Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 6.djvu/341
DE GUSTAVE FLAUBERT. 335 4 20 Parce que ie vous ai demandé plusieurs fois sur guelles bases s’était reconstitué le dîner Magny. le n’ai pu être aux deux agapes où j’ètais con- voqué, pour la raison que la première Fois i’étais pris et la seconde Fois ie n'etais pas a Paris. Voilà, mon bon. A vous. Rue Murillo, 4., parc Monceau. 1254.. À mme AMIE (ll (fragment). ‘ _ [1872, entre janvier et avril.] [. .... ] Votre ami continue a n’être pas gai. Pourquoi? Tous les amis disparus, la bêtise pu- blique, la cinquantaine, la solitude et quelques soucis, voila les causes, sans doute. .le lis des choses très dures, ie regarde la pluie tomber et je A i`ais la conversation avec mon chien ; puis, le len- demain, c’est la même chose, et le surlendemain encore la même chose. S1 vous voulez savoir des nouvelles dermon ‘ intérieur, vous apprendrez que mon larbin Emile est père d’un Fils. Sa ioie, quand sa Femme lui a fait ce cadeau, était curieuse a voir. Autrefois, je ne I’aurais pas comprise. Maintenant, c’est diffè- I ° I ' rent. .l étais ne avec un tas de Vertus et de vices (1) Ce fragment, — comme ceux qui suivent — a été publié par Guy de Maupassant dans son étude Gustave Flaubert, sa vic intime (Revue Nouvelle, 1°1' janvier 1881). Aucune indication précise ne permet de déterminer la destinataire de ces lettres; elles sont toutes adressées à la même Femme, amie de Flaubert.