Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/399

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DE GUSTAVE FLAUBERT. g 9 3 Ne pensez-vous pas comme moi qu’on en pour- rait tirer pour un théâtre du boulevard une piece à tres grand eH`et'? , _ . A propos, comment va Cadio ? Dites avotre chere maman que je l’adore. Har- risse, dont fai reçu une lettre aujourdhui, me charge de le « rappeler à son. souvenir». Moi, ie vous cbarge de Yembrasser. ' Et je vous serre les deux mains tres fort en vous disant derechef «bravo». J Et tout à vous. 98 3. À LA PRINCESSE MATHILDE. Croisset, dimanche matin. Je suis bien content de ce quevous dites de Lui , Princesse. Tout ce qui vous a fait plaisir, là- bas, m’en liaitaussi, par contre-coup. La mesure derniere, dont fai appris la nouvelle ce matin, m'a réjoui; car vous savez que je garde une Forte dent contre un de ces Messieurs, lequel me paraît d'ailleurs d'une maladresse insigne. II me semble, ou plutôt ie sens que vous aussi · vous n’en êtes pas fachée. Est-ce vrai? Je le saurai mercredi Prochain, car ïespere ce jour-là, vous voir. Des mon arrivée, je me précipiterai rue de Courcelles, suivant ma coutume indiscrète. II me tarde de vous baiser les deux mains, Princesse, et de vous dire, encore une fois, que` ie suis · tout à vous. G. FLAUBERT. J

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