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111,179- XCVI. — Novembre 16^7. 46$
que fa diuifion des déterminations au mouuement n'eft pas celle qu'il faut prendre, puifque nous en auons d'infinies, ie le reduirois a la preuue d'vne propofition qui luy feroit tres-malaifée. Mais puifque 5 nous ne doutons pas que les reflexions ne fe faffent a angles égaux, il eft fuperflu de difputer de la preuue, puifque nous connoiflbns la vérité ; & i'eftime que ie feray mieux, fans marchander, de venir a la refra&ion, qui fert de but a la Dioptrique.
10 3. le reconnois auec Monfieur d'Efcartes que la force ou puiffance mouuante eft différente de la détermination, & par confequent que la déter- mination peut changer fans que
i5 la force change, & au contraire. L'exemple du premier cas fe voit en la figure de la 1 Ç page de la Dioptrique, ou la balle, pouffée du point A au point B, fe deftourne au point F; de
20 forte que la' détermination a fe mouuoir dans la ligne AB change, fans que la force qui continue fon mouuement foit diminuée ou changée. Nous pouuons nous feruir de
a 5 la figure de la page 17 pour le fécond cas. Car fi nous ima- ginons que la balle foit pouf- fée du point H iufques au J "'• point B, puifqu'elle tombe perpendiculairement fur la
8 de venir fans marchander. — 17 la page i5. — 22 qui con- tinue] de.
Correspondance. I. 5g
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