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DE GUSTAVE FLAUBERT. 391 — «Moi! je te dirais seulement que, si je ne t’avais pas connue, j’aurais peut-être accepte, devenant ibre, une position que le monde aurait appelée brillante. » Quaurais-tu dit si jamais je tlavais envoye des choses pareillesl Tu me parles de tes souflrancesl A ce qu'il paraît que je ne te parle guère des miennes, moi, car tu ne te doutes pas que des aveux semblables puissent m’en causer! · l V Que veux-tu que je te dise? que je m’aperçois '· encore que i’ai cause ton malheur, que sans moi tu aurais eté tranquille sinon heureuse. Eh bien, pour le bonheur passé, au nom de lui, et non pas de moi, pardonne-le-moi. ' Adieu, chere camarade, puisque ce n’est plus ` L que ce mot—là que tu me permets. Tu serres mes mains a la fin de toutes tes lettres; veux-tu encore · que je baise les tiennes comme le premier jour, comme le mercredi soir? Adieu, adieu. ` 164. À MADEMCISELLE GERTRUDE COLLIER. _ [Début de novembre 184.6.] Est-ce que ge ne vous reverrai plus? Votre de- part est donc ien decide..Mais pourquoi ne vous · _ en allez-vous pas ar Rouen? Cest la route qui vous menerait le pllus vite et je pourrais vous dire adieu. Si vous êtes triste de quitter Paris, je le suis ` aussi, moi, de votre départ. Je ne pourrai plus voir votre pauvre maison sans un serrement de cœur. Il y a ainsi maintenant, sur la terre, une