Page:Allais - Le Boomerang.djvu/231

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CHAPITRE DIX-HUITIÈME.Où se produit un changement à vue auquel, je parie vingt contre un, les plus astucieux de nos lecteurs ne s’attendaient guère, et qui justifie le titre, jusqu’à présent assez énigmatique, de ce charmant petit roman.


Usant plus haut d’une expression triviale, nous disions : « Pour un Néerlandais estomaqué, Berg-op-Zoom fut un Néerlandais estomaqué », voyant entrer chez lui Marie-Blanche Loison, si étrangement consentante.

Mais comment dépeindre la stupeur du même personnage encore tout emparadisé, croyant à quelque hallucination, quand sa porte s’ouvrant brusquement :

— Berg-op-Zoom !… Vous êtes un gentilhomme !… dit Marie-Blanche Loison d’une voix forte qu’il ne lui connaissait pas.

D’un bond, Berg-op-Zoom quitta le divan