Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 4.djvu/449

La bibliothèque libre.
Aller à : Navigation, rechercher

' V DE GUSTÀVE FLAUBÈRT. 44; nant? Une histoire de Cambyse. Maisie regrette ce rêve-la, je suis_trop vieux et puis! et puisl · - Adieu, mon pauvre vieux, bon courage. Je t’em- _ brasse tres fort. · . 8 ‘ 687. À EUGÈNE CRÉPET. ' Lundi soir [15 juillet 1861]. · Je viens de recevoir vos deux beaux volumes (U, mon cher ami, cadeau dont je vous remercie très ` fort. J`attendrai pour vous en parler que je les _aie I “ _ 'lus à` loisir, —·- car ce ne sont point la de ces choses qu’on avale en un après-midi-et pour le moment A ' ie suis accablé de besogne. ` · É Je me suis iuré de ne revenir à Paris qu’avec - mon roman terminé. Mais, à. mesure que i'avance dans ce travail, i'en vois toutes les difficultés, et tous les difzuts, et ie ne suis pas gai. J’aurai fini, si mes défaillances ne sont pas trop fortes, au mois de janvier prochain. · Je crois au succès de votre publication « dont le besoin se faisait _sentir». En tout cas,) vous aurez fait la une œuvre méritoire. Ce que fai feuilleté, X ce soir, des notices m a plu. Voilà tout ce que je peux vous dire. — Adieu, bonne chance, bonne santé, bonne hu- meur. · ‘ - Je vous serre la dextre tendrement. I ` A vous. · - · uu) Les Poètes français. I I

Outils personnels
Espaces de noms

Variantes
Actions
Lire
Contribuer
Imprimer / exporter
Boîte à outils