Page:Descartes - Œuvres, éd. Adam et Tannery, I.djvu/119

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et arriva au commencement du mois de Juillet. Néantmoins il n’eut point la satisfaction d’y voir M. son Père qui étoit retourné en Bretagne depuis peu de jours ; ce qui, joint avec les sollicitations des amis qui le vouloient voir étable à Paris, ne contribua pas peu à faire échouer son affaire de Châtelleraut et à le dégoûter de la Province. » Descartes ne retourna en Bretagne et en Poitou qu’au commencement de 1626, avec Levasseur d’Étiolles.



V.


Descarte à son frère aîné.


Paris, 16 juillet 1626.


[A. Baillet,] La Vie de Monsieur Des-Cartes, t. I, p. 136.


[En marge] « Lettre MS. de Desc. à son frère du 16 Juillet 1626. »

[Texte] « Étant revenu à Paris vers le mois de Juin, il se logea au fauxbourg Saint-Germain, dans la ruë du Four au trois Chappelets. Mais il ne luy fut plus aussi facile qu’auparavant de joüir de son loisir. Sans anciens amis, et particulièrement M. Mydorge et le P. Mersenne, avoient tellement étendu sa réputation, qu’il se trouva en peu de tems accablé de visites, et que le lieu de sa retraite se vit changé en un rendez-vous de conférences. »



VI.


Descartes à ***.


[1628.]


Texte de Clerselier, tome I, lettre 100, p. 462-466.


Cette pièce est une apologie des Lettres du Sieur de Balzac (Paris, Toussainct du Bray, 1624, in-8, privilège du 3 mai). Elle est probablement adressée à un ami commun de Descartes et de Balzac,