Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 2.djvu/480

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` 474 ` A1=1>END1c. Surcha c seuil les Femmes sont groupées, Quenoulil-le en main', nourrissons dans leurs bras; A leur travail les Elles échappées ' Marchent par bande et se parlent tout bas. En les voyant, les mères, les aïeules, ` Avec pitié devisent de l'amour : ·— «Pauvres enfants, elles vont languir seules; A «Pour la jeunesse, oh! c’cst un mauvais jourln ' Calme, le cou ployé sur ses cheveux, u · Elle dormait une nuit : autour d'ellc A Montaient des Hots d'azur et de rubis, · Son bel enfant, fait ange, d’un coup d'aile ' La revêtait cl'élJl0uissants habits. . . p Comme l’0n voit, quand se dissout la brume, ` Les eaux, les bois s’éclairer dans un champ, Au souvenir quand l’âme se rallume, Le passé brille et va se rapprochant : Tout s'éclipsait et tout étaxt poussière; Mais, ô mémoire, avec tes hôtes morts, _ Le jour arrive où renaît ta lumière! Oiseau cle leu, de tes cendres tu sors; E I Tu viens du cœur peu ler la solitude, Y ranimant cles regardl; et des voix, Et l’h0mme accourt, malgré sa lassitude, Les bras tenclus aux ombres d’autrei`ois. Le jour s’éteint. . . La pauvre vieille expire _ A Ces doux bruit: gui la éerçaient enfant : Sur son visage erre un calme sourire ' . Qui dans la mort y survit triomphant.