Page:Allais - Le Boomerang.djvu/169

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CHAPITRE DOUZIÈME.Dans lequel, inquiété par les propos narquois d’un certain Ferdinand Roussetière, perdant de sa belle assurance, et au mépris de ce levain d’honneur qui doit se rencontrer dans toute conscience humaine, même chez les êtres les plus dégradés par l’oisiveté, le jeu, le vice et l’abus des boissons fermentées ou spiritueuses, le sieur Népomucène Le Briquetier se décide, poussé par l’appât du luxe, à commettre une indélicatesse, pour la répression de laquelle les tribunaux se déclareraient incompétents, mais que nous, sans hésiter, flagellons et stigmatisons des épithètes les plus sévères qui se puissent rencontrer dans les vocabulaires spéciaux.


Or, il advint que le huitième jour du pari un de nos meilleurs tapeurs parisiens, un certain Ferdinand Roussetière, se présenta à son vieil ami Le Briquetier avec la figure agréable d’un qui sait que ce n’est pas