Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/179

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 173 Peut-être un de ces jours me réveillerai-je ra- gaillardi? Mais les jours se survent lentement sans ·m’apporter rien d’agréable. Je sms assaillt par les souvenirs tristes et tout m°apparaît comme enve- loppe d’un voile noir. Enfin IE sms maïntenant un pitoyable monsieur. Est-ce le commencement de la lin, ou une maladie passagère? J’essa_ye de divers remèdes; entr’autres, je ne fume plus, ou presque plus. Merci, chere Princesse, pour vos offres d h0sÈpr~ talite, J’en userai, mais quand je serai montra le. Pour le moment, ye vous ennurerars trop, vous et les vôtres. ll îya toute une page de votre lettre que je ne pms ire, malgre tous mes el‘l`orts; il me semble que vous m’y parlez de lVl“‘° Cornu. Mars IE n’en suis pas sûr. Dès qu’il y aura un changement dans mon etat, je vous ecrirai. Espérons qu’avec de la patience tout s’en ira. Je vous baise les deux mains, Princesse, et suis vôtre entrèrement. ‘ G. FLAUBERT. 8 14. À SA Nrfscn CAROLINE. Paris Wndredi, 1 heure, mai 186 . 5 5 P J MA CHÈRE CARo, J arr1verar à Croisset pour déjeuner mercredr procham, sans faute, à moins d'empêchements Imprevus. Je voulais partir mardi matm; mais d’1c1

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