Page:Abadie - L’Angelus des sentes, 1901.djvu/95

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Les monts, les forêts et les champs
T’élèvent des apothéoses,
Et, dans l’allégresse des choses,
Ton beau Luth embrasé de chants,

À l’éclair des foudres pareil,
Convie les hommes solitaires
Aux belles fêtes de la terre,
Aux saintes rondes du soleil !