Page:Arnal - La Maison de granit, Plon-Nourrit.djvu/136

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LE MYSTÈRE DES CHOSES

Ah ! je voudrais savoir le mystère des choses !
Je voudrais pénétrer le secret émouvant
De l’âme qui se cache au calice des roses,
Des soupirs de la nuit et des plaintes du vent !

Qui traduira le sens de la voix du silence,
Du souffle de la brise errant dans les taillis,
De la chanson de l’arbre où le nid se balance,
De l’appel que l’oiseau cache en son gazouillis !