Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 6.djvu/129

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DE GUSTAVE FLAUBERT. I2 3 monie, jointe à la chaleur qu’il faisait, m’avait brisé, et i'ai été pendant plusieurs jours dans une fatigue incompréhensible. Depuis hier, cepen-A dant, je vais mieux, grâce aux bains de Seine, je crois, · De sept que nous étions au début des dîners Magny, nous ne sommes plus que trois : moi, Théo et Edmond de Goncourt! S’en sont allés successivement depuis dix-huit mois 1 Gavarni, Bouilhet, Saint-Beuve, Jules de Goncourt, et ce n’est pas tout! Mais il est inutile de t’attrister avec U mes chagrins... Je tourne au scheik. · — Ta grand’mère va trés bien; elle m’a demandé des détails sur Saint Antoine et les a écoutés avec ` plaisir. Tu vois qu’il y a une grande améliora- V tion. Elle s’ennuie beaucoup de toi et de Putzel, dont tu ne nous donnes aucune nouvelle. .l’espère qu’à la fin de la semaine tu nous annonceras le jour de ton retour : ce sera sans doute de dimanche prochain en huit? Adieu, chère Caro : embrasse ton mari pour moi, et qu'il te le rende au centuple. Ton vieux bonhomme d’oncle qui t’ai1ne. 1106. A LA MÉME. Croisset, nuit de vendredi, 1 heure. [rer-2 juillet iSyo.] MA cnàun CA11o, . ·.le m’étonne de ton manque d'enthousiasme pyrénéen! Tu as dû voir aujourcl’hui le cirque de Gavarnie et revenir par le port de la Picade.

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