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XV. De Maria Ivanovna Boiarova

(Reçue à Pétersbourg, 1er juin.)

J’apprends par ton mari que tu arrives enfin demain. J’espère que dès demain tu seras à Peterhoff ; maintenant il n’y a rien à faire en ville ; dis au valet de tout transporter, et viens dîner chez nous avec ton mari et tes enfants. Comme je suis heureuse que tu sois là ! J’ai tant à te raconter !

Ta MARY.