Page:Beaumarchais - Œuvres choisies, édition 1913, tome 2.djvu/293

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ANTONIO.

En ce que tu n’es plus mon neveu. Grand merci, Monseigneur.

L’HUISSIER, glapissant.

Passez, Messieurs. (le peuple sort.)

ANTONIO.

Je m’en vas tout conter à ma nièce. (il sort.)


Scène xx

XVI.


LE COMTE, allant de côté et d’autre ; MARCELINE, BARTHOLO, FIGARO,
BRID’OISON.
MARCELINE s’assied.

Ah ! je respire.

FIGARO.

Et moi, j’étouffe.

LE COMTE, à part.

Au moins je suis vengé, cela soulage.

FIGARO, à part.

Et ce Bazile qui devait s’opposer au mariage de Marceline, voyez comme
il revient ! --(au Comte qui sort) Monseigneur, vous nous quittez ?

LE COMTE.

Tout est jugé.

FIGARO, à Brid’oison.

C’est ce gros enflé de Conseiller…

BRID’OISON.

Moi, gro-os enflé !

FIGARO.

Sans doute. Et je ne l’épouserai pas : je suis gentilhomme une fois. (le
Comte s’arrête.)

BARTHOLO.

Vous l’épouserez.

FIGARO.