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ACTE II, SCÈNE III. 3oi
��SCENE III.
LYSARQLE, Archers'.
LYSARQUE regarde les corps de Géronte et de Lycaste^. Cela ne sufBt pas ; il faut chercher encor, Et trouver, s'il se peut, Clitandre ou Rosidor. Amis, Sa Majesté, par ma bouche avertie Des soupçons que j'avois touchant cette partie, Voudra savoir au vrai ce qu'ils sont devenus. 43â
PREMIER ARCHER^.
Pourroit-elle en douter? Ces deux corps reconnus Font trop voir le succès de toute l'entreprise.
LTSARQUE.
Et qu'en présumes-tu.^
PREMIER ARCHER.
Que malgré leur surprise. Leur nombre avantageux et leur déguisement, Rosidor de leurs mains se tire heureusement. 4 4o
LTSARQUE.
Ce n'est qu'en me flattant que tu te le figures ; Pour moi, je n'en conçois que de mauvais augures*, Et présume plutôt que son bras valeureux Avant que de mourir s'est immolé ces deux.
PREMIER ARCHER.
Mais où seroit son corps ?
��i.Var. TBOUPE d'archers. (1682-60)
a. Var. Ils regardent les corps, etc. (i632, en marge.) — Regardant les corps, etc. (i644-6o) — // regarde les corps, etc. (i663, en marge.)
3. Tout ce qui, dans cette scène, est dit par le premier archer, est dit par le second dans l'édition de 1682, et réciproquement.
4. Var. [Pour moi, je n'en conçois que de mauvais augures,]
2^ ARCHER. Et quels? LYS. Qu'avant mourir, par un vaillant effort, Il en aura fait deux compagnons de sa mort. (1682-57)
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