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' DE GUSTAVE FLAUBERT. _ S i' b pour me rendre rt votre castel et ïy arriverai chez . un bon et loyal chevali·er (chauve-a-lier), avec beaucouppde 'pointes, de cigares, d’allumettes hosphoriques allemandes à usagle de fumeur _ . ïstyle Coquatrix); fapporterai des lagues et des · h pipesde diverses grandeurs pour te uiper. Je · « ` composerai d’ici là quelques vers a ta ouange, ue je te réciterai de oin, comme dans les tragé- - · _ dies. ça pourra bien être des vers-seaux, avec bien , du mal des vers mi—s0ts; heureux sig malgré toute V · ma peine et le _sel que ïy mettrai,'j'arrive a faire · Ã ` des vers mi-sel. Tu trouves que c’est déjà assez de ` verdure comme ça'? Je m’arrête, car à Force de — . . répéter la même chose je n’ai l’air que d'un vert- ver1;` c’est un air de pere-roquet, et avec tous ces vers-là, fai l’air lune-attique! Tuvois que je m’0c- . · cupe d’histoire grecque! . ; h _ · Voila déjà que tu es ebahi; il faut t'attendre à bien d’autres. Tu vas en avoir, un hôtel Nous · V nous gaudysserons, pantagruéliserons à mort ? bu- ‘ vant d’autant, tambourinant et remuerons nos , ventres à , t . Je m’ennuyais de ne pas avoir de tes nouvelles et fai résolu de t’écrire pour me convier chez toi. · _ Tu vois que je ne suis pas bégueule. Je ne de- ` mande pas mieux que d’aller (embrasser, causer et blaguer, ayant une foule de sujets., de quoi épuiser l’éternité. ' `_ _ - ` Adieu, je t'embrasse et te serre la main. " Tu peux commander un feu d’artifice et I · _ Soo,o00,o0o,o0o kilogs de pain our les inondés · du Midi, distribution qui sera gite par moi en ~ signe de réjouissance. _ I · I · . ' 6 .