Page:D’Annunzio - Poésies, 1912, trad. Hérelle.djvu/240

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POÉSIES.

Je regarde en moi-même, avec les prunelles attentives.

» Seule, seule et sans voix, je contemple une mer qui n’a ni fond ni rivages. Ô toi qui souffres, ta souffrance est atroce ;

» Mais tu ne sauras jamais pourquoi je souris. »