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II

LES SIX « NAPOLÉONS »

Il arrivait assez souvent à M. Lestrade de Scotland Yard de venir causer avec nous dans la soirée, et ces visites faisaient grand plaisir à Sherlock Holmes, car elles lui permettaient de se tenir au courant de toutes les nouvelles apprises par la police. En retour des récits que faisait Lestrade, Sherlock Holmes prêtait une grande attention aux détails des affaires dont le détective pouvait être chargé ; de temps en temps, il lui donnait des avis que justifiait sa longue expérience des affaires, des hommes et des choses.

Ce soir-là, Lestrade avait parlé du temps, des journaux, puis la conversation était tombée tandis qu’il continuait à fumer son cigare. Holmes le regarda avec attention.