Page:Descartes - Œuvres, éd. Adam et Tannery, V.djvu/106

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bien que ie luy en ave écrit quelque chofe en toutes les miennes, i’ay penfé qu’il faifoit peut-eflre fcrupule d’en parler à la Reyne,pource qu’il ne fçait pas fi cela plairoit ou déplairoit à ceux qui l’ont enuoyé. Mais, li i’ay dorefnauant occalion de luy écrire à elle-mefme, 5 ic n’auray pas befoin d’interprète; & le but que i’ay eu cette fois, en luy enuoyant ces écrits, eft de tafcher à faire qu’elle s’occupe dauantage à ces penfées, & que, û elles luy plaifent, ainfi qu’on me fait efperer, elle ait occafion d’en conférer auec voftre AltelTe. De ’o laquelle ic feray toute ma vie, &c.

CDXCVIII.

Brasset a Descartes.

La Haye, 4 décembre 1647.

Minute, Bibl. Nat., MS. fr, 17S90, p. 394 verso.

En lele du MS. : « .4 M. Des Caries, du 4 D" 164-. •>

Monsieur, le ne prclcnd.s pas troubler beaucoup les agreeinens de voflre folilude : il nejl quejlion que de Vadrejje d’vne lettre ev ioinele de M. Chanut ■’. 5’/7 vous dicl qu’il faiel i5 froid en Suéde, vous pourre?^ luy rendre le change par ce que nous ressentons en Hollande. le voudrois bien que ce fujl la plus grande incommodité de M. de la Thuillerie;

a. Lettre CDXCIV du 9 ni)v., p. 8u ci-avani. En effet, le 6 décembre, Brasset répondait à des lettres de Cliaiuii du 9 nov., qu’il venait de recevoir [Hibl. .Va/., .’\/.V.//-. i:Sgy,f. ^ij7 v. et f. 3gS.]