Page:Abbadie - L’Art de se connaitre soi-meme.djvu/239

La bibliothèque libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Cette page n’a pas encore été corrigée


COKNOtTRB SOT-MBMB. tlf

irticuliere du temperament , puis que ux qui ont un temperament oppolé celuy-Ii , ne laiilènt point d'ëtre cor- ^rnpus. Ce n'efl pas l'interêt qui eil Ie incipe de notre malice , puis qu'or- nairement il a quelque chofe d'in- »mpatible avec l'orgueiL Ce n'efl lint Torgueil , puis qu'il efl en qud^ ie forte oppofé k Tinterêt. Cependant il ed certain qu'il y a^ lelque chofe en quoy les vices font »pofés & quelque chofe en quoy ils nviennent. Ils font oppofés en oud* ie chofe , puis que Ton eft en quelc^ Fte Ie remede de Tautre. Ils convie* int en quelaue chofe , puis que l'ame li efl tombee dans Tun , a encore du nchant pourTautre , qui paroiflbit y êtrc fi oppo(ë.

C'eft une verité qui nous paroitra plus' lire encore , (i nous nous mettons i ire ici , pour ainfi dire, TAnatomiedu eur en entrant dans Ie detail de fes; iflions. Les larcins naiifent de Tinfü* ce j rinjuiltce de Tinterêc, & rmterêc' I Tamour déreglé que nous avons ^qasi }us mêmcs. Uopinikieii li ti& <^

�� �

Outils personnels
Espaces de noms

Variantes
Actions
Lire
Contribuer
Imprimer / exporter
Boîte à outils