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XIX
LE DÉLUGE
A VICTOR HUGO
LE VIEUX MONDE
. . . . . . . . . . . . . . . .Dieu t’a dit : « Ne va pas plus loin, ô flot amer ! »
Mais quoi ! tu m’engloutis ! Au secours, Dieu ! La mer
Désobéit ! la mer envahit mon refuge
LE FLOT
Tu me crois la marée, et je suis le déluge.Épilogue de l’Année Terrible.
Tu l’as dit : C’en est fait ; ni fuite ni refuge
Devant l’assaut prochain et furibond des flots.
Ils avancent toujours. C’est sur ce mot, Déluge,
Poète de malheur, que ton livre s’est clos.
Mais comment osa-t-il échapper à ta bouche ?
Ah ! pour le prononcer, même au dernier moment,