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CONNOÏTRE SOT-MRMff. Jl^
De la il s'enfuit que Ic plaifir eft cri- nel lors qu'il e(t oppofé au bien de 3mme qui en a Ie fendment , ou a uy de la focieté , ou au commerce e nous devons avoir avec Dieu. On doic mettre dans Ie premier rang voluptés empoifonnées aui font a-^ rter aux hommes par des plaifirs d'un* tant de longues douleurs. Comme yonté de Dieu paroic manifeflement. ce qu'il a attaché des fentimens dr ifir aux alimens , & aux autres cho« qui fe raportent naturellement a la uerv^tion de nótre corps , fa jullice- rend auffi tres fenfible dans cc rigou* • IX fleau de i'incontinence. Mais ce }t{>as feulement la volupté qui afflir' Ie corps que nous devons regarder nme étant contraire a Thomme. )us devons faire Ie même jugement c^Ue qui affoiblit » ou qui trouble,
Otï doit encore regarder Ie plaifir nme criminel lors qu'il va ou a de* lire la focieté, ou a en troubler Tor*
- • Telles font ces voluptés quv Ci9c&^
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