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DE GUSTAVE FLAUBERT. 263. 1193. A LA BARONNÉ JULES cLoQUET. Croisset, mardi, A heures. [Juillet 1871] Comme vous etes bonne, chère madame Clo- - quet, de vous être occupée de mon protégé si vite et si bien. Je vous en remercie très sincère- ment, étant d’ailleurs moins surpris que touché. Puisque voila la paix, nos affaires doivent pren- dre une bonne tournure. Je vous assure que j'ai au- tant envie que vous de les voir réussir. Je voudrais faire quelque chose qui vous fût agréable àvous et ` à « notre cher Jules », comme vous dites. Donnez- moi de temps à autre de ses nouvelles. Vers la fin du mois d’août je ferai un petit voyage à. Paris, et j’espère réchauffer et avancer les choses. Y serez-- vous à cette époque ? Ma mère me charge de mille amitiés pour vous deux. Je vous baise les mains, chère Madame, et suis votre très aiiectionné. 1194.. A MADAME ROGER DEs GENETTES [Croisset.] Jeudi [juillet 1871]. Une fracture du péroné l pauvre chère Madame l (,e n’est pas grave; c’est embêtant et fai été tout attristé en lisant votre petite lettre si stoïque. Vous étes bien aimable de me dire que les miennes vous amènent un peu de distraction. Que ne puis-je vous envoyer des volumes! Mais