Page:Feydeau - Un fil à la patte, 1903.djvu/109

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ACTE II

La chambre à coucher de Mme Duverger, dans son hôtel. Grande chambre carrée, riche et élégante, ouvrant au fond par une grande porte à quatre vantaux sur les salons. (Les deux vantaux extrêmes sont fixes et mobiles, à volonté.) À gauche, 3e plan, porte à un battant. À droite, 1er plan, autre porte également à un battant. À gauche, 2e plan, l’emplacement d’un lit de tête (le lit a été enlevé pour la circonstance), il ne reste que le baldaquin et les rideaux du lit, à la place duquel on a mis un fauteuil. Au fond, face au public et à gauche de la porte d’entrée, grande armoire de style, vide. À droite de la porte d’entrée, presque entièrement dissimulée par un paravent à six feuilles (la dernière feuille fixée à l’angle de droite du décor), une toilette de dame avec sa garniture. Devant le paravent, une table carrée, une chaise derrière la table. Une chaise contre le mur de chaque côté de la porte de droite. À gauche, au milieu de la scène une chaise longue placée presque perpendiculairement à la scène, la tête vers le fond, le pied côté du spectateur (le dossier de la chaise longue doit être très peu élevé) ; à gauche également, presque au pied de la chaise longue, un petit guéridon sur lequel est un timbre électrique. À gauche du baldaquin du lit une chaise volante. Du milieu, du panneau compris sous le baldaquin, émerge une tulipe électrique qui permet en temps ordinaire de