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DE 0Us*rAvE FLAUBERT. 34.3 La première a été splendide, et puis c’est tout! i Le lendemain, salle ai peu pres vide. La presse s'est montrée, en général, stupide et ignoble. On m’a accusé d’avoir voulu faire une réclame, en t intercalant une tirade incendiaire. Je passe pour un rouge (sic). Vous voyez ou on en est? La direction de l’©déon n'a rien fait pour la pièce. Au contraire! Le jour de la première, c'est moi qui ai apporté de mes mains les_ accessoires du premier acte. Et à la troisième représentation je conduisais les Figurants. Pendant tout le temps des répétitions, ils ont fait annoncer dans_ les journaux la reprise de Ruy Blas, etc. lls m’ont Force à ètrangler la Baronne (1) tout comme Ruy Blas étranglera Aïssé. Bref`, l’heritier de Bouilhet gagnera Fort peu d’ar- · gent. l..’honneur est sauf`, c’est tout. .l’ai imprimé Dernières Chansons. Vous recevrez ce volume en même temps que Aïsse et qu’une Lettre de moi au Conseil municipal de Rouen. Cette petite élucubration a paru tellement violente au Nouvelliste de Rouen qu’il n'a pas ose l'imprimer; mais elle paraîtra mercredi dans le Temps, puis · a Rouen, en brochure. Quelle sotte vie j’ai menée depuis deux mois et demi! Comment n’en suis-je pas crevé! Mes plus longues nuits n’ont pas dépassé cinq heures. Que ,· de courses! que de lettres ! et quelles colères _ ——— rentrées — malheureusement! Enfin, depuis trois fours, je dors tout mon soul, et j’en suis abruti. _ 4 V .l'ai assisté avec Dumas à la première du Roi (1) La Baronne, drame en .1. actes, en prose, par Charles- Edmont et Foussier (Odéon, 23 novembre 1871). ·