Page:Anthologie néo-romantique, 1910.djvu/117

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Ils sont partis pendant l’orage,
Un jour que le vent soufflait fort ;
Jamais ne revis leur visage.
Jamais neLeur cœur est mort !

Ce sont amis que vent emporte :
Et le seul jour que je les vis.
Le vent qui soufflait dans ma porte
Jamais neMe les a pris.