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SOUVENIRS D’UN ENFANT DE PARIS

sens est aussi sccri’l (jwc l’oiigiiic, devail sii ; iiiliei" : pr^Io-inOle.

Mnis on iiiappollo an trlcpliono. C.Vsl mon vieil ami

  • les Chùiimenls, allô, allô, (jui m’y convornio. One ;

me vent encore ce badinguislc ? « uns aviez, raison, me ilil-il, ronlro a exislé, et je ne Tai pas eu. Je n’ai pas clé lies (( louions », j’en suis à jamais inconsolable. C’est itien la peine d’avoir ét6 llagellé en rimes riches par le poêle el Iraîiié immorlellemenl par la crinière devant la postérité la plus it’culée, en compagnie de la haute noce bisimpériale. Oui, mon cher, c’est parfaitement exact, el vous avez les statuts aulhenti(|ues de Tordre. J’ai pris mes renseig’nemenls auprès d’une loulonnelle tille et produit de ce tohubohu sélectif de ril plus rare que la Jarretière ! — Il serait peut-être intéressant de connaître les noms des codignitaires, >>oil des l’i dc’coi’és des deux sexes, de cet ordre < yllit-réen. Pouvez-vous les savoir, homme du l)riix I)érrmlii-<’.’— Je peux les savoir, et je les sais, mais je ne vous les r(vélerai pas. Vous en feriez un mauvais usage, un usaii^e hislorique et fulminatoire. pour llatler la I’é| » ubli(pie. — Klleest vertueuse ! — Oui. mai^ elle le fait trop « lire. Apprenez seulement ceci, que lou<, les y Icvu-