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DE cus'rAVB FLAUBERT. 283 que vo_us voila maintenant ne reconnaissant plus les choses. Allons donc! criez! tonnez! Prenez votre grande lyre et pincez la corde d’airain : les monstres s’enf`uiront. Arrosez-nous avec les gouttes du sang de Thémis blessée. Pourquoi sentez-vous « les grandes attaches · ·rompues » ? Qu’y a—t-il de rompu? Vos attaches sont indestructibles, votre sympathie ne peut aller qu’à l'eternel. Notre ignorance de l’histoire nous fait calom- · nier notre temps. On a toujours été comme ça. Quelques annees de calme nous ont trompes. · Voila tout. Moi aussi, ie croyais à,l’adoucissement _ des mœurs. ll Faut rayer cette erreur et ne pas s'estimer plus qu’on ne s’estimait du temps de Pericles ou de Shakespeare, époques atroces ou — on a fait de belles choses. Dites-moi que vous relevez la tête et que vous pensez à votre vieux troubadour qui vous cherit. 1208. A SA Niàcn cARoLiNE. Croisset, vendredi soir, 6 heures [S septembre 1871]. Voici le papier que me demande mon beau neveu. Tu l’embrasseras de ma part en lui disant que je continue, de plus belle, à, n’y comprendre V goutte. Et puis,. quelle redaction! quel langage! Moi, signer des choses pareilles'? Horreur.! Tu me combles de compliments sur Saint An- toinc, pauvre Carol Et je t’avoue1·ai qu’ils me font plaisir, parce que je fais cas de ta iugeotte, ~