Page:Œuvres de Descartes, éd. Cousin, tome V.djvu/512
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| Qu’elle sent en tant qu’elle est dans le cerveau, et non en tant qu’elle anime les autres membres. | 34 |
| Que c’est par l’entremise des nerfs qu’elle sent. | ibid. |
| Que la substance intérieure de ces nerfs est composée de plusieurs petits filets fort déliés. | 35 |
| Que ce sont les mêmes nerfs qui servent aux sens et aux mouvements | 36 |
| Que ce sont les esprits animaux contenus dans les peaux de ces nerfs qui meuvent les membres. | ibid. |
| Que c’est leur substance intérieure qui sert aux sens. | 37 |
| Comment se fait le sentiment par l’aide des nerfs. | ibid. |
| Que les idées que les sens extérieurs envoient en la fantaisie ne sont point des images des objets, ou du moins qu’elles n’ont point besoin de leur ressembler. | ibid. |
| Que les divers mouvements des petits filets de chaque nerf suffisent pour causer divers sentiments. | 39 |
| Comparaison de ces images avec celles qu’on voit en une chambre obscure | 41 |
| Explication de ces images en l’œil d’un animal mort. | 42 |
| Qu’on doit rendre la figure de cet œil un peu plus longue lorsque les objets sont fort proches que lorsqu’ils sont plus éloignés. | 43 |
| Qu’il entre en cet œil plusieurs rayons de chaque point de l’objet. | ibid. |
| Que tous ceux qui viennent d’un même point se doivent assembler au fond de cet œil environ le même point, et qu’il faut disposer sa figure à cet effet. | ibid. |