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n,3i4-3i5. XXV. — 4 Novembre 162.0. 175
autres, vous m'auez obligé de leur parler ainfi que vous auez fait.
le ne me fçaurois imaginer qu'en ce que vous me mandez de la duplication du cube, il puiffe y auoir 5 de quoy s'arrefter vne demie heure. Car fi on la veut demonftrer par les folides, la chofe eft poffible, comme vous fçauez que i'en ay autresfois fait voir la conftru&ion à M. Hardy & à M. Mydorge, laquelle M. Mydorge a fort bien demonftrée; mais fi on la
10 penfe trouuer autrement, il eft certain qu'on fe mé- prend.
M. (Mydorge) a tort, s'il s'offenfe de ce que i'ay plutoil écrit à M. (Ferrier) qu'àluy; car ie feray bien aife qu'il fçache, que ce n'eft pas toufiours à ceux que
i5 i'eftime & honnore le plus, à qui i'écris le plus, & que i'ay quantité de proches parens, & de très-particu- liers amis, à qui ie n'écris iamais & qui, ie j m'affeure, ne laiffent pas de m'aimer, d'autant qu'ils fçauent bien que cela n'empefche pas que ie ne fufle toufiours
20 preft de les feruir, fi i'en auois les occafions, & qu'il doit croire le lemblable; mais que pour des lettres de complimens, il me faudroit auoir vn fecretaire à mes gages, fi ie voulois écrire à tous ceux que i'eftime, & que ie penfe eftre de mes amis. I'ay écrit audit iieur
25 (Ferrier) pour l'inciter à trauailler aux verres, Se pour luv donner de petites commiffions à Paris, defquelles ie n'euffe pas voulu importuner Monfieur (Mydorge). I'ay quantité d'amis qui deuroient s'ofîenfer par mefme raifon, s'ils fçauoient que ie veux bien écrire
3o à mon petit laquais, & que ie ne leur écris pas ; & vous mefme vous deuriez vous offenfer de ce que i'ay écrit
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