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. DE GUSTAVE FLAUBERT. 19} des deux maîtresses (p. 222) dune originalité transcendante, et la chanson «l sat with my, etc. » m°a semblé un pur chefÃd’œuvre. Tout ce volume est plein d’un soullle doux, ` ui vous caresse et sent bon comme une brise dété. Continuez, mon cher ami, aimons toujours les lettres! cet amour-la console de tous les autres et les remplace. Les misères de la vie sont eu de choses quand on se tient sur un sommet. 'lpout est petit du haut des Alpes. A Je vous remercie donc bien cordialement du plaisir que vous m’avez Fait, et je ne demande qu’une chose, c'est a vous revoir l'hiver prochain, ` à Paris. Je n’ai pas reçu de lettres de Gertrude (1), cela me ferait rand plaisir d’en recevoir._Dites-le-lui. Je voudrais bien aller à Manchester, mais un travail fort compliqué me retient ici. II Faut que je A soigne ma seconde publication, pour laquelle on I sera difiicile, car votre amitié apprendra avec plaisir que mon roman a réussi au delà de toutes mes espérances, La presse s'en est vraiment occupée, fai été tres critiqué et très loué. J'avais un autre livre tout prêt, un ouvrage plein de V théologie et d’histoire, sur lequel je comptais beau- coupicomme contraste; mais fai peur d’un nou- veau proces, et j'en ajourne la pu lication. Aussi me Faut-il Faire du nouveau. Il est même pro- . bable que je resterai seul ai la campagne une partie · de l'hiver._ A J’espère· bien que notre correspondance n’en restera pas là. Au revoir donc! _ (U Gertrude Collier. _ ‘ IV. I ig