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4 DE GUSTAVE FLAUBERT. 393 _ depart. Je m'embarque pour Luchon, vendredi prochain. Ce que vous me dites de notre pauvre ' Théo m’a.f`flige profondément. .l'ai bien peur de lui avoir fait, dernièrement, des adieux éternels! Je crois que personne ne le pleurera plus que moi! Je n’ai pas été à Vendôme parce que je me sentais trop triste pour tolérer la foule, et surtout afin d’èviter la compagnie des chers confrères. .l'aurais fait le voyage avec SaintjVictor; or ce ' monsieur me dèplaît profondément. Je ne suis pas bien impérialiste, mais je trouve qu'il passe les bornes! et qu’il s’est conduit avec Votre Altesse - comme un ur ou at. ` Vis-à-vis Ide rhoi,] ses façons ont été plus que grossières. Je n’aurais pu m’empêcher « d'avoir des mots », chose ridicule et bien inutile. Ce qui me paraît aussi inutile, c’est la rage moralisatrice cle Dumas l Quel est son but T Est- il de changer le genre humain, ou d'écrire de belles choses, ou de devenir deputè ? pComme je n’aurai rien à faire là-bas, je lirai ‘ mon élucubration. A mon retour, en passant par Paris, je compte vous faire encore une petite visite. Pensez quelquefois à. moi et comptez toujours sur Votre, — 4 qui vous baise les deux mains aussi longuement que vous le permettrez.