Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/379

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 37; ments de tambour! Cétait une noce chez Bon- valet. Les fenêtres dudit gargotier étant complete- ment ouvertes (vu la chaleur de la nuit), je nîaî pas perdu un quadrille ni un cri! L'orchestre (comme fai l’honneur de vous le répéter) était enjolivé par Jeux tambours! Asix hleures] du matin, re-maçons. A sept heures, je déménage pour aller loger au Grancl— Hôtel. La, trois quarts d’ heure de promenade avant de_ A trouver une chambre. A peine y étais-je (clans la chambre) qu’on se met a clouer une caisse dans l’appartement con- tigu. Re-promenade dans le même hôtel pour y découvrir un gîte. Bref`, à neuf` heures, j’en sors et vais a l’Hôtel du Helder, où 'e trouve un abiect cabinet, noir comme un tombeau. Mais le 'calme du sépulcre n'y régnait pas : cris cle MM. les voyageurs, roulement des voitures dans la rue, trimbalage de seaux en fer-blanc "clans la cour. De 1 beure à 3 heures, je Fais mes paquets et · quitte le boulevard du Temple. De 4 à. 6 heures, avoir tâché de dormir chez Du Camp, rue du Rocher. Mais ïavais compte sans dautres maçons qui eclilient un mur contre son jardin. A 6 heures je _me transporte dans un bain, rue Saint—l.azare. Là, jeux d’enf`ants dans la cour et piano. A 8 heures, je reviens rue du Helder, où mon domestique avait étalé sur mon lit tout ce qu’il me fallait pour aller, le soir, au bal des Tuileries. Mais je n’avais pas clîné et, pensant que la Faim

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