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ÏOÏTRH SOY.-MÏMS. 2éf
. c€t égard , vous n'avés qu'a r la violence de la haine que icevés pour un homme quv fenfé dans llionneur. Cen efl é & la mefurc. Vous nc trou- ais rien de (i fideüè que ce mi^' r découvrir Ie fond de vöue.
laïiTons par interêt les perfon*' ofesjes paroles. Si nous trem* orreur & de crainte en voyant- ie fous nos pas , c'ed Timage; perte qui fe montre,qui cau« ivement , & la raifon eü trop^' ir corciger une frayeiir,qu'une: vive de nótre deftruélion nous: svoir; Il y a bien des ^ens qui
- nt voir répandre lefang hu«.
lévanouïr. Cel^ la moins une du temperament qu'une foi- * coeur. Tout ce qui leur fait ruïnes de la nature humaine,
- ur amour propre. £t ce qui
teleur imagination fait entrer^, la mort dans leur ame,& Tad- e fentimentla oü i'on ref ufoit vok par la reüexion.
M CHAR.
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