Page:Œuvres de Blaise Pascal, IV.djvu/21

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ment de l’ordre chronologique ; et nous avons signalé, chemin faisant, les problèmes que, faute de documents positifs, nous n’avons pu résoudre d’une façon satisfaisante.

Pour certains extraits des lettres au duc et à Mlle de Rouannez, nous n’avons pu donner que des dates tout à fait approximatives. Au sujet d’une lettre à Mme Perier (n° clxv, t. x, p. 53) l’indication de l’année 1661 nous paraît fort suspecte ; et, sans avoir voulu sacrifier à notre impression personnelle l’ordre auquel on est habitué, nous pensons que la lettre s’expliquerait mieux par les circonstances de la vie de Pascal à la fin de 1654. Nous avons également respecté l’usage établi pour la lettre n° clxxiv, t. x, p. 149 ; mais ni sur le destinataire ni sur la date de la lettre nous ne possédons de renseignements précis. Nous avons placé la Prière pour le bon usage des maladies (n° cxlix, t. ix, p. 319) à l’époque où Mme Perier rapporte la composition de cette prière dans une première rédaction de la Vie de son frère ; l’assertion est formelle, et c’est pourquoi nous l’avons suivie. L’exactitude de Mme Perier a résisté presque toujours aux suspicions d’une critique qui ne recule pas devant les hypothèses aventureuses. Nous devons faire observer pourtant que cette assertion n’a pas été reproduite dans le texte imprimé de la Vie, et elle a contre elle divers témoignages qui feraient remonter la Prière à l’époque de la première maladie de Pascal : le parti que nous avons pris est donc, dans notre pensée, loin d’exclure l’hypothèse contraire.

Enfin nous avons continué à publier, en même temps que les diverses pièces se rattachant directement à l’œuvre de Pascal, les écrits de ses deux sœurs[1]. Les lettres de Mme Perier écrites après la mort de Pascal et que nous n’avions pas

  1. Nous rappelons que nous avons usé dans la publication de ces pièces de deux caractères différents ; l’un réservé aux textes rédigés par Pascal lui-même, l’autre aux écrits où il n’a joué que le rôle de collaborateur ou d’inspirateur, comme à ceux qui émanent d’autres personnes.