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DE 0Us·rAvE FLAUBERT. 293 E Tâche (ce qui serait plus simple) de venir] demain déjeuner chez moi _rue Murillo, 4, parc Monceau , · Prompte réponse, je te priel et tout a toi. _ 1214. A sA. N1ÈcE CAROLINlï.. ` '[Paris.] Jeudi Soir Eizjoctobre 1871]. ‘PAUVRE CHÈRE CA1<o, . Tu m’as bien amusé et bien attendri ce matin avec ton plan de roman l Texigc que tu le montreS à Vieux! Comprends—tu combien cela me charme de t’avoir pour disciple'? Moi qui n'ai plus cl'amis littéraires l Je tombe sur lcybattesl Néanmoins i'arrive1‘ai à _ mes fins. II est inutile que je t’en11uie avec le détail de mes courses, ou plutôt que je me fatigue a te les écrire. Bref`, je ne désespère pas de faire jouer cet hiver Aïssé aux Français. Mais il faut de lîastuce .... A V ~ .l'ai clîné hier chez les Cloquet. Madame a été extra—charmante, et ce matin j’ai déjeuné chez le bon Feydeau, qui s’est beaucoupiinformé de toi . et qui désire te voir. Il va un peu mieux, car il marche avec une canne. Comme les intrigues dramatiques avaient un moment de relâche cet-après—midi, fai passé trois heures à la Bibliothèque impériale, d’où je suis sorti gelé. ll fait très f`1·0icl et fai peur que notre pauvre vieille ne s'enrhume a Ouville. V Il m'est impossible de savoir quand je lare-