Page:Aristophane, trad. Talbot, 1897, tome 2.djvu/118

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LYSISTRATA. II)' xALoN1i<E. Le mien, depuis plus de sept mois, est à Pylos. LAM1>11·o. Le mien revient à peine de l’armée, qu’il reprend son bouclier, sa route, son vol, et part. rvs1sTRA1·A. Et il ne nous est pas resté le moindre tison de galant! Depuis que les Milèsiens nous ont trahis, je n’ai plus vu d'engin de huit doigts, dont le cuir nous vînt en aide. Voulez—vous donc, si je trouve un moyen, vous unir à moi pour mettre En à la guerre? MvRr<1~i1NA. Oui, par les deux Deesses! dussé-je mettre cette robe en gage et en boire l’argent aujourd’hui même. i<Ai.oNixè. Moi, je serais prêteà me partager en deux comme une sole, et à donner la moitié de moi-même. LAM1~ir©. Et moi, je gravirais jusqu’à la pointe du Taygéton, si je devais y voir la paix. Lvs1s1·i·.A·rA. Je vais parler, je ne dois plus vous en faire mystère. Femmes, si nous voulons contraindre nos maris à faire la paix, il faut nous abstenir... KALONI xt. De quoi P Dis.