Page:Beaumarchais - Œuvres choisies, édition 1913, tome 2.djvu/202

La bibliothèque libre.
Aller à : navigation, rechercher
Cette page n’a pas encore été corrigée


une révérence.

C’est aux duègnes à l’être.

MARCELINE, outrée.

Aux duègnes ! aux duègnes !

BARTHOLO, l’arrêtant.

Marceline !

MARCELINE.

Allons, Docteur ; car je n’y tiendrais pas. Bon jour, Madame. (une
révérence.)


Scène xx

VI.

SUZANNE seule.

Allez, Madame ! allez, pédante ! je crains aussi peu vos efforts, que je
méprise vos outrages.--Voyez cette vieille sibylle ! parce qu’elle a fait
quelques études et tourmenté la jeunesse de Madame, elle veut tout
dominer au château ! (elle jette la robe qu’elle tient sur une chaise.)
Je ne sais plus ce que je venais prendre.


Scène xx

VII.


SUZANNE, CHÉRUBIN.
CHÉRUBIN, accourant.

Ah, Suzon ! depuis deux heures j’épie le moment de te trouver seule.
Hélas ! tu te maries, et moi je vais partir.

SUZANNE.

Comment mon mariage éloigne-t-il du château le premier Page de
Monseigneur ?

CHÉRUBIN, piteusement.

Suzanne, il me renvoie.

SUZANNE