Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 4.djvu/426

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E . 420 CORRESPONDANCE I ` moi je m’en méfie. .l’en ai plein le dos et en prends le mo1ns possible. Cest plus lâche, mais plus pru- dent — ou plutôt il n’_y a dans tout cela aucun système : chacun suit sa voie et roule sur la petite pente, comme le Malstoûb l’a résolu. Ecris-moi quand tu n’auras rien de mieux à faire. Mille bonheurs — et longs surtout. — Je t’embrasse. Je suis ce soir éreinté à ne pouvoir tenir ma _ plume, c’est le résultat de l'ennui que m’a causé . ( a vue d'un bourgeois. Le bourgeoxs ine devient . physiquement intolérable. .l’en Pousserais des cris. 671. A MADEMOISELLE AMÉLIE BOSQUET. I _ [Croissct] Mardi soir [février 1861]. J’ai lu en deux séances votre romanm, dont je suis ravi. Cest plein de choses exquises, rares, délicates! (Partout l’observat1on vient de vous.) Bref`, je ne doute pas du succes de lad1te œuvre. 1 ' Cependant je me permettrai deux ou tro1s ob- servations de pédant, sur des seconds et tro1s1èmes plans qïui me paraissent un peu néghgés. I ' Tâc ez d'être seule dxmanche prochaxn dans · l'après-midi, afin que nous ayons nos aises pour _ litteraturer à lois1r. ` ll y a moyen, je CTOIS, en hu1t jours, de FZLIFC cle ce livre un chef`-diœuvre ou quelque chose (U Louise Meunier (Paris, Hetzel, 1861).