Sérénade (Uhland)

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche




– Qui m’éveille de mon sommeil, avec ces sons harmonieux ? Ô mère, voyez ! voyez qui ce peut être à cette heure : il est si tard !

– Je n’entends rien ; je ne vois rien. Continue à dormir doucement : on ne te donne pas maintenant de sérénade ; toi, pauvre enfant malade !

– Ce n’est point une musique terrestre qui me rend ainsi joyeux ; ce sont les anges qui m’appellent avec leurs chants : ô mère, bonsoir !