Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/229

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DE GUSTAVE FLAUBERT. zz; Sjj. A SA NIÈCE CAROLINE. Croisset, samedi, 1 heu1·e[11 août? 1866]. A LA BELLE COMMANVILLE, Ainsi, non seulement on refuse mes invitations et on ne vient pas me voir à Croisset, mais on évite ma présence en se réfugiant iusqu’aux bords de l'()céan, les jours ou Fon sait que je dois paraître. . Ah! Ah! Ab! , Enfin, Madame, fai à vous déclarer que, si vous ne venez pas lundi ou mardi déjeuner chez moi, seule avec votre mère-grand, je vous déshonorerai samedi prochain ,i en aflichant par devers vos · nobles hotes la tenue la plus inconvenante. Adieu. Toujours ulcéré. Fichtre! 8 56. A LA PRINCESSE MATHILDE. Caude·Côte, pres Dieppe, 16 août [1866]. MADAME ET PRINCESSE, Comme c’est aimable à vous de m'avoir écrit, tout de suite. Tai reconnu la votre cœur excellent! Je ne doute pas du bon vouloir de M. Duruy, mais fimagine que l'1dée lui a été cpuelque peu suggérée par une autre? Aussi le ru an rouge!!! U! Flaubert, sur les instances de la dprincesse Mat!1iIde,venait d’être nomme chevalier de la Légion ’honneur.

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