Page:Œuvres de Chapelle et de Bachaumont.djvu/47

La bibliothèque libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


VOYAGE DE CHAPELLE ET DE BACHAUMONT

C’est en vers que je vous écris,
Messieurs les deux frères1, nourris
Aussi bien que gens de la ville ;
Aussi voit-on plus de perdrix
En dix jours chez vous qu’en dix mille
Chez les plus friands de Paris.

Vous vous attendez à l’histoire
De ce qui nous est arrivé
Depuis que, par le long pavé


1. Le marquis et le comte du Broussin. C’est ce comte du Broussin, grand gastronome, grand viveur, comme on dit aujourd’hui, qui, suivant le Bolæana, se fit donner un jour par Boileau, ainsi qu’à d’autres amis de même humeur, un dîner dont ils furent tous si contents, que du Broussin, pour parler la langue de la maison, le qualifia de repas sans faute.

Outils personnels
Espaces de noms

Variantes
Actions
Lire
Contribuer
Imprimer / exporter
Boîte à outils