurs beaucoup aidé dans la correction des épreuves.


Joachim Merlant.

  1. Je ne sais rien de certain sur ces raisons. Étaient-elles morales, matérielles ? il se peut que Senancour ait voulu juger de l’effet du premier cahier avant de lancer les suivants : ce serait assez dans son esprit.
  2. Celle que nous appelons la troisième, C.
  3. Celle que nous appelons la deuxième, B.
  4. Celle que nous appelons la quatrième, D.
  5. Ce que ne dit pas Senancour, c’est qu’il a mis dans C un grand nombre de fragments d’Oberman ; si bien que C est, à vrai dire, une réédition partielle d’Oberman. On est induit peut-être à penser que ce silence est calculé. Avant le Génie du christianisme, il avait écrit les Rêveries ; — après le Génie, il a écrit Oberman, qui est certainement une œuvre plus belle que les Rêveries ; — or Senancour a dit qu’il n’avait rien lu de Chateaubriand au moment où il écrivait Oberman. Je le crois, et ce n’est pas ici le lieu de revenir sur son originalité. Mais en publiant sous le titre d’un ouvrage antérieur au Génie des pages qui lui sont postérieures, il peut donner à croire que, par une manœuvre adroite, il a voulu faire passer pour écrits de sa seule inspiration des fragments écrits sous l’influence de Chateaubriand. Je fais cette remarque parce qu’on ne manquera pas de la faire ; mais, à ceux que la lecture de Senancour n’aurait pas convaincus de son absolue originalité, et qui ne connaîtraient pas d’ailleurs sa probité, on pourra faire remarquer que, si Senancour avait eu un pareil dessein, la note visée aurait été bien mal rédigée en avouant que le tiers de son volume est nouveau, il laisse, à ceux qui le voudront, le droit de penser qu’il est redevable d’une partie de son inspiration à l’auteur de René. – J’ai expliqué ailleurs (Sénancour. Sa vie, son œuvre, son influence. Fischbacher, 1907), pourquoi Senancour était résolu, en 1809, à supprimer Oberman ; on imagine aisément le sentiment assez complexe, mêlé de tendresse et de faiblesse paternelle, qui le déterminait, au moment du sacrifice, à sauver quelques fragments moins indignes. Je regrette qu’il ne s’en soit pas plus complètement expliqué.
  6. On sait qu il venait d’être réédité.
  7. On remarquera que le nom de Senancour est imprimé sur les titres de ses divers ouvrages tantôt avec un accent aigu, Sénancour, tantôt sans accent, Senancour ; nous avons respecté ces variations dans notre transcription des titres des Rêveries, mais dans notre usage nous avons adopté la forme sans accent qu’employait Senancour dans ses signatures autographes.
  8. Nous nous sommes servi de l’exemplaire de l’École Normale (L. F. pol. 79a, 8°).
  9. Cette remarque s’applique aussi aux variantes de C.